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Journée mondiale de la sclérose en plaques – 30 mai

L’image montre la région cérébrale où l’on induit classiquement la démyélinisation. Les cellules rouges correspondent à l’ensemble des cellules microgliales ayant des propriétés inflammatoires quand la démyélinisation vient de se produire. Si le processus de régénération spontanée de la myéline est efficace, leur caractère inflammatoire s’atténue ensuite au profit d’un caractère anti-inflammatoire et pro-régénératif. Les cellules vertes sont une sous-population de ces cellules microgliales qui deviennent anti-inflammatoires. © Zahaf et al.

La journée mondiale de la sclérose en plaques aura lieu le 30 mai 2026. À cette occasion, l’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus récemment publiés faisant état des avancées de la recherche sur la maladie.

La sclérose en plaques : une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. Une dysfonction du système immunitaire y entraîne des lésions qui provoquent des perturbations motrices, sensitives, cognitives, visuelles ou encore sphinctériennes (le plus souvent urinaires et intestinales). À plus ou moins long terme, ces troubles peuvent progresser vers un handicap irréversible. Et si les traitements actuels permettent de réduire les poussées et améliorent la qualité de vie des patients, ils ont le plus souvent une efficacité insuffisante pour empêcher la progression du handicap à moyen terme. Cependant, de nouvelles stratégies thérapeutiques particulièrement prometteuses pourraient changer la donne dans les années à venir.

Lire le dossier : https://www.inserm.fr/dossier/sclerose-en-plaques-sep/

Comprendre le retournement contre soi du système immunitaire

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie où les cellules du système immunitaire s’attaquent par erreur au cerveau et à la moelle épinière, provoquant une inflammation, qu’on appelle neuro-inflammation. Comprendre les mécanismes par lesquels chacun des acteurs du système immunitaire agit dans ce contexte pathologique est un enjeu de taille pour la recherche. Dans une étude récente, une équipe de recherche de l’Inserm, a identifié pour la première fois le rôle d’un sous type de lymphocytes T dans l’équation, les « Tfr régulateurs ». Cette découverte révèle un rôle pro-inflammatoire inattendu des Tfr dans la SEP, ouvrant la voie à de nouvelles cibles thérapeutiques et biomarqueurs de l’activité de la maladie.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/sclerose-en-plaques-de-nouveaux-elements-pour-comprendre-le-retournement-contre-soi-du-systeme-immunitaire/70876/

Vers une meilleure compréhension du rôle des hormones masculines chez les femmes atteintes de sclérose en plaques

La sclérose en plaques touche trois femmes pour un homme. Face à ce constat, des scientifiques s’intéressent au rôle des hormones sexuelles pour mieux comprendre les différences entre hommes et femmes face à la maladie ainsi que sa progression. Dans une publication, uneéquipe de recherche menée par la chercheuse Inserm Elisabeth Traiffort a montréque même si les hormones masculines – les androgènes – sont présentes à des taux très faibles chez les femmes, leur présence est nécessaire pour régénérer la gaine de myéline qui est détruite dans la sclérose en plaques.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/vers-une-meilleure-comprehension-du-role-des-hormones-masculines-chez-les-femmes-atteintes-de-sclerose-en-plaques/66728/

Pour aller plus loin :


La sclérose en plaques : En clair, c’est quoi ?

: https://www.youtube.com/watch?v=4jn-w5Xn6rE

Journée mondiale de la fibromyalgie – 12 mai

© Inserm/Frédérique Koulikoff

La fibromyalgie, ou syndrome fibromyalgique, est une forme de douleur chronique diffuse associée à d’autres symptômes invalidants tels que de la fatigue, des troubles du sommeil et de l’humeur, ou des troubles cognitifs. Entre 1,5 et 2 % des Français seraient concernés par cette maladie, mais l’absence de marqueur biologique spécifique rend le diagnostic difficile à poser. La journée mondiale de la fibromyalgie aura lieu le mardi 12 mai 2026. À cette occasion, l’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus publiés sur ses supports.

Fibromyalgie, une douleur chronique et diffuse, enfin reconnue

La fibromyalgie est une forme de douleur chronique diffuse, associée à une hypersensibilité douloureuse et à différents troubles, notamment du sommeil et de l’humeur. Elle a un impact majeur sur la qualité de vie et les activités sociales et professionnelles. Des études sont menées pour mieux comprendre la maladie, longtemps étiquetée comme féminine et catégorisée comme d’origine psychosomatique. Elles ont conduit à la reconnaissance du syndrome en tant que pathologie chronique véritable, permettant l’ouverture d’un nouveau pan dans la recherche fondamentale et thérapeutique.

