Des chercheurs de l’Inserm au sein de l’Unité mixte de recherche Inserm/Université Paris Descartes (Unité 970 "Paris Centre de recherche cardiovasculaire") viennent de montrer que la présence d’anticorps chez des patients ayant subi une greffe de rein provoquait le rétrécissement accéléré des artères de petit et moyen calibre qui fournissent le sang au nouveau rein.
Philippe Le Bouteiller, directeur de recherche au Centre de physiopathologie de Toulouse Purpan (Inserm U1043 / UPS / CNRS UMR 5282), Armand Bensussan, directeur du Centre de recherche sur la peau de l’hôpital Saint-Louis (Inserm U976 / Université Paris Diderot, Sorbonne Paris Cité) et leurs collaborateurs viennent de publier des résultats démontrant, chez l’animal, que l’utilisation d’un anticorps dirigé spécifiquement contre une nouvelle cible thérapeutique fait régresser le développement...
Des chercheurs de l’Institut Pasteur, du CNRS et de l’Inserm ont démontré qu’une protéine cellulaire connue pour son activité antivirale, APOBEC3A, peut également avoir une activité mutagène sur l’ADN de cellules humaines.
Un consortium européen de chercheurs (1), dont les équipes françaises de Pierre Ronco, directeur de l’unité mixte de recherche 702 "Remodelage et réparation du tissu rénal" (UPMC / Inserm), Hanna Debiec (Inserm / UPMC) et de Bénédicte Stengel (Inserm / Univ Paris Sud UMR_S 1018) ont identifié des gènes de prédisposition à une maladie du rein : la glomérulonéphrite extramembraneuse.
Si dans la plupart des cas, la présence localisée du méningocoque dans la gorge est sans aucune conséquence, elle peut accidentellement conduire à une méningite ou un choc sceptique. La gravité de ces deux dernières infections pousse les chercheurs du monde entier à mieux comprendre le mode de fonctionnement de cette bactérie, qui, dès lors qu’elle quitte son lieu de prédilection (la gorge) devient extrêmement dangereuse.
Des chercheurs de l’Inserm et de l’Université Paris-Sud 11 au sein de l’Unité "Pathogenèse et traitement de l'hépatite fulminante et du cancer primitif du foie" ont développé une protéine recombinante médicament HIP/PAP qui agit sur le processus de régénération hépatique en protégeant les hépatocytes de la mort cellulaire et en stimulant leur prolifération.
Réparer le muscle cardiaque et reconstituer le tissu cardiaque après un infarctus par injection des cellules de la moelle osseuse du patient, c’est l’approche thérapeutique développée par l’étude française BONAMI(1) coordonnée par le Pr Patricia Lemarchand (Unité Inserm 915, l’Institut du thorax, Nantes) dont les résultats viennent d’être publiés dans The European Heart Journal.
Des chercheurs de l’Inserm au CHU de Nancy viennent de rendre publics les résultats d’un essai clinique qui visait à déterminer l’efficacité d’un traitement dans l’insuffisance cardiaque peu symptomatique.
Ce mois-ci dans The Journal of Clinical Investigation, l’équipe de Fabiola Terzi de l’unité mixte de recherche "Centre de Recherche Croissance et Signalisation" (Inserm 845, Université Paris Descartes) révèle la découverte d’un nouveau médiateur de la progression des maladies rénales chroniques. Il s’agit d’une protéine de transport sécrétée par le rein qui accélère la dégradation rénale.
Des chercheurs de l’Inserm (Unité 955 "Institut Mondor de recherche biomédicale") dirigés par Nicolae Ghinea montrent que la présence du récepteur de la FSH (hormone folliculo stimulante) reflète l’existence d’une tumeur cancéreuse chez plus de 1300 patients.