Synthèse de presse

23 décembre 2013

12h08 | Par INSERM (Salle de presse)

Premier cœur 100% artificiel implanté en France

Le Figaro souligne que « le premier cœur 100% artificiel a été implanté [le 18 décembre] dans l’hôpital parisien Georges Pompidou ». Le Pr Alain Carpentier, créateur de ce cœur, s’est battu jusqu’au bout pour que l’implantation ait lieu en France et non pas à l’étranger, explique le quotidien. Le Figaro reprend les propos du Pr Carpentier, publié dans Le Journal du Dimanche : « Aujourd’hui, 50 personnes, entre Carmat et les différents sous-traitants, travaillent pour fabriquer [ce cœur artificiel]. Si l’on additionne tous ceux qui y ont participé au cours des dix ans, plus de 100 personnes ont été impliquées dans ce projet, sans compter les équipes cliniques et médicales ». Concernant l’implantation effectuée mercredi, le professeur de médecine indique : « On sait que le premier mois est critique, mais il faudra cinq ans avant de connaître l’apport réel de cette prothèse par rapport à une transplantation ». La société Carmat, « cotée en Bourse, a convaincu assez d’épargnants et d’investisseurs de l’Hexagone pour aller au bout de ses essais cliniques, qui concerneront une vingtaine de personnes d’ici à deux ans », souligne Le Figaro.

Le Figaro, 23/12

En Bref

Stanislas Dehaene, professeur de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France, directeur de l’unité Inserm-CEA de neuro-imagerie cognitive à Saclay (Essonne), livre, dans Le Monde, son analyse de l’enseignement. Il explique qu’« enseigner est une science ». Et d’ajouter : « La formation des enseignants ne leur a jamais expliqué qu’il existe une approche scientifique de l’apprentissage ». Pour sauver l’école, il est nécessaire, selon lui, d’utiliser les neurosciences. Le Monde, 22/12

Invité du « Talk Orange-Le Figaro », Philippe Douste-Blazy, qui a été plusieurs fois ministre de la Santé, estime que l’euthanasie est « une affaire de conscience du médecin, et de confiance du malade en son médecin. Arrêtons de vouloir légiférer sur les consciences et les confiances ». Selon lui, « nous avons tous les moyens » d’aider les patients en fin de vie. Par ailleurs, en tant que président d’Unitaid, qui finance la lutte contre le VIH, le paludisme et la tuberculose, il déplore qu’il y ait aujourd’hui dans le monde « des millions d’enfants, de femmes et d’hommes qui meurent sous prétexte que leur vie n’est pas solvable. Ils meurent de maladies totalement guérissables et curables ». Il « se bat pour un accès égal aux traitements contre le sida partout dans le monde », explique le quotidien. Le Figaro, 21/12

Le Monde Eco & Entreprise explique que « le Doliprane est au cœur d’une bataille prix-emplois ». L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), a annoncé, début décembre, qu’elle envisageait d’inscrire cet antalgique – dont le principe actif est le paracétamol – au répertoire des génériques, rappelle le journal. Ce dernier indique que « l’incompréhension des industriels est d’autant plus forte qu’ils viennent tout juste de convenir avec le Comité économique des produits de santé (CEPS) pour aligner le prix du Doliprane, de l’Efferalgan et du Dafalgan sur celui des autres paracétamol, soit 1,90 euro ». Dominique Giorgi, président du CEPS, précise, dans Le Monde, que « cette baisse interviendra en fin d’année 2014 ». Le Monde Eco & Entreprise, 21/12

Investir-Le Journal des Finances se penche sur le crédit d’impôt recherche (CIR), « un petit paradis pour l’innovation en France ». Le journal explique que « le CIR a redoré le blason de la France, devenue une terre d’accueil pour les investissements de recherche ». Le CIR ne manque pas de candidats, d’autant plus que la dernière réforme de 2008 a modifié les modalités de son attribution, « le rendant encore plus généreux », souligne l’hebdomadaire. Ce dernier présente ses « valeurs favorites », des entreprises bénéficiant du CIR. Investir-Le Journal des Finances, 21/12

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