Lire le dossier : https://www.inserm.fr/dossier/fibromyalgie/

Expertise collective de l’Inserm sur la fibromyalgie

L’Inserm a été sollicité en 2020 pour réaliser une expertise collective afin de disposer d’un bilan des connaissances scientifiques de la fibromyalgie chez l’adulte, mais aussi d’explorer l’existence éventuelle d’un syndrome similaire chez les enfants et les adolescents. Cette expertise a également eu pour objectif d’émettre des recommandations d’actions et d’établir des priorités de recherche pour mieux comprendre la fibromyalgie et améliorer l’accompagnement des patients. Au total, ce sont près de 1 600 documents scientifiques publiés au cours des dix dernières années qui ont été analysés.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/fibromyalgie-bilan-des-connaissances-et-recommandations-une-expertise-collective-inserm/41020/

PDF de l’expertise : https://www.inserm.fr/wp-content/uploads/2021-04/inserm-ec-2020-fibromyalgie-rapportcomplet.pdf

Journée mondiale de l’asthme – 6 mai

Visualisation en microscopie de cellules immunitaires (en vert) activées par les alarmines TL1A et interleukine-33 lors du déclenchement de l’inflammation allergique au niveau des poumons. Les cellules immunitaires « ILC2s » produisent de grandes quantités d’interleukine-9, un médiateur clé de l’inflammation allergique. Elles sont localisées à proximité des fibres de collagène (en bleu) et des vaisseaux sanguins du poumon (en rouge). © Jean-Philippe GIRARD – IPBS (CNRS/UT3 Paul Sabatier).

La journée mondiale de l’asthme aura lieu le mercredi 6 mai 2026. À cette occasion, l’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus publiés récemment.

Asthme : Une inflammation chronique des bronches de mieux en mieux contrôlée

L’asthme est une maladie chronique fréquente, qui touche plus de 4 millions de personnes en France. Elle se manifeste à travers des crises durant lesquelles il existe une gêne respiratoire (dyspnée) et des sifflements. Elle est liée à une inflammation chronique associée à des perturbations locales du tissu respiratoire.

La compréhension des mécanismes biologiques à son origine a permis de montrer qu’il existe plusieurs types d’asthme, certains étant allergiques et d’autres non. Elle a également permis de développer des traitements ciblés efficaces chez les patients dont la maladie n’est pas contrôlée par les médicaments conventionnels, même si ces derniers sont efficaces dans la majorité des cas.

Lire le dossier : https://www.inserm.fr/dossier/asthme/

Asthme allergique : vers une augmentation des cas

Lire le Grand Angle Inserm, le Magazine : « Bientôt tous allergiques ? », publié en avril 2025

C’est une « pandémie » sournoise… Selon l’OMS, d’ici 2050, une personne sur deux dans le monde sera allergique, contre trois sur dix aujourd’hui. Ces maladies peuvent fortement impacter le quotidien des personnes touchées, voire engager leur pronostic vital. Mais depuis trente ans, leur prévention et leur traitement n’ont quasiment pas évolué… Pourquoi les allergies sont-elles de plus en plus répandues ? Comment mieux les contrer ? À l’Inserm, ces questions mobilisent de nombreuses équipes de recherche. On fait le point.

Écouter l’émission : « La Science CQFD », en partenariat avec le magazine de l’Inserm, réalisée le 15 avril 2025.

Découverte d’une molécule importante dans le déclenchement de l’inflammation des maladies allergiques respiratoires

L’une des molécules responsables du déclenchement de l’inflammation à l’origine des maladies allergiques respiratoires telles que l’asthme et la rhinite allergique vient d’être découverte. Cette molécule, de la famille des alarmines, représente une cible thérapeutique d’intérêt majeur pour le traitement des maladies allergiques.

Lire le communiqué : https://presse.inserm.fr/allergies-respiratoires-decouverte-dune-molecule-au-role-majeur-dans-le-declenchement-de-linflammation/68277/

Web-émission – Asthme : reprendre son souffle

Revoir la vidéo 30’ santé publiée en mai 2024.

 

Journée mondiale de la maladie du Paludisme – 25 avril

Anopheles gambiae lors d’un repas sanguin. Equipe Réponse immunitaire chez le moustique anophèle vecteur du paludisme, unité Inserm 1258, Institut de Biologie Moléculaire et Cellulaire (IBMC), Strasbourg.

© Inserm/Julien Soichot

Samedi 25 avril aura lieu la journée mondiale de lutte contre le Paludisme.  Au cours des dernières décennies, des progrès ont été faits pour réduire l’incidence et la mortalité de la maladie, ainsi que pour améliorer la prise en charge. Néanmoins, le paludisme touche encore des millions de personnes, comme le souligne l’OMS, avec 282 millions de cas de paludisme rapportés dans le monde en 2024. Le nombre estimé de décès imputables à cette maladie s’est élevé à 610 000 cette année-là. Pourtant, il s’agit d’une pathologie évitable et dont on peut guérir. L’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus récemment publiés faisant état des avancées de la recherche ainsi que des traitements existants.

