Synthèse de presse

28 juin 2013

13h06 | Par INSERM (Salle de presse)

Une étude Inserm sur le stress ressenti

L’AFP relaie les résultats d’une étude sur le stress menée par des chercheurs de l’Inserm en collaboration avec des chercheurs anglais et finlandais, auprès de 7 268 fonctionnaires britanniques inclus dans la cohorte Withehall II (constituée en 1985). L’étude montre que le risque d’avoir ou de mourir d’une crise cardiaque est 2,12 fois supérieur chez les personnes qui ont déclaré au début de l’étude que leur santé était « beaucoup ou extrêmement » affectée par le stress. Elle indique que l’association entre risque coronaire et stress ressenti demeure même lorsqu’on écarte les autres facteurs de risques de maladies coronariennes. Hermann Nabi, responsable de cette équipe Inserm, recommande ainsi que les plaintes des patients concernant l’impact du stress sur leur santé ne soient pas être ignorées en milieu clinique.

AFP, 27/06 – Communiqué de presse :  » Stress : il faut y être attentif« 

Mieux détecter la schizophrénie

Des chercheurs de l’Université Columbia à New York ont étudié, par imagerie cérébrale, l’évolution de la schizophrénie dans l’hippocampe, une zone du cerveau généralement parmi les premières touchées par la maladie. Il en ressort qu’une intense activité dans une zone précise de l’hippocampe a été détectée chez 10 patients victimes d’un premier épisode psychotique. Cet hippocampe s’est ensuite atrophié à mesure que progressait de la maladie. Ces chercheurs ont déduit que la limitation de la présence d’un neurotransmetteur appelé glutamate permettait de préserver cette zone du cerveau et de prévenir l’aggravation de la maladie. Marie-Odile Krebs, professeur de psychiatrie à l’université Paris Descartes, et chef de service à Sainte-Anne/Inserm, salue un « beau travail » qui va offrir « une nouvelle approche pour […] prévenir [la maladie] ». Cette dernière note que les « formes débutantes de la maladie sont difficiles à évaluer ». Pour ce faire, elle préconise la mise en place d’une « approche pluridisciplinaire spécialisée, telle que celle que nous tentons de promouvoir au sein de notre Groupe de Recherche en Psychiatrie (GDR 3557) ». 

Le Figaro, 28/06

En Bref

Sciences & Avenir qui revient sur la nécessité de manger 5 fruits et légumes par jour, explique comment ce taux a en fait été calculé et quels sont les objectifs poursuivis, alors que la consommation est en baisse chez les Français. L’objectif premier du programme national nutrition santé (PNNS) est de réduire de 25% le nombre de petits consommateurs de fruits et légumes. « Le choix de cet objectif repose sur un faisceau d’arguments et des études convergentes qui suggèrent qu’un apport suffisant de fruits et légumes est associé à un moindre risque de maladies chroniques », souligne Serge Hercberg, directeur de recherche à l’Inserm et coordinateur de NutriNet et du PNNS, qui souhaite que les Français « passent aux actes ». Sciences & Avenir, 01/07
Les autorités ont lancé une grande étude, conjointement avec la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, pour comparer les risques des différents contraceptifs oraux. Selon les résultats de l’enquête, la combinaison la moins risquée, sur le plan des complications cardio-vasculaires, est celle qui associe l’oestrodiol dosé à 20 µg avec le progestatif levonorgestrel. L’enquête a été menée sur 4 millions de femmes âgées de 15 à 49 ans, entre le 1er juillet 2010 et le 31 décembre 2011. Pendant la période couverte par l’enquête, 991 femmes ont été hospitalisées pour une embolie pulmonaire. L’analyse de ces cas montre que les femmes prenant une pilule de 3e génération présentent deux fois plus de risques de souffrir de cette affection par rapport à celles prenant des pilules de 2e génération. Le Figaro, 28/06
Actuellement en attente de validation clinique sur ses échantillons, la biotech Amikana Biologics envisage de commercialiser d’ici la fin de l’année son premier kit de diagnostic de la résistance au traitement contre le VIH.. La technologie en question, basée sur les propriétés de la levure, permettrait de « réduire la marge d’erreur de 20% à 30% » des tests existants, selon le fondateur de Amikana Biologics, Pablo Gluschankof. La Tribune, 28/06

Archives

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