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18 July 2018

12h07 | By INSERM PRESS OFFICE

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L’inefficacité des masques antipollution

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié mercredi 18 juillet un rapport sur l’efficacité des masques antipollution. Une vingtaine d’experts ont analysé une quarantaine d’études à ce sujet ; le constat est sans appel : ces masques antipollution n’ont pas démontré leur efficacité. Le Figaro rapporte que presque tous les masques vendus se targuent de pouvoir filtrer les particules fines ou PM10 et PM2,5. Or l’Anses indique que les résultats de l’efficacité de ces masques dans les conditions réelles sont très différents de ceux de laboratoire. Certains travaux ont même démontré que les appareils prétendant bloquer 95% des particules en filtraient finalement à peine 6%, voire parfois dans certaines conditions, aucune. Le rapport indique que l’efficience du dispositif dépend surtout de l’ajustement du masque à la morphologie de l’usager. Le risque principal, d’après les experts, est que le masque confère un « faux sentiment de sécurité ». 

Le Figaro, 18/07

Etude sur la leucémie aiguë myéloïde

Pourquoidocteur.fr et frequencemedicale.com reprennent une étude publiée dans Nature Medicine, concernant les nouveaux traitements pour les anomalies génétiques des cellules cancéreuses à l’origine des leucémies aiguës myéloïdes. Cette étude est le fruit d’une collaboration internationale, avec des chercheurs français (Gustave Roussy et Inserm), anglais (MRC et Université d’Oxford) et américains (Memorial Sloan Kettering Cancer Center). L’équipe a étudié la constitution génétique des cellules de LAM sur un échantillon de 37 malades ayant répondu initialement à l’enasidenib. Ils ont constaté qu’il existait une hétérogénéité des anomalies génétiques dans les cellules leucémiques du même malade et que celles-ci pouvaient être regroupées en différentes familles (clones) partageant les mêmes mutations génétiques. Le Dr Virginie Penard-Lacronique, directeur de recherche à Gustave Roussy et co-auteur de l’étude, a déclaré: « Nous avons fourni la preuve génétique que l’enasidenib est capable de permettre aux cellules cancéreuses de se différencier afin de restaurer certaines fonctions normales, même si elles contiennent toujours la mutation IDH2 ». Le cancer est revenu chez presque tous les patients de l’essai clinique, après 9 mois en moyenne, et l’équipe a pu montrer pour la première fois que les malades cessaient de répondre à l’enasidenib lorsque certains clones de cellules sanguines développaient d’autres mutations. Cela implique que les futures études avec ce traitement ciblé doivent être réalisées en association avec d’autres médicaments anticancéreux. 

pourquoidocteur.fr, frequencemedicale.com, 17/07

En Bref

Un dossier du mensuel Capital rend compte des bouleversements à venir dans le secteur de la santé avec l’avènement de l’intelligence artificielle. La start-up Poietis par exemple produit de la peau grâce à une imprimante 3D, et souhaiterait pouvoir imprimer des follicules pileux. L’imprimante utilise une technologie développée par l’Inserm et l’université de Bordeaux. Autre cas développé, celui d’une équipe de chercheurs de l’Inserm à Nice, regroupée autour du professeur Christian Dani, qui tente de reformater des cellules-souches pluripotentes pour en faire des cellules adipocytes brunes afin de les transplanter chez des patients obèses pour qu’ils brûlent plus d’énergie. L’idée serait de cultiver ces cellules en laboratoire et de les multiplier avant de les implanter. Capital, 01/08

La compréhension des mécanismes génétiques s’est révélée plus ardue qu’imaginé lors du décryptage du génome humain au tournant des années 2000. Il existe cependant une méthode d’analyse appelée « étude d’association pan-génomique » qui permet de comparer le génome de malades et de témoins. Comme le souligne L’Express, c’est un procédé de plus en plus utilisé, y compris pour des traits comportementaux ou cognitifs comme le QI, ce qui ne fait pas l’unanimité parmi les scientifiques. Le Pr Françoise Clerget, chercheuse à l’Inserm et pionnière de l’épidémiologie génétique, s’exprime à ce sujet « Cela ne permet pas de dire s’il y a un lien de causalité entre les facteurs génétiques repérés de cette façon et le trait étudié ». Et d’ajouter : « Les associations qui ressortent peuvent être dépourvues de tout fondement biologique et être dues uniquement à des facteurs culturels ». L’Express, 18/07

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