Category Archives: Public health

Tuberculosis: children hospitalized with severe pneumonia in high-incidence countries should be screened for TB

tuberculose enfants

Tuberculosis affects 1 million children each year; less than half of them are diagnosed and treated for the disease, which leads to more than 200,000 deaths. In a new study, researchers and clinicians from the TB-Speed consortium funded by global health agency Unitaid and led by the University of Bordeaux, in collaboration with the French Research Institute for Sustainable Development (IRD) and MU-JHU (a research collaboration between Makerere University and John Hopkins University in Uganda), showed that screening for tuberculosis at the time of hospital admission was feasible in children with severe pneumonia. In addition, screening with a molecular test called Xpert Ultra improved the diagnosis of tuberculosis in children in countries with high incidence of the disease. The results of the study argue for a more systematic use of the Xpert Ultra in these children, especially in those suffering from severe acute malnutrition. They also confirm the importance of tuberculosis as a cause of severe pneumonia.

Rapport Euro-Peristat : état des lieux de la santé périnatale en France par rapport aux autres pays européens

bébé

Le 15 novembre 2022 est publié le nouveau rapport Euro-Peristat, projet européen coordonné par l’Inserm et mis en place depuis 2000. Celui-ci rassemble des statistiques sur la santé périnatale de 28 pays, pour la période allant de 2015 à 2019. La comparaison de la France à ses voisins permet d’aboutir à un bilan contrasté, avec en particulier un taux de césariennes maîtrisé, mais une situation moins favorable en ce qui concerne la mortinatalité (enfants mort-nés à partir de 24 semaines d’aménorrhée).

Des molécules couramment utilisées pourraient perturber la fonction thyroïdienne de la femme enceinte

Des chercheuses et chercheurs ont réalisé des dosages dans les échantillons biologiques de plus de 400 femmes enceintes et a constaté une association entre l’exposition à trois polluants couramment utilisés (le propyl-parabène, le bisphénol A et le butyl-benzyl phtalate) et des taux anormaux d’hormones thyroïdiennes.

L’anesthésie générale dans l’enfance pourrait-elle avoir des conséquences cérébrales structurelles et comportementales ?

Une étude publiée dans la revue internationale Anesthesia and Analgesia (2022) révèle les possibles conséquences cérébrales d’une exposition précoce à l’anesthésie générale en pré-clinique puis chez l’Homme. Mené par des scientifiques de l’Inserm et de l’Université de Caen Normandie avec le CHU de Caen Normandie, ce travail met en évidence une possible diminution localisée de volume de la substance grise associée à des modifications émotionnelles liée à une exposition précoce à l’anesthésie générale.

Fort excès de mortalité pour les populations immigrées pendant la première vague de la pandémie de COVID-19 en France

SARS-CoV-2

Dans une étude réalisée par l’Ined et l’Inserm en partenariat avec Santé publique France et l’Institut Convergences Migrations, des chercheurs ont montré que l’excès de mortalité observé au début de la pandémie de COVID-19, entre le 18 mars et le 19 mai 2020, était bien plus grand pour différentes populations nées à l’étranger que pour la population née en France.

De courtes nuits de sommeil dès 50 ans augmenteraient le risque de développer plusieurs maladies chroniques

sommeil

La multimorbidité, ou la présence de multiples affections chroniques chez la même personne, est un défi majeur de santé publique. Si la littérature scientifique a apporté les preuves cohérentes d’une association entre la durée du sommeil et le risque de développer différentes maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires et les cancers, aucune étude ne s’était intéressée jusqu’alors au lien entre le sommeil et la multimorbidité. Une équipe de recherche a examiné comment la durée du sommeil à 50, 60 et 70 ans est associée à l’évolution des maladies chroniques au cours du vieillissement chez 7 000 hommes et femmes. Ils ont trouvé une association robuste entre de courtes nuits de sommeil (inférieure ou égale à 5 heures) et un risque plus élevé de multimorbidité.

Enquête nationale périnatale : résultats de l’édition 2021

Les enquêtes nationales périnatales (ENP) sont réalisées à intervalles réguliers depuis près de 30 ans ont pour objectif de fournir des indicateurs fiables qui permettent de surveiller l’évolution de la santé périnatale et d’orienter les politiques publiques relatives à la prévention et à la prise en charge au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la période de post-partum en France. Jusqu’ici, cinq enquêtes avaient déjà eu lieu, en 1995, 1998, 2003, 2010 et 2016.

L’influence du genre dans la participation aux programmes de dépistage cardio-vasculaire

L’équipe du service de cardiologie de l’hôpital européen Georges-Pompidou AP-HP, de l’Inserm et d’Université Paris Cité, coordonnée par le Pr Xavier Jouven a étudié la participation des femmes françaises aux programmes de prévention cardiovasculaire et l’impact de ce dépistage, chez les hommes comme chez les femmes.

La consommation d’édulcorants serait associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires

Une équipe de chercheurs et chercheuses de l’Inserm, de l’INRAE, du Cnam et de l’Université Sorbonne Paris Nord, au sein de l’Équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Eren), s’est intéressée aux conséquences sur la santé de la consommation d’édulcorants. Ils ont analysé les données de santé de 103 388 adultes participants à l’étude de cohorte française NutriNet-Santé au regard de leur consommation globale de ce type d’additifs alimentaires. Les résultats de ces analyses statistiques suggèrent une association entre la consommation générale d’édulcorants et un risque accru de maladies cardiovasculaires.

L’incidence du syndrome du bébé secoué a doublé et la mortalité associée a décuplé en région parisienne pendant la pandémie de Covid-19

Les équipes des services d’Anesthésie-réanimation, Neurochirurgie et Imagerie pédiatriques ainsi que l’équipe mobile de protection de l’enfance de l’hôpital Necker-Enfants malades AP-HP, et d’Université Paris Cité associées à une équipe de l’Inserm, coordonnées par le Dr Alina-Marilena Lãzãrescu, ont étudié les conséquences de la pandémie de Covid-19 sur l’incidence et la gravité des cas de syndrome du bébé secoué (SBS) chez les nourrissons en région parisienne.

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