Archives de la catégorie : Physiopathologie, métabolisme, nutrition

Microbiote : la géographie intestinale influence les interactions entre les bactéries et leurs virus

Les bactéries du microbiote sont soumises à la prédation de leurs virus, les bactériophages, mais une partie d’entre elles peut trouver refuge dans le mucus qui recouvre les tissus de l’intestin, permettant de garder les populations de bactériophages et de bactéries en équilibre.Telles sont les conclusions d’une étude dirigée par Laurent Debarbieux, directeur de recherche et responsable du laboratoire Bactériophage, bactérie, hôte à l’Institut Pasteur avec Luisa De Sordi, maître de conférences Sorbonne Université au Centre de recherche Saint Antoine (Sorbonne Université / Inserm).

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie | Mots-clefs : | Commentaires fermés

CoviDIAB, une application pour les patients diabétiques confinés en période d’épidémie COVID-19,

Pour les patients diabétiques confinés en période d’épidémie COVID-19, l’AP-HP, en partenariat avec l’Inserm et Université de Paris, lance CoviDIAB, une application nationale d’information, de prévention et d’accompagnement en ligne

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Santé publique | Mots-clefs : | Commentaires fermés

À l’origine de la satiété, des cellules du cerveau qui changent de forme après un repas

Vous venez de terminer un bon repas et vous vous sentez repu ? Des chercheurs du CNRS, d’Inrae, de l’Université de Bourgogne, d’Université de Paris, de l’Inserm et de l’Université du Luxembourg1 viennent de comprendre les mécanismes qui, dans votre cerveau, ont conduit à cet état. Il s’agit d’une cascade de réactions déclenchée par l’élévation du taux de glucose dans le sang.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Un vaccin contre les maladies inflammatoires chroniques

Un vaccin modifiant la composition et la fonction du microbiote intestinal protége contre l’apparition des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin et contre certaines dérégulations métaboliques, telles que le diabète ou l’obésité.

Également publié dans Communiqués/Dossiers, Immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie | Commentaires fermés

Les métastases au fil du sang

Imagerie de billes fluorescentes sont filmées à très haute vitesse,

Les cellules tumorales circulantes utilisent les réseaux lymphatiques et sanguins pour se disséminer dans l’organisme et former des métastases à distance de la tumeur primaire. Jacky Goetz, chercheur Inserm, et son équipe ont contribué à montrer que les propriétés des flux de ces liquides biologiques influent énormément sur le risque d’apparition de ces métastases. Ils ont notamment observé que le ralentissement du flux sanguin au niveau de la ramification des artères permettait aux cellules cancéreuses de s’accrocher à la paroi vasculaire et de s’extraire des vaisseaux pour aller coloniser les tissus.

Également publié dans Cancer, Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Les risques de complication de l’obésité dépendraient avant tout de la composition du tissu adipeux

Se reposer uniquement sur la quantité de masse grasse semble constituer une approche trop réductrice pour prédire efficacement le risque de complications métaboliques et cardiovasculaires associées à l’obésité. L’équipe Inserm de Laurent Lagrost (Inserm UMR1231 “Lipides, nutrition, cancer”, Université de Bourgogne-Franche-Comté, Dijon) montre que, chez la souris, c’est la composition du tissu adipeux, et non sa quantité, qui est associée à l’espérance de vie.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Dossier de presse : Diabète de type 1 : l’Inserm fait le point sur les recherches

De la découverte de l’insuline en 1921 jusqu’aux premières greffes de pancréas à la fin des années 60, l’histoire récente de la recherche sur le diabète de type 1 a été jalonnée de succès. À l’Inserm, onze équipes réparties dans neuf unités travaillent sur le sujet. Leurs activités portent principalement sur la caractérisation des cellules du pancréas et tentent de parvenir à une meilleure compréhension de la maladie (facteurs de risque, susceptibilité génétique, mécanismes physiopathologiques) et de ses complications.
L’une de ces équipes explore à Lille la transplantation d’îlots, technique prometteuse qui fait l’objet d’une nouvelle publication dans la revue Diabetes Care[1] et d’une mise au point dans The Lancet[2]. D’autres pistes très intéressantes sont aujourd’hui également à l’étude, notamment l’immunothérapie ou le développement de pancréas artificiels.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Eczéma atopique : les allergènes jouent avec nos nerfs

La dermatite atopique, ou eczéma atopique, touche principalement les nourrissons et les enfants qui présentent alors une hypersensibilité aux allergènes de l’environnement. Maladie cutanée évoluant par poussées, elle est souvent traitée avec des anti-inflammatoires locaux. Une nouvelle étude dmontre que les cellules immunitaires et les neurones sensitifs interagissent dans la peau pour former des unités capables de détecter les allergènes et de déclencher l’inflammation.

Également publié dans Bases moléculaires et structurales du vivant, Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Elaboration et validation de l’iBox, le premier outil universel de prédiction du risque de perte de rein greffé basé sur l’intelligence artificielle.

Des équipes de deux centres majeurs de transplantation rénale de l’AP-HP (à l’hôpital Necker-Enfants malades et à l’hôpital Saint-Louis) et de l’Université de Paris, ont coordonné, au sein du « Centre d’expertise de la transplantation d’organe » de l’unité Inserm 970 dirigé par le Pr Alexandre Loupy, une étude internationale ayant permis d’élaborer et de valider iBox, le premier algorithme universel de prédiction du risque de perte de rein greffé.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés

Des lipides laitiers pourraient contribuer à diminuer le risque cardiovasculaire chez des populations à risque

Un consortium français vient de montrer que la consommation de certains lipides présents naturellement dans les produits laitiers (appelés « lipides polaires ») pourrait réduire le risque cardiovasculaire chez les femmes ménopausées et en surpoids.

Également publié dans Communiqués/Dossiers | Mots-clefs : | Commentaires fermés
fermer
fermer
RSS Youtube