Synthèse de presse

22 mars 2017

12h57 | Par INSERM (Salle de presse)

Tuberculose : contourner la multirésistance

Des chercheurs lillois de l’unité Inserm 1019, « Centre d’infection et immunité de Lille » (Institut Pasteur de Lille/CNRS/Université de Lille), ont réussi à contourner la résistance à un antituberculeux ancien, l’éthionamide, rapporte Le Monde. Ces chercheurs, dont les travaux ont été publiés dans Science, ont inventé un prototype de molécule, SMARt-420, qui réveille une voie de bioactivation de l’éthionamide. « Nous espérons lancer les premiers essais chez l’homme d’ici 18 mois », précise Benoit Déprez, coauteur de l’étude.

Lire le communiqué de presse publié le 16 mars : « Tuberculose et antibiorésistance : des chercheurs lillois inventent un nouveau prototype de médicament ».

Le Monde, 22/03

En Bref

Le think tank Renaissance numérique a réuni plusieurs acteurs du monde de la santé pour élaborer un livre blanc contenant 36 propositions visant à coordonner et développer le secteur de la santé connectée en France. Ce livre blanc a notamment pour objectif de « créer les conditions d’une filière d’innovation et d’excellence pour la santé numérique », précise La Tribune. Renaissance numérique prône ainsi un cadre facilitant des déploiements de partenariats public-privé et précise : « Il faut cesser de voir la santé comme un coût, mais plutôt comme un gain économique ».

La Tribune, 22/03

Pourquoidocteur.fr rend compte d’une étude publiée dans Environment International, menée auprès de 5 692 citadins dans 16 grandes villes d’Europe occidentale, qui révèle que les habitants des quartiers les plus touchés par le chômage sont davantage exposés à la pollution au dioxyde d’azote (NO2). Sofia Temam, chercheuse Inserm et co-auteur de l’étude, précise que pour chacun des participants, « l’exposition annuelle au dioxyde d’azote (NO2) – un polluant émis principalement par le trafic routier – a été estimée en fonction de l’adresse de leur domicile dans le cadre du projet européen ESCAPE ».

Pourquoidocteur.fr, 21/03

Isabelle Fromentin, infirmière auprès des cancéreux à l’Institut Curie, a montré que l’odorat des chiens permet de dépister les cellules tumorales du sein. Elle revendique, avec le projet appelé « KDog » le dépistage précoce du cancer du sein grâce à l’odorologie canine. Une phase de test auprès de 1000 femmes atteintes du cancer du sein, sera prochainement lancée.

Le Monde, 22/03

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