Paludisme : une maladie parasitaire essentiellement transmise par le moustique

Le paludisme est une maladie parasitaire, transmise par un moustique. Elle se manifeste généralement par des symptômes semblables à ceux de la grippe, mais peut entraîner des complications graves, voire le décès du malade.

Au niveau mondial, la mortalité associée à cette maladie ne se compare qu’à celle due à la tuberculose ou au sida. L’enjeu immédiat est d’élargir l’accès à des traitements efficaces et aux moyens de prévention existants pour les populations qui vivent dans les régions où le paludisme est endémique. Parallèlement, la recherche travaille à la mise au point de nouveaux traitements préventifs, curatifs et/ou de vaccins, qui permettront peut-être, un jour, d’éradiquer la maladie.

Lire le dossier : https://www.inserm.fr/dossier/paludisme/

Paludisme : Et si certaines résistances échappaient à notre surveillance ?

Le paludisme est une maladie parasitaire aujourd’hui traitée. Malheureusement des cas de résistance apparaissent de plus en plus fréquemment, et des travaux conduits par des chercheurs et des chercheuses de l’Inserm montrent que certains parasites résistants passent inaperçus avec les tests de détection actuels. Pour être en mesure d’adapter la surveillance et la prévention de la maladie sur les terrains endémiques, les scientifiques essayent donc de comprendre les mécanismes d’échappement mis en jeu.

Lire l’actualité : https://www.inserm.fr/actualite/paludisme-et-si-certaines-resistances-echappaient-a-notre-surveillance/

Faire avancer la recherche contre le paludisme

À Paris, au Centre d’Immunologie et des Maladies Infectieuses, Olivier Silvie, médecin de formation et directeur de recherche à l’Inserm, guide une équipe engagée dans la recherche contre le paludisme. L’un de ses projets en cours, MALPROP, est financé par l’Agence nationale de la recherche et a pour objectifs de mettre au point de nouvelles formulations vaccinales et tenter d’endiguer cette maladie aux conséquences parfois fatales.

Lire l’actualité : https://www.inserm.fr/actualite/malprop-faire-avancer-la-recherche-contre-le-paludisme/

Un état « discret » du paludisme pendant les saisons sèches

Une étude récente révèle que pendant la saison sèche, certaines conditions métaboliques pourraient favoriser un état « discret » du parasite. Dans cet état, le parasite réduit son activité, évitant de déclencher une réponse immunitaire forte, et ne provoque pas de symptômes cliniques.

Le parasite survit donc chez des individus asymptomatiques durant les périodes sèches, possiblement grâce à une élévation de la taurine, un acide aminé qui réduit l’adhérence des globules rouges infectés aux cellules endothéliales (cellules qui contrôlent le débit sanguin local) et donc la virulence du parasite. Bien que la source de cette élévation de taurine reste incertaine, ces résultats suggèrent que la supplémentation en taurine pourrait être explorée comme stratégie thérapeutique pour réduire le réservoir infectieux pendant la saison sèche ou aider au traitement des formes graves de paludisme.

Pour en savoir plus : https://doi.org/10.1101/2025.07.06.663375

Journée mondiale de la maladie de Parkinson – 11 avril

Les neurones dopaminergiques sont impliqués dans le contrôle des mouvements. Quand certains sont détruits, on voit apparaître les tremblements caractéristiques de la maladie de Parkinson. © Institut de Génomique Fonctionnelle, Montpellier

Samedi 11 avril aura lieu la journée mondiale de la maladie de Parkinson. À cette occasion, l’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus récemment publiés faisant état des avancées de la recherche ainsi que des traitements sur la maladie.

Maladie de Parkinson, deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative progressive, caractérisée par la destruction de certains neurones du cerveau et par l’accumulation d’amas protéiques toxiques pour les cellules nerveuses. Aujourd’hui, les traitements reposent principalement sur la prise de dopamine et d’autres médicaments qui permettent de soulager les symptômes non moteurs de la maladie. Les découvertes pourraient, à terme, aboutir à la mise au point de traitements capables de stopper ou de ralentir l’évolution de la maladie.

Lire le dossier : https://www.inserm.fr/dossier/parkinson-maladie/

Une neuroprothèse qui permettrait de restaurer la marche pour les patients atteints de Parkinson

Des neuroscientifiques de l’Inserm, ont conçu et testé une « neuroprothèse » destinée à corriger les troubles de la marche associés à la maladie de Parkinson. Cette technologie inédite a été utilisée pour traiter un premier patient, lui permettant de marcher avec fluidité, confiance et sans chute.

