Des chercheurs rapportent une augmentation du risque de cancer chez les consommateurs de boissons sucrées dans la cohorte NutriNet-Santé.
Une équipe réunissant des chercheurs de l’Inserm et l’Université de Paris a calculé que 2 femmes sur 100 en France étaient victimes d' abus physiques pendant la grossesse. Les chercheurs ont également enquêté sur les conséquences de ces violences pour la mère et pour l’enfant, ainsi que les facteurs de risques qui prédisposent à ces violences.
Une étude fondée sur la biosurveillance des concentrations en métaux dans les mousses végétales en zone rurale en France, suggère une association entre exposition aux métaux atmosphériques et surmortalité, même dans les zones éloignées des sources d’émission majeures.
Un temps de travail prolongé, qui correspondrait à plus de dix heures par jour au moins 50 jours par an, peut représenter un risque de survenue de maladies cardio-vasculaires ou d’accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Une étude interdisciplinaire menée par des chercheurs conclut que pour entraîner une baisse significative de la mortalité due aux particules fines, il faudrait baisser leur niveau moyen d’au moins 3 microgrammes par m3 en moyenne annuelle.
Des chercheurs ont mis en évidence l’existence d’une plus grande créativité chez les patients atteints de narcolepsie. Les résultats de l’étude suggèrent un lien entre une phase du sommeil particulière, le sommeil paradoxal, et les capacités créatives.
Des chercheurs rapportent un risque accru de maladies cardiovasculaires chez les consommateurs d’aliments ultra-transformés dans la cohorte NutriNet-Santé.
Constances a pour objectif de suivre la santé des volontaires sur le long terme afin de mieux comprendre les facteurs qui l'influencent comme l'alimentation, l'environnement, les conditions de travail, etc.
Un nouvel outil informatique fondé sur les méthodes de l'intelligence artificielle a permis d’identifier des effets toxiques du bisphénol S, substitut fréquent du bisphénol A dans les contenants alimentaires.
Une équipe de chercheurs est parvenue à estimer le nombre de nouveaux cas et le coût économique direct que représentent les infections à bactéries résistantes aux antibiotiques chez les malades hospitalisés, pendant les années 2015 et 2016.
L'accouchement par césarienne serait associé à un risque plus élevé de complications graves – principalement hémorragiques - pour la mère que l'accouchement par voie vaginale, surtout chez les femmes de 35 ans et plus.