Archives de la catégorie : Biologie cellulaire, développement et évolution

On a tous en nous quelque chose de Néandertal, sauf…

Une étude menée par des chercheurs de l’Inserm au sein de l’Irset “Institut de recherche en santé, environnement et travail”[1] montre que la sélection naturelle a “purgé” de notre organisme l’essentiel des traces de nos lointains cousins Néandertal et Dénisovien dans les gènes responsables du brassage génétique indispensable à la reproduction. Les chercheurs démontrent, en effet, que les gènes exprimés au cours de la méiose dans les cellules à l’origine des gamètes sexuels sont fortement dépourvus de variations génétiques d’origine néandertalienne issues du croisement entre Homo sapiens et Homo neandertalis. Ces résultats sont publiés dans Molecular Biology and Evolution.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Autisme et déficiences intellectuelles : la communication entre les neurones mise en cause

Une étude collaborative internationale, coordonnée par Frédéric Laumonnier (Unité 930 « Imagerie et Cerveau » Inserm/ Université de Tours) et Yann Hérault de l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (Inserm/ CNRS/ Université de Strasbourg), apporte des données nouvelles et originales sur le rôle physiopathologique des zones de contact entre les neurones dans certains troubles cérébraux. L’étude révèle que la mutation d’un des gènes impliqués dans les déficiences intellectuelles et l’autisme entraine un dysfonctionnement au niveau des synapses, structures essentielles pour la communication neuronale. Les travaux sont parus le 18 avril 2017 dans la revue Molecular Psychiatry.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Génétique, génomique et bio-informatique, Neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie, Technologie pour la sante | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Attention à la prise d’ibuprofène pendant la grossesse

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Inserm au sein de l’Irset montre que l’ibuprofène est susceptible d’entraîner des perturbations du système hormonal dans le testicule fœtal humain avec des conséquences éventuelles sur le développement du tractus urogénital masculin. Ce médicament supprime la production de différentes hormones testiculaires, dont la testostérone, qui contrôle les caractères sexuels primaires et secondaires et la descente des testicules.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Santé publique | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Cancer du sein: identification d’un interrupteur moléculaire qui contrôle les cellules souches cancéreuses

Dans un nouvel article des chercheurs de l’Inserm, identifient qu’une molécule d’ARN joue le rôle d’interrupteur moléculaire capable « d’éteindre » ou « d’allumer » la prolifération des cellules souches cancéreuses dans les cancers du sein.

Également publié dans Cancer, Communiqués/Dossiers, Génétique, génomique et bio-informatique | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Bien manger pour bien grandir : découverte du chaînon manquant

Rénald Delanoue, chercheur Inserm et ses collègues de l’Institut de biologie Valrose de Nice (Inserm-CNRS-Université Côte d’Azur) ont identifié les maillons manquants du processus de régulation de la taille d’un organisme en fonction de la richesse de son alimentation. Leurs recherches ont été menées sur la drosophile, un insecte qui semble bien éloigné de l’Homme mais dont l’étude a permis de nombreuses avancées pour la recherche biomédicale. Ces travaux sont publiés dans la revue Science datée du 30 septembre 2016.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

L’origine des troubles cardiaques dans la dystrophie myotonique identifiée

Une équipe internationale, incluant en France, des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université de Strasbourg réunis au sein de l’IGBMC[1] lève le voile sur les mécanismes moléculaires à l’origine des troubles cardiaques de la dystrophie myotonique, une maladie génétique touchant un individu sur 8 000. Cette nouvelle étude publiée cette semaine dans Nature Communications pourrait contribuer à la découverte d’un traitement.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Génétique, génomique et bio-informatique | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Un test de radiosensibilité pour prédire les séquelles après radiothérapie

Des chercheurs de l’Unité Inserm 1194 “Institut de recherche en cancérologie de Montpellier” (Inserm/Université de Montpellier/Institut Régional du Cancer de Montpellier) confirment l’intérêt d’un nouveau test permettant d’identifier les patients atteints de cancer qui seront indemnes de séquelles après radiothérapie. Réalisé par une prise de sang chez 500 femmes atteintes d’un cancer du sein traitées dans 10 centres en France et suivies pendant 3 ans, ce test montre que les femmes ayant un taux d’apoptose radio-induite lymphocytaire (TALRI) élevé ont un très faible taux de fibrose tardive mammaire. Ces résultats, publiés dans EBioMedicine, suggèrent une personnalisation envisageable de la radiothérapie à visée curative en adaptant la dose de radiation délivrée au patient et la technique de radiothérapie utilisée.

Également publié dans Cancer, Communiqués/Dossiers, Technologie pour la sante | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Début de la vie : comment la symétrie entre en jeu ?

La première division embryonnaire, qui suit la fusion des gamètes (ovule et spermatozoïde), lance le développement d’un nouvel individu, la genèse d’un organisme adulte fonctionnel. Cette division est symétrique chez l’embryon au stade 1-cellule (aussi appelé zygote) ; elle donne lieu à la formation de deux cellules filles de taille identique. A l’inverse, elle est asymétrique chez l’ovule, qui a pourtant la même taille, et la même forme que l’œuf. Pourquoi ? Qu’est-ce qui oriente le zygote vers une division symétrique alors que l’ovule se divise au cours de la méiose de manière asymétrique ? Telles sont les questions que se sont posées Marie-Emilie Terret, chercheuse à l’Inserm, et Marie-Hélène Verlhac, chercheuse au CNRS et directrice de l’équipe Divisions asymétriques ovocytaires au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (Inserm/CNRS/Collège de France)

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

De la pluripotence à la totipotence

Les chercheurs de l’équipe de Maria-Elena Torres Padilla, directrice de recherche Inserm au sein de l’IGBMC (CNRS/Université de Strasbourg/Inserm) à Strasbourg sont parvenus pour la première fois à obtenir des cellules dites totipotentes, ayant les mêmes caractéristiques que celles des tous premiers stades embryonnaires, des cellules aux propriétés encore plus intéressantes.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Génétique, génomique et bio-informatique | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Le pouvoir naturel de réparation des dents élucidé

Les chercheurs de l’Inserm et de l’université Paris Descartes viennent de franchir un pas dans la recherche sur les cellules souches et la réparation dentaire. Ils sont parvenus à isoler des lignées de cellules souches dentaires et à décrire le mécanisme naturel par lequel elles parviennent à réparer des lésions de la dent.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés
fermer
fermer
RSS Youtube