Lire le communiqué : https://presse.inserm.fr/percee-majeure-dans-le-traitement-de-la-maladie-de-parkinson-une-neuroprothese-permet-de-restaurer-une-marche-fluide/67716/

Des médicaments applicables pour plusieurs pathologies

A Brest, une équipe de recherche Inserm confirme que certains des mécanismes biologiques à l’œuvre dans la maladie de Parkinson sont proches de ceux associés aux maladies à prions (maladies rares caractérisées par une dégénérescence rapide et fatale du système nerveux central). Ces résultats ouvrent la voie à de nouveaux traitements capables de combattre les symptômes de la maladie de Parkinson, mais aussi de lutter contre sa progression.

Lire l’actualité : https://www.inserm.fr/actualite/des-medicaments-anti-prions-actifs-dans-la-maladie-de-parkinson/

Alexis Elbaz, figure clé de la recherche sur la maladie de Parkinson

Neurologue et directeur de recherche Inserm, Alexis Elbaz œuvre afin que la maladie de Parkinson ne soit plus une fatalité. Pour cela, il identifie des facteurs de risques ou encore protecteurs, et fournit des données pour envisager une prévention de la maladie.

Lire le portrait : https://www.inserm.fr/actualite/portrait/alexis-elbaz-vent-debout-contre-la-maladie-de-parkinson/

Traquer Alzheimer et Parkinson dans les intestins

Dans le laboratoire TENS à Nantes, les chercheurs ont un objectif : tracer les liens entre maladies neurodégénératives et système nerveux entérique, afin de mieux comprendre si des troubles gastro-intestinaux peuvent servir de marqueurs précoces.

Lire l’actualité : https://www.inserm.fr/actualite/reportage/maladies-neurodegeneratives-traquer-alzheimer-et-parkinson-dans-les-intestins/

 

Semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose – 2 au 8 mars

endométriose
Fertilité, endométriose © 2019 Flore Avram/Inserm

La semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose est bientôt là. L’endométriose concerne environ une femme sur dix, il est donc important d’approfondir les connaissances sur cette maladie et de poursuivre les recherches pour améliorer le quotidien des femmes concernées.

À cette occasion, l’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus publiés ces dernières années.

Qu’est-ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie caractérisée par la présence anormale, en dehors de la cavité utérine, de fragments de tissu semblable à celui de la muqueuse de l’utérus. Pour améliorer la prise en charge des patientes qui en souffrent, les chercheurs tentent de mieux comprendre les mécanismes de cette maladie et ses liens avec l’infertilité.

Lire le dossier : Endométriose

Portrait de Ludivine Doridot, chercheuse sur l’endométriose

Dans le cadre d’un projet financé par le Conseil européen de la recherche, Ludivine Doridot analyse le sang de règles de femmes atteintes d’endométriose pour découvrir des marqueurs diagnostiques et pronostiques de la maladie, mais aussi des nouveaux traitements.

Lire le portrait : Ludivine Doridot défriche le champ de l’endométriose Inserm

Le « Féminin Sacré » pour lutter contre l’endométriose, vraiment ?

Canal Détox revient sur la problématique concernant des craintes sur certaines approches thérapeutiques alternatives auxquelles des femmes souffrant d’endométriose peuvent avoir recours.

Lire le Canal Détox : Le « Féminin Sacré » pour lutter contre l’endométriose, vraiment ?

Prix Science et société-Opecst 2023 : portrait de Marina Kvaskoff

Marina Kvaskoff, a consacré son énergie et sa carrière à étudier l’endométriose. Son acharnement à faire sortir de l’oubli cette pathologie lui a valu de recevoir le prix Science et société-Opecst en 2023.

Lire le portrait : Marina Kvaskoff, Prix Science et société-Opecst 2023

ComPaRe Endométriose : comment améliorer la prise en charge du point de vue des patientes

« Si vous aviez une baguette magique, que changeriez-vous dans votre prise en charge ? ». 1000 participantes de l’étude science citoyenne de ComPaRe ont donné leurs idées, afin de permettre de définir un modèle de prise en charge plus adapté au vécu des patientes.

Lire le communiqué de presse : ComPaRe Endométriose : comment améliorer la prise en charge du point de vue des patientes

L’Inserm, un acteur clé de la recherche sur la santé des femmes

Dans le cadre de France 2030, l’Inserm s’est vu confier par l’Etat le pilotage d’un programme de recherche (PEPR) intitulé « santé des femmes, santé des couples ». Ses objectifs principaux sont de faire progresser, d’une part, la recherche dans les domaines de l’infertilité et de l’endométriose et, d’autre part, de structurer davantage la communauté française autour de ces domaines. À cet effet, le programme s’organise autour de deux axes : l’un dédié à l’infertilité; l’autre, à l’endométriose.

