Synthèse de presse

22 août 2012

10h54 | Par INSERM (Salle de presse)

Découverte de nouvelles vertus de l’éternuement

Le Figaro évoque les « bienfaits méconnus de l’éternuement », qui permettrait, selon des chercheurs américains, de revitaliser le système respiratoire, plus particulièrement le système de circulation du mucus chargé de prendre au piège les poussières et de les éliminer. En clair, l’éternuement aurait une fonction « de secours et de maintenance », qui ne peut être remplie uniquement par le barrage opéré par les poils du nez, lesquels ne bloquent que les plus grosses poussières. Deux types de cellules présentes dans le nez, la trachée et les bronches sont à l’origine de ce nettoyage : les cellules épithéliales, qui produisent le mucus, et les cellules ciliées, qui font glisser ce dernier vers la bouche ou les narines. Le fait d’éternuer beaucoup serait alors un signal de sa faible efficacité. Christelle Coraux, spécialiste de l’épithélium respiratoire à l’Inserm (Reims), précise que « les éternuements allergiques relèvent d’un autre processus. Et pour les pathologies plus lourdes, la piste des cellules souches épithéliales est la plus sérieuse ».

Le Figaro, 22/08

En Bref

Gilles Mithieux (Inserm) et ses collègues ont donné des précisions sur les interactions compliquées du système digestif et du cerveau à l’origine de la satiété. Des protéines, fractionnées en peptides dans l’intestin, seraient responsables de cette sensation, en se fixant sur les récepteurs mu-opioïdes. La viande, le poisson ou les œufs contiendraient beaucoup de ces protéines, d’où une sensation de satiété renforcée plusieurs heures après avoir mangé ces aliments au cours d’un repas. La compréhension fine de ce phénomène pourrait aider à mieux lutter contre l’obésité.  Pour la Science, 01/09

Déjà commercialisé aux Etats-Unis, un test de dépistage précoce de la trisomie (13, 18 et 21) est désormais proposé dans 4 autres pays : l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et le Liechtenstein. La Croix rapporte qu’il permet de diagnostiquer la maladie à partir d’une prise de sang, et ce dès 6 à 7 semaines d’aménorrhée. En France, plusieurs chercheurs seraient sur le point de valider ce test, sachant que le dépistage de la trisomie 21 est déjà pratiqué. La Croixsouligne que des voix se sont élevées pour critiquer ce nouveau test, qui provoquerait une banalisation de la trisomie et diminuerait les recherches sur le sujet.  La Croix, 22/08

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