Synthèse de presse

29 mars 2017

12h29 | Par INSERM (Salle de presse)

François Dabis nommé directeur de l’ANRS

François Dabis a été nommé hier, directeur de l’ANRS (France Recherche, Nord et Sud, Sida-hiv, Hépatites), agence autonome de l’Inserm, rapporte l’ensemble des médias. Il succède à Jean-François Delfraissy, chef de file pendant 12 ans de la recherche française contre le sida. Médecin, universitaire et chercheur, le Pr Dabis a dirigé de 2001 à 2015 l’équipe de recherche Inserm « VIH, cancer et santé globale » et était jusqu’à présent membre de l’équipe « Maladies infectieuses dans les pays à ressources limitées » du Centre de recherches « Bordeaux Population Health » (Inserm/Université de Bordeaux). Dans un communiqué, l’Inserm précise: « Le Pr Dabis est un expert du VIH reconnu au plan international pour ses nombreux travaux sur l’épidémiologie et les défis de santé publique posés par cette infection virale ». Il a été nommé par les ministres en charge de la recherche et de la santé, sur proposition du P-DG de l’Inserm, Yves Lévy.

AFP, Liberation.fr, Lequotidiendumedecin.fr, Pourquoidocteur.fr, Legeneraliste.fr, 28/03,

Libération, 29/03

« Surrisque modéré » de Parkinson lié aux activités agricoles

Une équipe de l’Inserm en collaboration avec Santé Publique France a constaté que les personnes qui ne sont pas exposées aux pesticides dans un cadre professionnel, pourraient encourir un risque accru de développer la maladie de Parkinson, si l’activité agricole est notable aux alentours de leur lieu d’habitation, indique Legeneraliste.fr. Alexis Elbaz, épidémiologiste et chercheur Inserm (Unité Inserm 1018) qui a piloté l’étude, explique que « plus [la surface allouée à l’agriculture] est élevée, plus le nombre local de cas [de Parkinson] est important. Et avec certaines cultures, comme la viticulture, l’association semble plus prononcée ». Le chercheur souligne cependant que si un « surrisque modéré peut exister », d’autres travaux sont nécessaires pour confirmer ces résultats, en particulier des études basées sur des données individuelles et non groupées par canton.

Legeneraliste.fr, 28/03

En Bref

Une étude, menée sur la souris et publiée dans la revue Nature, montre que le poumon serait à l’origine de la fabrication de la moitié des plaquettes du sang. Selon un des auteurs de l’étude, le

Pr Mark Looney, pneumologue à l’université de Californie, à San Francisco (Etats-Unis), le poumon « ne fait pas qu’assurer la respiration : c’est aussi un acteur-clé dans la formation d’éléments cruciaux du sang ».

Le Monde, 29/03

L’Express se penche sur les simulateurs permettant aux médecins de s’entraîner aux opérations chirurgicales et de mieux gérer les situations d’urgence. L’hebdomadaire explique notamment qu’« à Rennes, Pierre Jannin, directeur de recherche à l’Inserm, met au point un protocole où le joueur, infirmière ou médecin, sera perturbé par un événement inattendu lors d’une opération (défaut de stérilisation d’un bistouri, un instrument qui tombe, etc.) ». Sont également en développement des projets de jeux multijoueurs pour s’entraîner à travailler en équipe, au sein d’un bloc opératoire ou dans un poste de secours après un attentat, ajoute le journal.

L’Express, 29/03

Selon une étude, publiée dans la revue Science Signalling, associant l’université de Porto (Portugal) et des équipes de chercheurs du Brésil, d’Allemagne et des Etats-Unis, la vitamine C pourrait aider à lutter contre l’inflammation du cerveau, rapporte Le Temps. Les auteurs expliquent : « (…) nos travaux montrent l’importance du système de transport de la vitamine C pour l’équilibre des cellules microgliales [activées dans toutes les maladies neurodégénératives et psychiatriques]. Ils suggèrent qu’une dérégulation de ce système pourrait jouer un rôle dans divers troubles neurologiques ».

Le Temps, 29/03

Une étude publiée dans le Journal of Parkinson’s Disease, révèle que deux heures et demie d’exercice physique par semaine suffiraient pour ralentir l’évolution de la maladie de Parkinson. Les chercheurs de l’université Northwestern de Chicago (Etats-Unis) ont étudié les données médicales de plus de 3 400 patients malades depuis deux ans et constaté que la qualité de vie et la mobilité de ceux qui faisaient 150 minutes d’exercice chaque semaine déclinaient moins significativement que ceux qui ne pratiquaient aucune (ou très peu) d’activité.

Francesoir.fr, 28/03

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