Synthèse de presse

24 mai 2013

12h09 | Par INSERM (Salle de presse)

Les décès par traumatismes liés à des pratiques sportives

Une étude menée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) révèle que « les sports de montagne, les sports aquatiques et la chasse sont les disciplines les plus meurtrières ». Ces sports ont provoqué le décès de respectivement 99, 50 et 27 personnes en 2010. Selon le chercheur Bertrand Thélot, qui a conduit l’enquête, publiée en ligne dans la revue Journal de traumatologie du sport, « il n’y avait jamais eu de tentative pour récapituler les chiffres des décès par traumatismes lors de pratiques sportives ». Ce recensement s’appuie sur une collecte tous azimuts auprès d’institutions, d’associations sportives et de médias, via leurs pages internet. « En 2010, 246 personnes sont décédées suite à une pratique sportive en France métropolitaine », soulignent Bertrand Thélot et ses collègues de l’InVS. Les chercheurs concluent que « s’il n’est pas contestable que le sport est bénéfique pour la santé, des moyens de prévention ciblés sur les sports les plus à risque permettraient une pratique en toute sécurité et éviteraient beaucoup de blessures graves et décès ».

AFP, 23/05

Evaluation médico-économique de la HAS des 5 classes d’antihypertenseurs

La Haute Autorité de Santé (HAS) a rendu publiques ses conclusions sur l’évaluation médico-économique des cinq principales familles de traitements antihypertenseurs (diurétiques, thiazidiques, inhibiteurs calciques, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, bêtabloquants et Ara 2), souligne Le Figaro. Le Pr Jean-Luc Harousseau, président du collège de la HAS, souligne que « la question n’est plus seulement de savoir quel est le traitement efficace mais quel est le traitement le plus efficient ». Le Pr Lise Rochaix, économiste de la santé et membre du collège de la HAS, explique : « L’analyse de l’efficience intègre deux dimensions : des aspects de coûts et les résultats cliniques sur la morbidité (conséquence d’une maladie sur la santé, NDLR) et la tolérance ».

Le Figaro, 24/05

En Bref

Une nouvelle étude finlandaise confirme que « le vaccin Pandemrix (GlaxoSmithKline), largement utilisé contre la grippe pandémique A (H1N1) en 2009, multiplie le risque de développer la narcolepsie chez les adultes », rapporte l’AFP. Selon l’Institut national de santé et bien-être finlandais THL, « chez les adultes entre 20 et 64 ans qui ont pris Pandemrix, le risque de développer la narcolepsie [trouble du sommeil qui se caractérise par une somnolence excessive au cours de la journée] a été multiplié par 3 à 5, comparé aux personnes non vaccinées ». AFP, 23/05
La Recherche consacre un dossier aux perturbateurs endocriniens et explique « comment ils menacent notre santé ». La revue se penche notamment sur les sels d’aluminium dans les vaccins et se demande s’ils sont dangereux. Elle souligne que le ministère de la Santé « a chargé un comité de pilotage d’établir une feuille de route pour les étudier ». Marc Pallardy, directeur d’une unité Inserm sur l’inflammation et les immunopathologies, souligne : « Aujourd’hui, il n’y a aucun lien démontré entre les sels d’aluminium vaccinaux et une éventuelle pathologie ». La Recherche, 01/06
Une étude, publiée dans le British Medical Journal, révèle que le seul fait de dormir avec son bébé multiplie par cinq le risque de mort subite, indique Le Figaro. Le Pr Bob Carpenter, de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, auteur de l’étude qui a consisté à analyser les données de cinq publications internationales, souligne : « 88% des morts qui surviennent dans le lit des parents auraient probablement été évitées si l’enfant avait été couché sur le dos dans un berceau à côté du lit des parents ». Le Figaro, 24/05
Les financements consacrés à l’industrie mondiale des biotechnologies ont chuté l’année dernière, pour la première fois depuis la crise financière de 2008, à 28,2 milliards de dollars, indique un rapport du cabinet de conseil Ernst & Young repris par Les Echos. Le quotidien explique que cette étude révèle que l’accès aux fonds propres est « toujours plus difficile pour les entreprises, qu’il s’agisse de capital-risque ou de fonds levés à l’occasion d’une première cotation en Bourse ». Les Echos, 24/05

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





fermer
fermer
RSS Youtube