Synthèse de presse

07 septembre 2012

13h34 | Par INSERM (Salle de presse)

Les aliments bio, pas meilleurs pour la santé

Une étude, menée par des médecins de l’université de Stanford (Etats-Unis), publiée dans la revue Annals of Internal Medicine, montre « clairement que les aliments issus de l’agriculture biologique ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux produits par l’agriculture conventionnelle ou ‘‘chimique’’ », indique Le Figaro. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé 237 études scientifiques comparant les deux types d’aliments. Ils ont constaté l’absence de « différence significative » aussi bien « sur le plan des apports nutritionnels » que concernant « la réduction des risques sanitaires », notamment « dans la catégorie particulière des fruits et légumes », ajoute le quotidien. De plus, selon le Dr Dena Bravata, principal auteur de l’étude, les concentrations en résidus de pesticides dans les fruits et légumes conventionnels ne sont pas supérieures aux limites sanitaires autorisées. « Si on laisse de côté les aspects sanitaires, il y a bien d’autres raisons d’acheter des aliments bio », note l’auteur en citant la protection de l’environnement. »

Le Figaro, 07/09

En Bref

Humanité Dimanche consacre un dossier à la « mort sociale » des personnes atteintes d’un cancer. Cette maladie affecte « les budgets des malades, de façon parfois dramatique », explique le journal. Par ailleurs, 80% des salariés guéris du cancer reprennent leur travail dans les deux ans qui suivent le diagnostic, mais sont souvent déçus, révèle une étude de l’Institut Curie menée auprès d’un échantillon de malades. Humanité Dimanche explique que « conséquence des traitements ou des difficultés de reprise, 38% des patients de l’étude déclaraient prendre des psychotropes, 29% avaient un score d’anxiété élevé et 6% une ‘‘dépression grave’’ ». Humanité Dimanche, 06/09

Le Quotidien du Pharmacien rend compte des travaux, publiés dans Cell, par l’équipe de recherche, dirigée par Gilles Mithieux (directeur de l’unité Inserm 855, nutrition et cerveau, Lyon), qui permettent d’expliquer comment des repas riches en protéines ont un effet coupe-faim. La revue indique : « Les peptides libérés dans le sang après digestion des protéines sont interceptés par des récepteurs mu-opioïdes de la veine porte (les mêmes que pour la morphine), avant d’être utilisés par le foie » ; ce qui explique le phénomène de satiété. Le Quotidien du Pharmacien, 06/09,
Reprise cu communiqué de presse du 05/07

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