Category Archives: Neurosciences, cognitives sciences, neurology and psychiatry

The Impacts on Reproductive Function of Early Exposure to Endocrine Disruptors

Astrocyte né pendant la période infantile

Researchers from Inserm, Lille University Hospital and Université de Lille, at the Lille Neuroscience and Cognition laboratory, have discovered one of the mechanisms by which endocrine disruptors can alter reproductive function development from birth.

Détecter la survenue d’hallucinations auditives à partir de l’activité cérébrale de patients souffrant de schizophrénie

Des équipes de recherche ont montré qu’il est possible de prédire la survenue des hallucinations auditives chez les patients schizophrènes grâce à la combinaison d’IRM fonctionnelle et d’algorithmes d’intelligence artificielle. Ces résultats, publiés dans Biological Psychiatry, ouvrent la voie au développement de nouvelles thérapies de neuromodulation et de neurofeedback en boucle fermée pour traiter ces hallucinations

Using Mechanical Tools Improves Our Language Skills

Our ability to understand the syntax of complex sentences is one of the most difficult language skills to acquire. In 2019, research had revealed a correlation between being particularly proficient in tool use and having good syntactic ability. A new study has now shown that both skills rely on the same neurological resources, which are located in the same brain region. Furthermore, motor training using a tool improves our ability to understand the syntax of complex sentences and – vice-versa – syntactic training improves our proficiency in using tools.

COVID-19: How Does SARS-CoV-2 Infection Affect Vascular Irrigation of the Brain?

A large number of researchers are currently mobilized to increase knowledge of SARS-CoV-2 in order to improve the treatment of infected patients and try to predict the future health impacts of infection with the virus. Researchers have been the first to identify a direct effect of SARS-CoV-2 on the brain’s blood vessels.

Regenerating Lost Neurons: A Successful Bet for Research

How can lost neurons be regenerated? Using an animal model of epilepsy, the researchers have succeeded in transforming non-neuronal cells in the brain into new inhibitory neurons that reduce chronic epileptic activity by half. This research will in time make it possible to envisage a therapeutic application of this strategy.

Demonstration of the major role of mutations in the PIK3CA gene in sporadic cavernomas

Teams from Inserm, CNRS, AP-HP and Sorbonne University, grouped together within the Brain Institute at Pitié-Salpêtrière AP-HP hospital and coordinated by Dr Matthieu Peyre and Prof. Michel Kalamarides, studied the presence of mutations in the PIK3CA genes in cavernomas.

Découverte d’un nouveau mode de communication des cellules de notre cerveau

Cellule microgliale

Une étude montre pour la première fois une interaction entre les neurones et les microglies, des cellules immunitaires présentes dans le cerveau. Ce mode de communication jusqu’alors inconnu pourrait être clé pour mieux comprendre les mécanismes de réparation du cerveau ainsi que des pathologies comme la sclérose en plaques.

Vers le développement d’opioïdes sans effets secondaires pour lutter plus efficacement contre la douleur

Les opioïdes ont révolutionné le traitement de la douleur, mais ils présentent de graves effets secondaires pouvant conduire à l’arrêt de la fonction respiratoire et à la mort. Des chercheurs ont identifié, au sein du récepteur mu, les rouages moléculaires à l’origine des voies de signalisation impliquées dans la réduction de la douleur.

Diabetes: Study Of Satiety Mechanism Yields New Knowledge

To increase their understanding of the disease, a team of researchers has for several years studied the role of leptin, a hormone involved in appetite control that sends satiety signals to the brain.

Découverte du mécanisme cérébral impliqué dans la réponse face au danger

Cellules neuronales/ Onimate

Chez l’humain et l’animal, la réponse défensive est un mécanisme de notre cerveau qui nous permet de réagir efficacement face à un danger. L’une des principales réponse défensive est l’évitement. Mais l’évitement excessif en l’absence de menace réelle est un marqueur de pathologies liées à l’anxiété, et les mécanismes neuronaux qui en sont à l’origine sont encore mal compris. Une équipe de chercheurs a récemment révélé l’interdépendance de deux régions du cerveau, l’amygdale basolatérale et le cortex préfrontal dorsomédial, dans ce mécanisme. Ces nouvelles données permettent d’ouvrir de nouvelles pistes pour traiter les patients atteints de troubles de l’anxiété, en ciblant directement les régions du cerveau qui en sont à l’origine.

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