Synthèse de presse

19 janvier 2018

11h41 | Par INSERM (Salle de presse)

Epilepsie : les médecins aidés par les ordinateurs

20Minutes.fr rend compte du projet Epinov, lancé il y a quelques jours et porté par une équipe de chercheurs de l’Inserm, de l’AP-HM, et des Hospices civiles de Lyon. Le site indique que ce projet représente une source d’espoir pour les milliers de personnes atteintes d’épilepsie. Les chercheurs du projet Epinov souhaitent s’appuyer sur un cerveau virtuel modélisé sur ordinateur, afin d’affiner leurs diagnostics et leurs connaissances de la pathologie du patient. « Chez ces patients, on essaie de trouver les zones de cerveau défaillantes, afin d’enlever celles qui sont génératrices de crise », indique Fabrice Bartolomei, chercheur de l’Unité Inserm 1106, spécialiste de l’épilepsie et porteur du projet Epinov. Les premiers essais cliniques débuteront dans cinq ans.

20Minutes.fr, 19/01 

En Bref

Dans le cadre des états généraux de la bioéthique, vaste concertation citoyenne lancée le 18 janvier 2018, Le Figaro souligne que de nombreux outils ont été mis en place pour sonder les Français. Parmi ces outils, un site internet sur lequel citoyens et experts pourront disserter sera lancé début février. Par ailleurs, sur le terrain, une soixantaine de débats et d’ateliers seront organisés jusqu’en avril dans les espaces éthiques régionaux. Sciencesetavenir.fr indique que « cette vaste concertation nationale » est dirigée par Jean-François Delfraissy, président du comité consultatif national d’éthique (CCNE).

Sciencesetavenir.fr, 18/01, Le Figaro, 19/01

Libération souligne que si la loi de 2001 a rendu la stérilisation légale, les hommes et les femmes qui souhaitent y recourir se heurtent au refus des médecins et à la pression familiale. Nathalie Bajos, sociologue et directrice de recherches à l’Inserm, explique que « (…) la stérilisation est extrêmement peu utilisée, du fait de son statut tardif, mais surtout parce que la France se caractérise par une culture nataliste très forte ».

Libération, 19/01

Marianne explique qu’« historiens, neurologues, psychiatres, chercheurs et praticiens étudient les conséquences des traumatismes qui ont bouleversé la société française, notamment dans le cadre du programme 13/11 » (en référence aux attentats du 13 novembre). Denis Peschanski, directeur de recherche au CNRS, indique : « Le 13 novembre 2015 a créé un véritable sentiment d’urgence. Avec Francis Eustache [neuropsychologue et directeur de recherche à l’Inserm], nous avons proposé notre projet : nos autorités de tutelle, les autorités politiques, le secrétariat d’Etat aux Anciens Combattants, le ministère de la Recherche, l’Agence nationale de la recherche, tout le monde nous a suivis ». Il ajoute : « Nous n’avons jamais vu une telle mobilisation (…) ».

Marianne, 19/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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