Depuis son lancement, le programme a permis la création et le financement d’un consortium de recherche multidisciplinaire dédié à l’endométriose pour un montant de 4,8M€. En plus des multiples projets compris dans ce consortium, le PEPR a soutenu les projets de recherche de jeunes chercheurs (5 doctorantes et 1 postdoctorant) autour de cette thématique.

Ce vaste programme comprend en outre la collecte et l’interprétation de données générées à partir des six cohortes nationales déjà existantes, pour en savoir plus sur la fréquence, les facteurs de risque et les conséquences de l’endométriose à tous les niveaux de la vie des femmes atteintes. Les données récoltées mèneront à la plus grande étude épidémiologique sur l’endométriose au monde et la toute première étude de cohortes prospectives basée sur la population dans ce domaine.

Journée mondiale des maladies rares – 28 février

Coupe transversale du muscle tibial antérieur d’une souris porteuse de mutations dans le gène BIN1 ayant reçu le traitement de thérapie génétique © IGBMC, Jacqueline JiCoupe transversale du muscle tibial antérieur d’une souris porteuse de mutations dans le gène BIN1 ayant reçu le traitement de thérapie génétique © IGBMC, Jacqueline Ji

La Journée mondiale des maladies rares approche. À cette occasion, l’Inserm vous propose de revenir sur les dernières découvertes faites au cours de l’année 2025. Ces dernières années ont vu plusieurs avancées majeures qui ouvrent des pistes prometteuses pour mieux comprendre et traiter certaines maladies rares. Retour sur ces progrès qui illustrent l’intensité de la recherche française dans ce domaine.

Grand Prix Inserm 2025 décerné à Marc Humbert, pour ses recherches sur l’hypertension artérielle pulmonaire

En 2025, le Grand Prix Inserm a été décerné à Marc Humbert, médecin pneumologue et chercheur qui a consacré sa carrière à mieux comprendre l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), et dont les travaux ont permis d’améliorer considérablement l’espérance de vie des patients. La prévalence de l’HTAP est de 15 à 50 cas par million d’habitants, ce qui correspond à quelques milliers de patients en France.

Identification de deux nouveaux gènes qui influencent l’apparition de troubles du développement intellectuel

Une équipe de recherche internationale a développé deux nouveaux types de tests permettant de diagnostiquer le syndrome de Renu, maladie rare qui se manifeste par des retards de développement intellectuel et moteur, ou des troubles du langage. En effet, grâce à l’analyse de 24 000 génomes portant des maladies rares, ces nouveaux tests offrent la possibilité d’apporter un diagnostic au plus grand nombre.

Prévenir mais aussi inverser la progression de la myopathie centronucléaire

Des chercheurs ont réussi à identifier pour la première fois une thérapie génique capable de prévenir mais également d’inverser la progression de cette maladie sur des modèles expérimentaux.  Leur intérêt s’est porté sur le gène BIN1, et leur découverte pourrait permettre un tournant pour d’autres maladies comme les pathologies cardiaques, certains cancers, ainsi que dans des maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer.

Ces citoyennes et citoyens qui font avancer la recherche

Dans l’épisode 14 des « Volontaires », découvrez le courage de Domitille,13 ans, qui, grâce à sa participation à un essai clinique, contribue à faire avancer la recherche sur l’atrésie de l’œsophage. Cette maladie rare est une malformation du système digestif, opérable dès la naissance. Mais une fois adulte, quelles en sont les séquelles ?

4 février : journée mondiale de lutte contre le cancer

© Fotalia

La Journée mondiale contre le cancer approche, un moment pour souligner à quel point la lutte contre cette maladie reste une priorité à l’Inserm. Les chercheurs et chercheuses de l’institut sont plus que jamais mobilisés pour faire progresser la recherche sur tous les fronts, qu’il s’agisse de nouvelles thérapies, de stratégies pour mieux mobiliser le système immunitaire ou encore de comprendre les mécanismes biologiques à l’œuvre dans la maladie.

L’année 2025 a vu plusieurs avancées majeures qui ouvrent des pistes prometteuses pour mieux traiter, voire prévenir certains cancers. Retour sur ces progrès qui illustrent l’intensité de la recherche française dans ce domaine.

