Synthèse de presse
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18 novembre 2019

12h40 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

L’Inserm propose un « escape game » dans ses laboratoires

Le Figaro consacre un article à la mise au point par l’Inserm d’un « escape game ». Gilles Bloch, président-directeur de l’Inserm, explique que l’objectif de cette initiative est de « faire entrer le public dans nos laboratoires ». Ouvert à tous à partir de 10 ans, gratuit (sur inscription), l’escape game « Opération Cortex » a ouvert ses portes au public ce week-end à Paris. Il est proposé soirs et week-ends, et dure 45 minutes suivies d’un dialogue avec des chercheurs, d’abord dans 4 laboratoires parisiens, puis en région dès janvier 2020. Le quotidien souligne que « l’opération promet d’être un succès : aussitôt les inscriptions ouvertes, 300 personnes avaient déjà réservé leur place ». « Un escape game, ça amuse tous les âges », explique Gilles Bloch, qui espère transmettre ainsi au public « un petit parfum de comment se fait la science pour la santé. » Avec cette « Opération Cortex » comme l’an dernier avec « Canal Détox », série de vidéos diffusées sur YouTube pour combattre les fausses informations, « on essaye de s’insérer dans les modes de communication et d’information utilisés par les jeunes », souligne Claire Giry, directrice générale déléguée de l’Inserm.

Le Figaro, 16/11

Antibiotiques : timides progrès de la France

La consommation d’antibiotiques en France se stabilise, voire tend à baisser, mais reste quand même trop élevée, révèle un rapport officiel publié ce jour à l’occasion de la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques. L’estimation de l’agence Santé publique France porte sur les antibiotiques prescrits en ville (c’est-à-dire hors hôpital), soit 93 % de la consommation totale. Elle se base sur deux indicateurs : le nombre de doses consommées et le nombre de prescriptions. Si on prend en compte le premier indicateur, la consommation des antibiotiques en médecine de ville « se stabilise », après une hausse entre 2014 et 2016. Elle se monte à 22,5 doses pour 1.000 habitants et par jour en 2018, contre 22,7 en 2009. Pour avoir une vision plus précise, les autorités sanitaires ont utilisé cette année un nouvel indicateur, le nombre de prescriptions. Il montre que la consommation d’antibiotiques a baissé de 15 % entre 2009 et 2018 (passant de 2,81 à 2,38 pour 1.000 habitants et par jour). « Dans les deux cas, c’est assez encourageant », explique Bruno Coignard, Directeur des maladies infectieuses à Santé publique France. Pour autant, « il y a encore beaucoup de chemin à faire », ajoute-t-il. Car la France reste l’un des mauvais élèves de l’Europe : c’est le troisième pays européen le moins performant (derrière la Grèce et Chypre).

AFP, 18/11

En Bref

Le Figaro, qui se penche sur le bruit et la santé, explique que « notre niveau de tolérance à l’environnement sonore dépend de sa nature, de son intensité et de notre vécu ». « A la naissance, nous disposons d’un capital de cellules auditives qui ne se renouvelleront jamais, d’où l’importance de les protéger », souligne le Dr Jean-Claude Normand, maître de conférences en médecine et santé au travail (université Claude Bernard-Lyon 1). « Trop de jeunes ne tiennent pas assez compte des campagnes d’information sur la dangerosité de pratiques comme écouter sa musique trop fort, trop longtemps. Or les dégâts auditifs liés aux bruits se cumulent, qu’il s’agisse de bruits liés au travail, aux loisirs ou à l’environnement », indique-t-il.

Le Figaro, 18/11

La Journée mondiale de la prématurité a eu lieu hier. 60 000 enfants naissent prématurément en France chaque année, soit 165 par jour. La Journée mondiale de la prématurité permet de rappeler que ces bébés prématurés sont de plus en plus nombreux. La prématurité est passée de 5,9 % des naissances en 1995 à 7,4 % en 2010 selon l’Inserm. Les raisons de cette hausse de la prématurité sont multiples : recul de l’âge de la première grossesse, développement de la procréation médicalement assistée (PMA), vie active des femmes d’aujourd’hui…

Psychologies.com, 15/11

La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), en partenariat avec l’Inserm, dévoile en vidéo de nouveaux résultats sur les conduites addictives obtenus à partir de cette cohorte représentative de la population française. La première vidéo porte sur les consommations d’alcool, de tabac et de cannabis des femmes ayant un désir de grossesse. Elles sont 60 % à continuer d’avoir une consommation régulière d’alcool, 20 % à fumer régulièrement, et 4 % à avoir fumé du cannabis dans le mois qui a précédé le moment où elles ont été interrogées. Pour le Dr Nicolas Prisse, président de la MILDECA, les femmes doivent être davantage incitées à arrêter ces consommations dès le désir de grossesse, c’est-à-dire au moment de l’arrêt de la contraception.

Lequotidiendumedecin.fr, 15/11

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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