Synthèse de presse

19 février 2016

12h38 | Par INSERM (Salle de presse)

Inégalités face à l’espérance de vie

Le Figaro rend compte d’une étude publiée par l’Insee qui révèle que, concernant l’espérance de vie, « l’inégalité entre les sexes reste plus forte que celle entre les classes ». Ainsi, « les hommes cadres ont beau vivre 6,4 ans de plus que les ouvriers, leur espérance de vie à 35 ans demeure plus courte que celle des ouvrières », explique le quotidien. Selon l’Insee, « les ouvrières, qui sont les femmes les moins favorisées en termes d’espérances de vie, vivent en moyenne presque un an de plus que les hommes cadres, qui sont les hommes les plus favorisés ». Un cadre peut ainsi à 35 ans et dans les conditions de mortalité de 2009-2013, vivre encore 49 ans, contre presque 50 ans pour une ouvrière. Par ailleurs, les femmes cadres, quant à elles, ont une espérance de vie de quatre ans supérieure à celles des hommes cadres.

Le Figaro, 19/02

En Bref

Le Parisien Magazine souligne que des chercheurs de l’Inserm et de l’UPMC « ont réussi à ralentir l’évolution de la maladie d’Alzheimer chez des souris ». La technique employée par les chercheurs consiste à « amplifier une population particulière de lymphocytes T, impliquée dans la régulation de processus inflammatoires complexes qui caractérisent la maladie ».

Lire le communiqué « Maladie d’Alzheimer : vers une nouvelle approche d’immunothérapie ? » sur la salle de presse de l’Inserm.

Le Parisien Magazine, 19/02

Le Parisien Magazine fait part des travaux menés par des chercheurs de l’Inserm (Unité 996 « Inflammations, chimiokines et immunopathologies ») qui ont permis de découvrir que « les bactéries naturellement présentes dans l’intestin jouent un rôle dans la résistance [du foie] à la toxicité de l’alcool ».

Retrouvez le communiqué « La susceptibilité individuelle à la toxicité hépatique de l’alcool dépend du microbiote intestinal » sur la salle de presse de l’Inserm.

Le Parisien Magazine, 19/02

Le Huffington Post rend compte de la mise au point d’un bracelet, qui propose d’injecter une dose quotidienne de caféine directement via la peau. Selon la société à l’origine de ce bracelet « comme la nicotine, les molécules de caféine sont assez petites pour pénétrer l’épiderme et se diffuser dans le sang ». Christophe Bernard, directeur de recherche Inserm, indique cependant que « si la caféine est diffusée lentement il y a un risque d’une dégradation avant que l’effet se fasse ressentir ».

Huffingtonpost.fr, 18/02

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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