Des résultats très encourageants pour un conjugué anticorps-médicament dans le cancer du sein métastatique

Un nouvel anticorps-médicament a montré une activité clinique significative chez des patientes atteintes de cancers du sein métastatiques hormonodépendants. Plus de la moitié d’entre elles ont vu leur tumeur diminuer ou se stabiliser, avec des réponses parfois durables. Ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques pour des cancers difficiles à traiter.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/un-conjugue-anticorps-medicament-montre-des-resultats-tres-encourageants-dans-les-cancers-du-sein-metastatiques/70925/

Reprogrammer la mort cellulaire pour mobiliser le système immunitaire dans les cancers du sang      

Des chercheurs ont développé une stratégie innovante pour modifier la manière dont meurent les cellules cancéreuses afin de rendre leur élimination visible par le système immunitaire. Cette approche repose sur une tri-thérapie capable de déclencher une réponse immunitaire puissante contre les cellules B malignes. Testée à un stade préclinique, elle ouvre la voie à de nouvelles formes d’immunothérapie.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/cancer-du-sang-un-traitement-pour-reprogrammer-la-mort-de-cellules-cancereuses-et-alerter-le-systeme-immunitaire/71040/

Une nouvelle classe de molécules pour cibler les cellules cancéreuses réfractaires aux traitements    

Des chercheurs ont développé une nouvelle classe de molécules capables d’induire la mort des cellules cancéreuses réfractaires aux traitements standards et responsables des récidives. Cette avancée cruciale dans la lutte contre les cancers métastatiques tire son origine de l’identification du site cellulaire d’initiation de la ferroptose, un processus naturel qui provoque la dégradation oxydante des membranes des cellules, catalysée par le fer. Les résultats, obtenus en laboratoire, sont très prometteurs.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/une-nouvelle-classe-de-molecules-contre-les-cellules-cancereuses-refractaires-aux-traitements-conventionnels/70468/

Une nouvelle approche d’immunothérapie pour aider le système immunitaire à détecter les cellules cancéreuses

Des chercheurs ont mis au point une approche originale permettant de rendre les cellules cancéreuses plus facilement détectables par le système immunitaire. En activant des signaux d’alerte spécifiques à la surface des cellules tumorales, cette stratégie améliore la réponse immunitaire antitumorale. Les résultats obtenus chez la souris sont très encourageants.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/une-nouvelle-approche-dimmunotherapie-pour-aider-le-systeme-immunitaire-a-detecter-les-cellules-cancereuses/71056/

Alimentation et cancer : les choux, alliés inattendus de l’immunothérapie

Une étude montre que l’indole-3-carbinol, une molécule issue de la digestion des crucifères comme les choux, joue un rôle clé dans l’efficacité de certaines immunothérapies. En l’absence de cette molécule, les traitements perdent une grande partie de leur efficacité chez les modèles animaux. Ces travaux soulignent l’importance des interactions entre alimentation, microbiote et réponse immunitaire.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/alimentation-et-cancer-les-choux-allies-indispensables-de-limmunotherapie/71555/

Vaincre la leucémie en ciblant ses cellules souches

La leucémie aigüe myéloïde est l’un des cancers les plus mortels. En cause, la grande résistance aux traitements des cellules souches leucémiques qui en sont à l’origine. Des chercheurs ont identifié certaines des particularités génétiques et énergétiques de ces cellules, notamment un processus spécifique d’utilisation du fer. Ce dernier a aussi pu être bloqué par les scientifiques, entraînant la mort ou l’affaiblissement des cellules souches leucémiques sans atteindre les cellules saines. Ces résultats ouvrent la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques.

Lire le communiqué de presse : https://presse.inserm.fr/vaincre-la-leucemie-en-ciblant-ses-cellules-souches/68801/

10 octobre 2025 : Journée nationale des troubles dys

Les troubles « dys » désignent un ensemble de troubles cognitifs spécifiques qui affectent certaines fonctions comme le langage, la lecture, l’écriture, la coordination ou encore l’attention. Dans cet article, retrouvez des contenus Inserm sur le sujet, pour une meilleure compréhension de ces troubles et une prise en charge adaptée des enfants concernés.

Les Dys, des troubles durables mais qui se prennent en charge

Plus connus sous le nom de troubles dys, les troubles spécifiques des apprentissages concernent entre 5 et 7% des enfants d’âge scolaire.

Les enfants concernés éprouvent des difficultés à apprendre à lire, à écrire, à orthographier, à calculer, à s’exprimer ou encore à se concentrer… ces difficultés ont répercussions sur leur scolarité et leur vie quotidienne.

Il n’existe pas de technique « miracle » pour soigner les dys : les troubles spécifiques des apprentissages sont durables. Toutefois, leur prise en charge permet d’améliorer et/ou de compenser les fonctions déficientes.

Consulter le dossier “Troubles spécifiques des apprentissages”

Apprentissages : comment mieux apprendre ?

Voir l’émission 30 minutes santé du 23 septembre 2025

Des études récentes sur la dyspraxie

  • Les troubles développementaux de la coordination, aussi appelés dyspraxie, touchent entre 2 et 6 % des enfants d’âge scolaire selon les études.

