Press review

14 December 2018

11h12 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Une première étape vers l’autorisation du cannabis thérapeutique en France

Une première étape vers l’autorisation du cannabis thérapeutique a été franchie en France hier avec l’avis positif du comité d’experts nommé par le gouvernement, rapporte l’AFP. Le comité d’experts mis en place par l’Agence française de sécurité du médicament (ANSM) juge « pertinent d’autoriser l’usage du cannabis à visée thérapeutique (…) dans certaines situations cliniques et en cas de soulagement insuffisant ou d’une mauvaise tolérance des thérapeutiques » existantes. Il s’agit des « douleurs réfractaires aux thérapies accessibles », de « certaines formes d’épilepsies », « des soins de support en oncologie » (cancers), des « situations palliatives » et des contractions musculaires affectant les malades de sclérose en plaques. Ce premier avis sera suivi de plusieurs mois de travail pour définir les modalités de mise à disposition du cannabis, si le comité d’experts est suivi par l’Agence du médicament. Suivra une décision politique, pour décider d’une éventuelle modification législative légalisant l’usage du cannabis thérapeutique. « Il n’est pas sûr » que le cannabis médical puisse être mis à disposition des patients avant 2020, a indiqué le Pr Nicolas Authier, président du Comité scientifique. Le cannabis médical ne pourra être pas utilisé en première intention mais seulement en complément d’autres traitements, car les études sont trop lacunaires. « On n’a pas un niveau de preuve permettant de le prescrire en première intention », explique le Dr Authier.

AFP, 13/12, Le Figaro, 14/12

Des troubles du comportement observés chez 14% des enfants exposés in utero au Zika

14% des 182 enfants d’une cohorte brésilienne souffrent d’un retard sévère du développement après une exposition in utero au virus Zika, révèlent des travaux communiqués dans un courrier adressé par des chercheurs américains et brésiliens au New England Journal of Medicine. Ces chiffres sont plus élevés que ceux rapportés dans la littérature : environ 10% de défauts à la naissance tels que des anomalies cérébrales, microcéphalie, anomalies oculaires, mauvaise fermeture du tube neural. Il s’agit des dernières données issues du suivi d’une cohorte prospective, mise en place au Brésil en juin 2016, et composée de femmes chez lesquelles une infection symptomatique par le virus Zika a été confirmée au cours de leur grossesse. Chez les 94 enfants qui ont bénéficié d’un examen d’imagerie médicale et d’une évaluation neurologique, 11% présentaient des anomalies cérébrales structurelles (aucun cas de microcéphalie). Globalement, et en croisant les différentes sources de données, les auteurs ont estimé que 14% d’entre eux souffraient d’un retard de développement.

Lequotidiendumedecin.fr, 13/12

En Bref

Mac Donald’s annonce vouloir réduire la présence des antibiotiques dans la viande bovine utilisée dans ses hamburgers. Cette mesure de réduction (et non d’élimination) des antibiotiques va être mise en oeuvre progressivement. Le premier volet consistera à étudier l’usage des antibiotiques dans les dix pays qui lui fournissent 85% de la viande bovine utilisée, notamment les Etats-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie. CNN rappelle qu’il existe peu de données sur l’utilisation des antibiotiques dans l’industrie mondiale du bœuf. On estime à 700 000 le nombre de décès par an dans le monde liés à des infections dues à des bactéries résistantes aux antibiotiques, rappelle l’Inserm. En Europe cela représente 25 000 décès par an.

Topsante.com, 13/12

La région PACA a dépassé le seuil épidémique de gastro-entérite la semaine dernière. Le secteur Marseille, Gardanne, Vitrolles, Carry-le-Rouet est le plus touché par la maladie, rapporte Francetvinfo.fr. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur a dépassé le seuil épidémique de gastro-entérite, avec 238 cas pour 100 000 habitants (seuil épidémique 171 cas pour 100 000 habitants). Au niveau de la moyenne nationale, le seuil épidémique n’a pas été dépassé, il est de 162 cas pour 100 000 habitants. Ces chiffres correspondent au taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale et relevé par le réseau Sentinelles la semaine dernière.

Francetvinfo.fr, 13/12

Dans son dernier bulletin publié le 12 décembre, le réseau Sentinelles a annoncé une hausse du nombre de cas de varicelle dans le nord de la France, notamment dans les Pays de la Loire et les Hauts de France. Le réseau Sentinelles a enregistré une hausse du taux d’incidence de la varicelle avec une moyenne nationale de 20 cas pour 100 000 habitants, entre le 3 et le 9 décembre. Des chiffres supérieurs à la norme saisonnière qui s’élève à moins de 15 cas pour 100 000 habitants. Six foyers régionaux d’activité modérée ont été signalés. Les Pays de la Loire représentent la zone la plus touchée avec 37 cas pour 100 000 habitants.

Doctissimo.fr, Femmeactuelle.fr, 13/12

Des chercheurs américains présentent dans Science Translational Medicine un nouveau test Ebola rapide, simple et discriminant. L’objectif de l’équipe de Kristin Weidemaier est de développer un test simple capable de détecter l’infection Ebola en la différenciant du paludisme et de la fièvre Lassa. Dans leurs travaux, le test développé s’est révélé capable de rendre un diagnostic en moins de 30 minutes (contre 3 à 4 heures avec la PCR) en recherchant simultanément les antigènes des trois maladies fébriles à partir d’un seul prélèvement de sang. La technique utilisée repose sur une analyse des spectres lumineux à l’aide de la technologie dite « spectroscopie Raman exaltée de surface » (SRES), qui présente l’avantage de pouvoir être réalisé à température ambiante et de ne pas avoir besoin d’étapes de lavages ni de manipulation type centrifugation.

Lequotidiendumedecin.fr, 13/12

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