Synthèse de presse

25 août 2017

12h57 | Par INSERM (Salle de presse)

Dépression et psychotropes

Antoine Pelissolo, chercheur Inserm, psychiatre chef de service à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil) et auteur de « Dépression : s’enfermer ou s’en sortir » (Edition Inserm-Le Muscadier), était l’invité de l’émission Priorité santé sur RFI afin de parler de cette maladie qui, selon l’OMS, est la première cause de morbidité et d’incapacité dans le monde. D’après le psychiatre, il existe différents types de dépression. Aujourd’hui, il y aurait encore beaucoup trop de personnes déprimées qui ne seraient pas soignées correctement, voire pas du tout soignées. Les chercheurs travaillent depuis une quarantaine d’années sur les pistes biologiques et d’imagerie cérébrale, qui pourraient aider à dépister plus facilement la dépression. Dans un article, LeFigaro.fr évoque une expertise Inserm publiée en 2012, qui explique qu’un Français sur cinq consomme au moins une fois dans l’année un médicament psychotrope. Si la solution médicamenteuse reste la plus facile et la moins coûteuse, les spécialistes rappellent néanmoins que des effets secondaires peuvent être occasionnés suite à la consommation régulière de psychotropes.

RFI, 24/08 ; LeFigaro.fr, 25/08

Reprise de l’expertise collective du 25/10/2012 : « Médicaments psychotropes : consommations et pharmacodépendances« 

Des infections qui protègent du cancer

Camille Jacqueline, doctorante en immuno-écologie à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), explique dans La Tribune que « certaines infections joueraient un rôle protecteur vis-à-vis du cancer » comme le montrent de nouveaux travaux de recherche. Si certaines infections favorisent les cancers, tels que les vers intestinaux, d’autres, en revanche, sont capables de protéger les individus face au cancer. Les chercheurs ont ainsi découvert des virus dits « oncolytiques », dont le mode de vie consiste à « infecter une cellule cancéreuse et à s’y reproduire pour finir par la faire exploser », explique Camille Jacqueline. Et d’ajouter : « Certains virus présentent naturellement cette préférence pour les cellules cancéreuses, tels que le virus des oreillons ou celui de la maladie de Newcastle. Avec les récents progrès en ingénierie génétique, il est également possible de modifier génétiquement d’autres virus, comme les virus de la rougeole et de l’herpès, pour leur conférer artificiellement cette préférence ».

La Tribune, 25/08

En Bref

Suite aux révélations de 60 Millions de consommateurs sur la présence sous forme de nanoparticules d’un colorant, le dioxyde de titane (E171), Eric Houdeau et Fabrice Pierre, directeurs de recherche à l’Inra, au sein de l’unité Toxalim (centre de recherche en toxicologie alimentaire) accordent une interview au Parisien dans laquelle ils expliquent leurs recherches sur les rats. Dévoilés en janvier, ces travaux ont permis de constater des risques pour la santé liés au dioxyde de titane.

Le Parisien, 25/08

Le Parisien Magazine s’intéresse aux exosquelettes. Le journal explique que « très prometteurs dans l’industrie, les exosquelettes ont aussi un bel avenir dans le secteur de l’aide médicale, où ils peuvent offrir une plus grande autonomie aux personnes handicapées ».

Le Parisien Magazine, 25/08

Les Echos se penchent sur Sensorion, une société montpelliéraine de biotechnologies spécialisée dans les pathologies de l’oreille interne et issue de l’Inserm. Elle développe actuellement trois composés figurant à divers stades d’essais cliniques : le SENS-111 (traitement des vertiges) ; le SENS-401 pour le traitement de la surdité aigüe brutale, qui a obtenu en Europe la désignation de Médicament Orphelin ; et le SENS-300 qui agit préventivement contre la perte auditive sensorielle, liée à l’administration d’un anticancéreux, le cisplatine.

Les Echos, 25/08

Archives

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