Ils entraînent notamment des difficultés à effectuer certaines tâches motrices : écrire, nouer ses lacets, se brosser les dents, sauter… Selon une équipe de recherche à l’Inserm, au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, ces troubles seraient liés, au moins en partie, à une mauvaise représentation et appréhension du corps, qui empêche les enfants de reproduire facilement des mouvements observés ou de se mouvoir correctement dans l’espace. Lire l’article complet

  • Une autre équipe de recherche (Inserm U138) s’est intéressée au bien-être des mères d’enfants dyspraxiques en France. L’étude a porté sur 180 mères d’enfants dyspraxiques âgés de 5 à 20 ans. Les résultats montrent que les mères présentent plus de symptômes anxieux et dépressifs et une baisse de la qualité de vie dans toutes ses composantes en comparaison à la population générale. Ces résultats soulignent la nécessité d’apporter un soutien et des interventions ciblés aux parents d’enfants atteints de dyspraxie en France, en mettant l’accent sur l’importance de prendre en charge leur détresse psychologique.

Danser pour apprendre

A Toulouse, des scientifiques de l’Inserm étudient comment la danse rythmée peut améliorer les fonctions motrices, cognitives et émotionnelles. Leur objectif ? Adapter les programmes de rééducation et proposer des approches bénéfiques pour tous les enfants, qu’ils aient ou non des troubles moteurs.

Voir la vidéo “Danser pour apprendre”, disponible sur la chaîne Youtube de l’Inserm

Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer – 21 septembre

mitoDREADD-GsL’expression et l’activation de mitoDREADD-Gs (ici coloré en vert) dans l’hippocampe permet d’y augmenter l’activité mitochondriale et de restaurer la mémoire chez des modèles murins de démence. © Rui Rodrigues/Inserm

À l’approche de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, l’Inserm remet en lumière trois avancées prometteuses récentes.

Alzheimer : un nouvel algorithme pour aider à dépister les personnes à risque

Au centre de recherche, une équipe Inserm a développé un modèle qui permet, à partir de données biologiques et cliniques, de prédire le risque de présenter un seuil pathologique de dépôts amyloïdes dans le cerveau.

Facilement utilisable chez des patients qui ont des troubles de mémoire sans être atteints de démence, ce modèle pourrait aider à identifier des personnes à risque de développer la maladie d’Alzheimer.

Alzheimer Research Therapy, 11 octobre 2024 ; doi:10.1186/s13195-024–01595‑5

En savoir plus : https://www.inserm.fr/actualite/maladie-dalzheimer-un-nouvel-algorithme-pour-aider-a-depister-les-personnes-a-risque/

 

Maladies neurodégénératives : et si la clé se trouvait dans les mitochondries ?

Les maladies neurodégénératives sont décrites par une altération progressive des fonctions neuronales conduisant à la mort des cellules du cerveau. Dans la maladie d’Alzheimer par exemple, on observe que la dégénérescence neuronale, celle qui précède la mort des cellules, s’accompagne d’un défaut de l’activité mitochondriale.

Des scientifiques de l’Inserm à Bordeaux ont pour la première fois réussi à établir un lien de cause à effet entre les dysfonctions mitochondriales et les symptômes cognitifs liés aux maladies neurodégénératives. Grâce à la création d’un outil spécifique et inédit, ils sont parvenus à augmenter l’activité des mitochondries dans des modèles animaux de maladies neurodégénératives. Rapidement, ils ont observé une amélioration des symptômes de déficits de mémoire chez ces animaux.

S’il s’agit de tout premiers résultats, ceux-ci permettent d’envisager la mitochondrie comme nouvelle cible thérapeutique.

Nature Neurosciences, 11 août 2025, doi : 10.1038/s41593-025-02032-y / NN-A84112-T

En savoir plus : https://presse.inserm.fr/maladies-neurodegeneratives-et-si-la-cle-se-trouvait-dans-les-mitochondries/70835

Meilleure compréhension de la maladie d’Alzheimer : une étude confirme l’intérêt de la caféine comme piste de traitement

Une équipe de recherche Inserm à Lille a fait un pas de plus dans la compréhension des mécanismes qui sous-tendent le développement de la maladie d’Alzheimer. Ils ont décrit le mécanisme par lequel l’augmentation pathologique de l’expression des récepteurs A2A entraîne une cascade d’effets conduisant à une aggravation des troubles de la mémoire. Cette découverte confirme l’intérêt de pistes thérapeutiques qui pourraient agir sur cette cible, et notamment celle de la caféine !

Leurs résultats permettent de confirmer l’intérêt de conduire des essais cliniques pour mesurer les effets de la caféine sur le cerveau de patients à un stade précoce de la pathologie.

Un essai clinique de phase 3, porté par le CHU de Lille, est en cours. Son objectif est d’évaluer l’effet de la caféine sur les fonctions cognitives de patients atteints de formes précoces à modérées de la maladie d’Alzheimer.

