Press review

25 September 2020

11h59 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Un pic épidémique attendu la semaine prochaine en France

Des spécialistes de la physique des particules, travaillant ensemble au niveau européen, ont mis au point une modélisation mathématique prédisant les vagues de la pandémie de Covid-19, rapporte Aujourd’hui en France. Leur conclusion : l’Europe est bien traversée par une deuxième vague d’infection, dont le pic est attendu en France la semaine prochaine. La méthode employée s’applique à chaque pays, avec des paramètres variables, prenant notamment en compte les mesures anti-Covid imposées aux populations, le comportement des citoyens, mais également les taux d’infection ainsi que les déplacements à l’intérieur et entre les états. Sur la simulation vidéo accompagnant le travail des chercheurs, on voit les vagues « déferler plus ou moins rapidement d’un pays à l’autre », en fonction des mesures sanitaires mises en place et des comportements des populations.

Aujourd’hui en France, 25/09

Covid-19 : la piste des vaccins à ARN

Sous le titre « Le secret des vaccins à venir », Marianne s’intéresse aux nombreux projets de vaccins contre le Covid-19 à travers le monde. Parmi eux, un vaccin à ARN mis au point à l’Institute for Advanced Biosciences (IAB) de Grenoble par l’équipe de Patrick Marche, chercheur Inserm. Un de ses avantages : il serait bon marché, car l’ARN est facile à produire. Interrogée sur cette possible nouvelle ère pour la recherche vaccinale, Marie-Paule Kieny, rattachée à la direction générale de l’Inserm, et présidente du Comité vaccin Covid-19, souligne : « Les crises sont des occasions de faire des bonds technologiques. Au cours de la grosse épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, on a vu resurgir une piste innovante de vaccin développée par des chercheurs canadiens mais restée dans les tiroirs. Et on a aujourd’hui un vaccin approuvé, très efficace, commercialisé par Merck. La crise du Covid-19 peut être l’occasion d’accélérer la mise au point de nouvelles approches, comme les vaccins à ARN ». Selon elle, un vaccin qui protègerait 50% de la population concernée serait « acceptable ». « Au-delà de l’efficacité vaccinale individuelle, il faut voir l’effet sur la transmission. Il n’est pas nécessaire de vacciner 100% de la population pour enrayer une épidémie », poursuit cette vaccinologue réputée.

Marianne, 25/09

 

En Bref

Le site du Monde questionne la notion d’endémie, un terme employé sur les réseaux sociaux pour qualifier le Covid-19. Une endémie est une maladie, souvent infectieuse, présente de manière habituelle au sein d’une population ou dans une région. Les chercheurs estiment qu’actuellement on ne peut employer ce terme, car le virus poursuit sa croissance. A l’échelle mondiale, on parle de pandémie, puisque l’épidémie de coronavirus a dépassé les frontières des Etats pour se propager sur toute la planète. Quant à savoir si le Covid-19 deviendra endémique, c’est envisageable, selon Fabienne El-Khoury, chercheuse à l’Inserm en épidémiologie. Elle explique qu’une maladie peut devenir endémique si aucun vaccin n’existe, ou si un vaccin donne une immunité de courte durée. Ainsi, « à moins de trouver un vaccin efficace qui donnera une immunité de longue durée, le nouveau coronavirus sera, a priori, endémique », explique la chercheuse.

Lemonde.fr, 24/09

Dans un entretien aux Echos, l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, de l’Institut Pasteur, souligne que la France fait actuellement face « à une intensification de la circulation du virus, liée à la rentrée (scolaire, universitaire, professionnelle) ». Il souligne que « cette intensification risque encore de s’accentuer avec le retour de la mauvaise saison, qui va pousser les gens à se confiner dans des espaces clos, où le risque de transmission est plus élevé qu’à l’extérieur ». Interrogé sur la piste de l’immunité collective, il évoque « une option possible » bien que le taux ne dépasse pas 10% actuellement, mais il pointe son « coût en vies humaines considérable ». Arnaud Fontanet appelle à « un effort supplémentaire, en termes de limitation des regroupements familiaux et amicaux, qui pourrait avoir un impact considérable » sur le ralentissement de l’épidémie.

Les Echos, 25/09

Les aliments ultratransformés, obtenus via certains procédés industriels ou intégrant des colorants, des émulsifiants, des texturants, des édulcorants et divers additifs, n’ont pas bonne réputation côté santé. Une étude de l’Inserm publiée en 2018 associait ainsi une hausse de 10% de la proportion d’aliments ultratransformés dans l’alimentation à une hausse de plus de 10% des risques de cancer. Ça m’intéresse consacre un dossier aux enjeux liés à l’alimentation et donne la parole à Mathilde Touvier, épidémiologiste à l’Inserm.

Ça m’intéresse, 01/10

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube