Archives de la catégorie : Cancer

Agir sur le système immunitaire avant même qu’un cancer ne survienne serait possible

Les travaux de l’équipe de Jérôme Galon ont permis de montrer que dès les stades précancéreux, le blocage du système immunitaire se met en place, et que l’utilisation d’immunothérapies à des stades très précoces pourrait peut-être favoriser la prévention du cancer.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Commentaires fermés

Jérôme Galon, directeur de recherche Inserm, remporte le Prix de l’inventeur européen 2019

Le chercheur de l’Inserm, Jérôme Galon vient d’être distingué par l’Office européen des brevets (OEB) pour son Immunoscore®, un test qui permet de prédire les risques de récidive chez les patients atteints de certains types de cancers. Une illustration des missions et résultats de l’Inserm, au service de la santé de tous.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Meilleure qualité de l’air : quelle valeur viser pour améliorer la santé ?

Une étude interdisciplinaire menée par des chercheurs conclut que pour entraîner une baisse significative de la mortalité due aux particules fines, il faudrait baisser leur niveau moyen d’au moins 3 microgrammes par m3 en moyenne annuelle.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Santé publique | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Les « gènes sauteurs » humains attrapés en pleine action !

Tout au long de l’évolution, le génome de la plupart des êtres vivants s’est complexifié grâce aux éléments transposables ou « gènes sauteurs », des fragments d’ADN capables de se déplacer ou de se copier d’un endroit à un autre sur les chromosomes. Des chercheurs de l’Inserm, du CNRS, d’Université Côte d’Azur et de l’Université de Montpellier ont pu capturer ces « gènes sauteurs » juste après leur déplacement et ont croisé leurs observations avec des bases de données déjà existantes.

Également publié dans Bases moléculaires et structurales du vivant, Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Cancer du poumon métastatique : une thérapie ciblée pour améliorer l’efficacité du traitement

Comment améliorer l’efficacité de la chimiothérapie dans les formes les plus agressives du cancer du poumon ? Des équipes de l’Inserm, de l’Université Paris Descartes et de l’AP-HP ont peut-être trouvé la solution à travers le développement d’une thérapie ciblée visant à améliorer la réponse aux sels de platine – la chimiothérapie de référence en cas de cancer du poumon – en neutralisant l’activité d’un récepteur contribuant à l’agressivité de ce cancer. Ces travaux parus dans Cancer Letters, montrent que chez la souris, cette thérapie restaure la réponse à la chimiothérapie et réduit par deux à trois la survenue de métastases.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Expositions environnementales précoces et santé respiratoire de l’enfant : l’exposome dévoile ses premiers résultats

Une équipe de chercheurs de l’Inserm, du CNRS, de l’Université Grenoble Alpes et de l’Institut de santé globale de Barcelone montre que l’exposition prénatale et postnatale à différents polluants chimiques est associée à une diminution de la fonction respiratoire des enfants. Ces résultats, basés sur le concept de l’exposome (désignant l’ensemble des facteurs environnementaux auxquels un individu est soumis depuis sa conception), ont été obtenus dans le cadre du projet européen HELIX et publiés dans la revue The Lancet Planetary Health.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Europe | Commentaires fermés

Des techniques synchrotrons révèlent l’action d’une molécule métallo-organique dans des cellules d’une forme agressive du cancer du sein

Certains types de cancer, comme le cancer du sein type triple négatif, restent réfractaires aux traitements par chimiothérapie. Des scientifiques de l’Inserm, du CNRS, de Sorbonne université, de l’université PSL, de l’Université Grenoble Alpes et de l’ESRF, le synchrotron européen de Grenoble, ont étudié une molécule organométallique, intéressante pour son activité antitumorale. Leurs recherches ont apporté une meilleure compréhension de son mécanisme d’action. Ces résultats sont publiés dans Angewandte Chemie.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Commentaires fermés

Les cancers sous pression : visualiser l’action du système immunitaire sur l’évolution des tumeurs

À mesure que les tumeurs se développent, elles évoluent génétiquement. Comment le système immunitaire agit-il en présence de cellules tumorales ? Comment exerce-t-il une pression sur la diversité génétique des cellules cancéreuses ? Des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Inserm, ont capté par vidéo in vivo l’action des cellules immunitaires lors de la prolifération de cellules cancéreuses, grâce à un marquage élaboré de coloration spécifique. Ces résultats seront publiés le 23 novembre 2018 dans la revue Science Immunology.

Également publié dans Biologie cellulaire, développement et évolution, Communiqués/Dossiers, Génétique, génomique et bio-informatique, Immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie, Technologie pour la sante | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Une nouvelle voie pour moduler la réponse immunitaire anti-tumorale

Des chercheurs de l’Inserm, du CNRS, de l’Université Paris-Sud, de Gustave Roussy et de l’Institut Curie ont identifié un nouvel acteur dans la régulation de l’expression du gène PD-L1 : il s’agit du complexe eIF4F dont le rôle est de contrôler la fabrication des protéines.
Ce complexe pourrait devenir un marqueur prédictif de réponse aux traitements par immunothérapie. Par ailleurs, les chercheurs montrent pour la première fois qu’en inhibant ce complexe eIF4F, on obtient un effet anti-tumoral qui est lié à la diminution de l’expression de PD-L1, et qui fait donc intervenir le système immunitaire.
Ils espèrent pouvoir utiliser des inhibiteurs d’eIF4F comme agents anti-cancéreux dans le futur, seuls ou plus probablement en combinaison avec d’autres traitements.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Commentaires fermés

Développement d’une alternative à la greffe osseuse pour les patients édentés

La diminution du volume osseux de la mâchoire chez les personnes édentées est la principale difficulté rencontrée pour la pose d’implants dentaires. Pour y remédier, la greffe osseuse est aujourd’hui la solution la plus fréquente. Celle-ci présente cependant plusieurs inconvénients dont une dégradation dans le temps de l’os greffé. Entre 2010 et 2015, Pierre Layrolle, chercheur Inserm, en collaboration avec des équipes norvégiennes, et allemandes, au sein du projet européen REBORNE, a testé une technique innovante d’augmentation osseuse chez 11 patients édentés, en combinant un biomatériau avec des cellules souches. Les résultats, parus dans la revue Stem Cell Research & Therapy montrent l’apparition d’os vivant sur la zone traitée en quantité suffisante pour permettre la pose d’implants ainsi qu’un maintien durable de cet os après la pose de prothèses dentaires.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Physiopathologie, métabolisme, nutrition | Commentaires fermés
fermer
fermer
RSS Youtube