Synthèse de presse

13 février 2015

12h19 | Par INSERM (Salle de presse)

Le « ras-le-bol » de six Comités de Protection des Personnes (CPP)

Six Comités de Protection des Personnes (CPP) (Angers, Nantes, Rennes, Brest, Besançon, Dijon), des « instances bénévoles indispensables au bon fonctionnement de la recherche sur les médicaments », ont décidé de ne plus accepter de nouveaux dossiers de tests qui leur sont soumis, rapporte Le Figaro. A l’origine de ce « ras-le-bol », la décision, il y a deux ans, par la Direction Générale de la Santé (DGS), de réduire les 67 euros dont bénéficient les bénévoles de ces comités (experts chercheurs ou médecins…), en les transformant en salaires soumis à cotisation sociale. Certaines Agences Régionales de Santé (ARS) pénaliseraient «  en bloquant leurs budgets, les CPP récalcitrants » à cette mesure, indique le journal. Selon le professeur François Chapuis « il faut protéger ce système qui marche dans une société où le souci du bien commun disparaît ».

Le Figaro, 13/02

En Bref

Effimune, une biotech issue de l’Institut de Transplantation Urologie-Néphrologie (Inserm UMR1064) et spécialisée dans le développement de médicaments régulant le système immunitaire, envisage le lancement d’un premier essai clinique en 2015 avec sa molécule FR104, indique l’AFP. Deux études précliniques, portant l’une sur la transplantation (prévention du rejet de la greffe du rein) et l’autre sur la sclérose en plaques, ont démontré l’efficacité de cette dernière.

 AFP, 12/02

Dans un article intitulé « Une meilleure valorisation de la recherche académique », la revue Pharmaceutiques explique que « les relations entre recherche académique et industriels se professionnalisent et se simplifient ». Elle donne l’exemple de l’Inserm qui a mis en place en 2014 « une véritable ingénierie pour gérer les partenariats industriels », via sa filiale Inserm Transfert.

 Pharmaceutiques, 01/01

Google travaille à la mise au point de nanoparticules, « absorbables sous forme de comprimés, qui circuleraient dans le sang pour mesurer les changements biochimiques annonciateurs d’une tumeur », souligne Le Parisien Magazine. Une fois l’anomalie découverte, ces nanoparticules émettraient un signal qui serait détecté par un bracelet connecté.

 Le Parisien Magazine, 13/02

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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