Brain, 5 juillet 2024 ; doi : https://doi.org/10.1093/brain/awae113

 

En savoir plus : https://presse.inserm.fr/meilleure-comprehension-de-la-maladie-dalzheimer-une-etude-confirme-linteret-de-la-cafeine-comme-piste-de-traitement/68688/#:~:text=Les%20scientifiques%20avaient%20alors%20montr%C3%A9,d’Alzheimer%5B6%5D.

Plusieurs contenus pédagogiques à consulter :

 

5 juin – Journée mondiale de l’environnement – Exposome, climat : comment l’Inserm explore les liens avec notre santé ?

© AdobeStock

À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, l’Inserm met en lumière quelques-unes des recherches menées à l’institut et portant sur les liens complexes qui existent entre environnement et santé.

La recherche sur l’exposome

Les facteurs environnementaux seraient à l’origine de plus de 70 % des maladies non transmissibles, qu’il s’agisse de maladies cardiovasculaires ou métaboliques, de cancers ou encore de problèmes respiratoires chroniques.

Les scientifiques de l’Inserm étudient ainsi ce que l’on appelle l’exposome : il correspond à l’ensemble des expositions environnementales auxquelles vous êtes soumis tout au long de votre vie, via votre alimentation, l’air que vous respirez, les rayonnements qui vous bombardent, vos comportements, votre environnement sonore, psychoaffectif ou encore socioéconomique…

Par exemple, une équipe Inserm s’est récemment intéressée aux pollutions sonores auxquelles les populations sont exposées tout au long de la journée. Publiés le 21 mars 2025 dans la revue Journal Of Exposure Science And Environmental Epidemiology, leurs résultats suggèrent que les déplacements jouent un rôle majeur dans l’exposition au bruit des habitants, notamment à cause du temps passé dans des transports bruyants comme la voiture et le métro.

L’Inserm, pilote d’un programme de recherche sur l’Exposome

Le programme d’impulsion Exposome a été lancé par l’Inserm en 2024 pour une durée de 3 ans. Il a pour ambition de rassembler une communauté scientifique avec des expertises différentes pour travailler sur cette thématique prioritaire. Les recherches portent sur les inégalités socio-territoriales d’exposition, sur les expositions précoces à une combinaison de facteurs de stress sociaux et chimiques et sur les enjeux liés à l’identification de liens causaux dans les études sur l’exposome. En savoir plus sur la page Inserm Pro ou le site internet.

Lire le communiqué de presse du 1er avril 2025 : Grand Paris : les déplacements jouent un rôle majeur dans l’exposition au bruit, surtout à cause du temps passé en voiture et dans le métro

Lire l’article du 29/11/2021 : Ambiance ta life 💨🕺: C’est quoi l’exposome

Les effets du changement climatique sur la santé

Dans un monde où le climat change, avec notamment la fréquence et l’intensité des vagues de chaleurs qui s’amplifient, il devient crucial de comprendre leur impact sur la santé. A l’Inserm, plusieurs équipes sont mobilisées sur la thématique des effets du changement climatique sur la santé. Quelques exemples ci-dessous :

  • A Grenoble, de récents travaux publiés dans Environmental Health ont montré pour la première fois un lien entre exposition à des températures élevées pendant la grossesse et les premiers mois de vie et conséquences négatives sur le neurodéveloppement des jeunes enfants.

Lire le communiqué de presse du 7 mai 2025 : L’exposition à des températures élevées au début de la vie pourrait être à l’origine de troubles linguistiques et neurodéveloppementaux chez les jeunes enfants

  • L’étude de l’Inserm « H3sensing » s’intéresse aux effets sur la santé des vagues de chaleur. Celle-ci s’appuie sur les données de santé recueillies de 180 volontaires domiciliés dans le Grand Paris, ainsi que sur des données extraites de capteurs thermiques qui ont été disposés à leur domicile, et qui ont également suivi leurs déplacements quotidiens sur plusieurs jours. Les premiers résultats devraient être publiés en 2026. A terme, « H3 Sensing » vise à proposer des pistes d’action et recommandations concrètes pour les politiques d’adaptation des villes au changement climatique.

L’Inserm, pilote d’un programme de recherche sur le Changement climatique

Le programme d’impulsion Changement climatique et santé vise à créer une communauté de recherche d’excellence tout en recherchant l’exemplarité environnementale. Lancé en 2024 pour une durée de 3 ans, et coordonné par Basile Chaix, il a pour objectif de caractériser les effets du changement climatique sur la santé et ses mécanismes sous-jacents. Il rassemble 6 projets scientifiques qui vont de la recherche fondamentale à des études de terrain menées en Afrique et au Bangladesh, en passant par des projets d’épidémiologie en France métropolitaine. En savoir plus ici.

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