Synthèse de presse

06 octobre 2017

12h14 | Par INSERM (Salle de presse)

Le surpoids favorise certains cancers

Santemagazine.fr rend compte d’un rapport réalisé par des experts du Centers for Disease Control and Prevention (CDC), qui confirme que le surpoids et l’obésité favorisent pas moins de 13 types de cancers différents. Ainsi, environ 630 000 personnes aux Etats-Unis ont été diagnostiquées avec un cancer associé à ces facteurs de risque en 2014. Parmi ces patients, deux cas sur trois concernent les adultes entre 50 et 74 ans. Ce rapport confirme les affirmations de l’Agence internationale pour la recherche sur le cancer (CIRC), qui avait identifié au préalable les 13 cancers associés à l’obésité : le méningiome (tumeur au niveau des méninges), le myélome multiple (maladie de la moelle osseuse), le cancer de l’oesophage, de la thyroïde, du sein après ménopause, de la vésicule biliaire, de l’estomac, du foie, du pancréas, des reins, des ovaires, de l’utérus, du côlon et enfin du rectum (colorectal).

Santemagazine.fr, 05/10

Un variant génétique associé aux maladies psychiatriques

L’équipe de psychiatrie translationnelle de l’Inserm U955, à l’Institut Mondor de recherches biomédicales de Créteil, a mis en évidence un variant génétique associé à la fois aux troubles bipolaires à début précoce et à la schizophrénie, souligne Lequotidiendumedecin.fr. SNAP25 (pour synaptosomal associated protein) est une protéine essentielle dans la neurotransmission. Or, « le polymorphisme dans le promoteur du gène codant pour SNAP25, rs 6039769, est associé aux formes précoces de troubles bipolaires », explique Stéphane Jamain, l’auteur principal de l’article, qui revient pour Le Quotidien du Médecin sur cette découverte.

Lequotidiendumedecin.fr, 05/10

En Bref

Stéphane Marchand, chroniqueur à L’Opinion et rédacteur en chef de la revue Paris Innovation Review, publie un ouvrage intitulé « Les secrets de votre cerveau ». L’Opinion en publie des extraits. L’auteur explique : « A la base de notre intelligence, il y a une prouesse de câblage. Les espèces avec des neurones en trop grand nombre ont un volume cérébral qui nuit à leur agilité intellectuelle ».

L’Opinion, 06/10

Le Parlement européen a rejeté, le 4 octobre, le projet de réglementation des perturbateurs endocriniens (PE) de la Commission, jugé beaucoup trop laxiste, rapporte Le Monde. Le quotidien souligne que « la Commission devra donc revoir sa copie et proposer une autre version de ses critères d’identification des PE « dans les plus brefs délais » ». Il rappelle : « La toute dernière étude scientifique sur le sujet, rendue publique le 29 septembre par une équipe de l’Inserm, confirmait le lien entre une exposition à certains PE pendant la grossesse et des troubles du comportement chez les petits garçons de 3 à 5 ans ».

Le Monde, 06/10

Reprise du communiqué du 29/09 « Exposition prénatale aux perturbateurs endocriniens et troubles du comportement des enfants« 

Nathalie Cartier, chercheuse de l’Inserm, et Christian Allouche, fondateur de BrainVectis Therapeutics, publient dans La Recherche un article intitulé « La thérapie génique pour combattre la maladie d’Alzheimer ». Ils expliquent : « Le dérèglement du métabolisme du cholestérol cérébral est l’un des facteurs responsables de la maladie d’Alzheimer. Le traitement par thérapie génique que nous avons mis au point permet de le corriger, en insérant un gène spécifique dans les neurones de l’hippocampe, la partie du cerveau impliquée dans la mémoire ».

La Recherche, 01/10

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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