Synthèse de presse

26 avril 2017

12h42 | Par INSERM (Salle de presse)

Les opioïdes et la santé publique en France

Dans son édition Science et Médecine, Le Monde souligne que quelques centaines de décès chaque année seraient liés à un opioïde médicamenteux, un chiffre plus conséquent que les overdoses d’héroïne. Malgré une augmentation des morts alarmante (1,3 décès par million d’habitants en 2000 contre 3,4 en 2014), ces données ne sont pas forcément prises au sérieux. Le Pr Serge Perrot, responsable du centre de la douleur de l’hôpital Cochin et président de la Société française d’évaluation et de traitement de la douleur (SFETD), estime que « l’urgence est de disposer d’une cartographie des profils de patients à risques et de spécificités liées aux molécules ». Le journal souligne qu’il est prévu de créer à l’automne un observatoire français des médicaments antalgiques impliquant l’équipe Inserm de Nicolas Authier, l’université Clermont-Auvergne et le CHU de Clermont-Ferrand. L’objectif est de réaliser une pharmacosurveillance des antalgiques en France.

Le Monde, édition Science et Médecine, 26/04

Les premières minutes décisives lors d’un arrêt cardiaque

Le Figaro explique que « les chances de survie à long terme augmentent sensiblement avec l’intervention rapide d’un témoin de l’accident cardiaque ». Selon une étude qui vient d’être publiée dans l’European Heart Journal, 60% des témoins sont intervenus lors d’un arrêt cardiaque en 2013, contre 18% en 2001. Les gestes de premier secours permettent d’augmenter la chance de survie des patients de 10%. Le Dr Tinne Tranberg, cardiologue à l’hôpital universitaire d’Aarhus (Danemark), souligne : « Il est important de noter que l’augmentation des gestions de réanimation par des témoins n’est pas la seule raison de cette amélioration ». Et d’ajouter : « L’amélioration de la prise en charge par les services de secours d’urgence et les soins à l’hôpital peuvent expliquer ces résultats ».

Le Figaro, 26/04

En Bref

Dans son émission « La tête au carré », la radio France Inter s’est interrogée : « Vers la fin de la communication ? ». Y participaient Arnaud Benedetti, directeur de la communication à l’Inserm et professeur associé à La Sorbonne, et Priscille Rivière, enseignante en communication à l’Université de Marne-la-Vallée et responsable adjointe du service presse de l’Inserm. Cette dernière a co-écrit avec Arnaud Benedetti l’ouvrage intitulé « La communication ». France Inter,

Franceinter.fr, 25/04

Baptiste Coulmont, sociologue, maître de conférences à l’université Paris-VIII et chercheur à l’Institut national d’études démographiques (Ined), se penche dans Le Monde sur « le poids des rapports sociaux » dans l’anorexie et la boulimie. Il rend compte des travaux sur les troubles alimentaires de Claire Scodellaro (Paris-I), Jean-Louis Pan Ké Shon (Institut national de la statistique et des études économiques) et Stéphane Legleye (Ined), présentés dans le dernier numéro de la Revue française de sociologie. Les chercheurs s’appuient sur une enquête portant sur près de 40 000 jeunes.

Le Monde, édition Science et Médecine, 26/04

Une équipe de chercheurs de Stanford, en Californie, a identifié une protéine, appelée TIMP2, qui améliore la faculté cognitive de souris âgées, rapporte Le Monde dans son édition Science et Médecine. L’équipe de Tony Wyss-Coray a injecté aux rongeurs du plasma humain contenant cette protéine provenant de cordon ombilical, du plasma d’adultes jeunes (22 ans en moyenne), ou plus âgés (66 ans en moyenne).

Le Monde, édition Science et Médecine, 26/04

Archives

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