Press review

14 June 2019

12h33 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Réduire les particules fines dans l’air

Une étude de chercheurs français de plusieurs organismes, dont l’Inserm et le CNRS, estime qu’il faudrait faire baisser le niveau moyen de particules fines dans l’atmosphère « d’au-moins 3 microgrammes par m3 » pour entraîner une « baisse significative » de la mortalité. Cette équipe d’épidémiologistes, de biologistes, d’économistes et de spécialistes de la qualité de l’air a estimé « l’exposition annuelle moyenne » des habitants de Lyon et de Grenoble aux particules fines « PM 2,5 » (de taille inférieure à 0,0025 millimètre), « à l’aide des outils de l’observatoire de la qualité de l’air et de données sur la localisation de l’habitat ». Ils ont ensuite « estimé les variations du nombre de décès et de cas de cancers du poumon, de l’espérance de vie, et les coûts économiques associés, pour dix scénarios différents de réduction des PM 2,5 », détaille leur article, à paraître dans le numéro d’août de la revue Environment International et déjà disponible en ligne. Sur la période 2015-2017, la concentration moyenne de particules fines était d’environ 14 microgrammes par m3 à Grenoble et 15 µg/m3 à Lyon. Les particules fines d’origine humaine sont considérées comme responsables de 145 décès et 16 cas de cancer du poumon dans la première ville, et 531 décès et 65 cancers du poumon dans la seconde. Les calculs des chercheurs montrent qu’une réduction de 2,9 µg/m3 à Grenoble et 3,3 µg/m3 à Lyon « serait nécessaire pour réduire d’un tiers la mortalité attribuable à ces particules ».

AFP, Topsante.com, 13/06

Lire le communiqué de presse du 13/06/2019: “Meilleure qualité de l’air : quelle valeur viser pour améliorer la santé ?

Des lipides présents dans les produits laitiers bénéfiques pour le cœur des femmes ménopausées

Une étude de l’Inserm révèle que certaines graisses, présentes naturellement dans les produits laitiers, comme la crème ou le lait de baratte, pourraient réduire les risques de maladies cardiovasculaires chez les femmes ménopausées et en surpoids. En collaboration avec l’Inra et plusieurs instituts scientifiques de la région Auvergne-Rhône-Alpes, les chercheurs de l’Inserm à l’origine de ces travaux publiés dans la revue Gut se sont intéressés aux bienfaits des lipides polaires sur les femmes ménopausées. Les lipides polaires sont des composés naturels particulièrement présents dans la crème et dans le lait de baratte. L’étude a nécessité la participation de 58 femmes ménopausées, qui ont été invitées à intégrer du fromage à tartiner enrichi en lipides polaires dans leur alimentation quotidienne pendant un mois. Au terme de l’expérience, les quantités de mauvais cholestérol (LDL) et de triglycérides avaient significativement diminué, à l’instar d’autres indicateurs importants de perturbations métaboliques.

Relaxnews, Journaldesfemmes.com, 13/06

Lire le communiqué de presse du 12/06/2019: “Des lipides laitiers pourraient contribuer à diminuer le risque cardiovasculaire chez des populations à risque

En Bref

Une méta-analyse de la Cochrane a étudié l’intérêt des différentes stratégies mises au point dans divers pays pour aider les consommateurs à diminuer leur consommation de boissons sucrées et à faire des choix plus sains. « L’efficacité de la taxation des boissons sucrées et de l’éducation à la santé sur ces boissons a été démontrée dans des revues systématiques précédentes », précise Peter von Philipsborn, premier auteur de l’étude. Cette méta-analyse inclut 58 études, dont 22 essais cliniques randomisés contrôlés. Au total, plus d’un million d’enfants et adultes ont participé. Trois mesures se démarquent. « Pour ces dernières, il existe des preuves solides de leur efficacité qui justifient une mise en œuvre à grande échelle : l’étiquetage nutritionnel comme le Nutri-score, la mise à disposition de boissons plus saines dans les écoles et l’augmentation des prix », détaille Peter von Philipsborn.

Lequotidiendumedecin.fr, 13/06

Selon le dernier bulletin du réseau Sentinelles publié le 12 juin, la varicelle est en train de s’étendre à l’ensemble de la France avec 12 foyers régionaux. La semaine dernière, le taux d’incidence des cas de varicelle vus en consultation de médecine générale a été estimé à 34 cas pour 100 000 habitants. Au total, 12 foyers régionaux ont été observés, d’activité forte notamment en Pays de la Loire (137 cas pour 100 000 habitants), Ile-de-France (56), Grand Est (56) et Hauts-de-France (56). Le réseau Sentinelles estime que pratiquement la moitié du pays était touchée dans la semaine du 3 au 9 juin.

Doctissimo.fr, LeParisien.fr, Huffingtonpost.fr, 13/06

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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