Press review

20 July 2020

11h31 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

La maladie de Huntington visible dès le stade embryonnaire

Les équipes de Sandrine Humbert, directrice de recherche Inserm au Grenoble Institut des neurosciences (Inserm/Université Grenoble Alpes), et Alexandra Durr, professeur des universités-praticien hospitalier à Sorbonne Université, à l’Hôpital de la Pitié Salpêtrière – AP-HP et à l’Institut du cerveau (Inserm/Sorbonne Université/CNRS/AP-HP) ont découvert que la maladie de Huntington, qui entraîne une dégénérescence à l’âge adulte, généralement entre 30 et 50 ans, serait en fait présente dès le stade embryonnaire. Cette maladie est causée par la mutation d’un gène codant pour une protéine particulière nommée huntingtine. C’est la raison pour laquelle, lorsque des cas sont connus dans une famille, il est possible de réaliser un test génétique prédictif. Les chercheuses, qui ont étudié des embryons humains, pour certains avec l’hérédité de la maladie et pour d’autres sans, se sont aperçues que dès le stade embryonnaire les porteurs du gène se distinguaient des autres. L’anomalie présente à ce moment du développement a été confirmée en étudiant ensuite des embryons de souris. « C’est la première fois que des anomalies du développement cérébral sont mises en évidence dans cette maladie. De plus, celles-ci sont relativement importantes et étendues bien que nous ne soyons pas encore capables de déterminer leurs conséquences directes », précisent Sandrine Humbert et Alexandra Durr.

Topsante.com, 17/07

Lire le communiqué de presse du 16/07/2020 : “Maladie de Huntington : des anomalies cérébrales détectables dès le stade embryonnaire

Les vertus de la sieste au cours d’un long trajet en voiture

Une étude, réalisée par la fondation Vinci autoroutes et pilotée par Damien Davenne, chronobiologiste, professeur à l’université de Caen et directeur de l’unité mixte de recherche Comète (Inserm, Université de Caen), révèle que, pour prévenir la somnolence au volant, la sieste méridienne est bien plus efficace qu’une simple pause lors de longs trajets en voiture. Les chercheurs constatent que les conducteurs ont nettement plus tendance à dévier quand ils ont effectué une simple pause que quand ils ont fait une sieste : +21 % sur l’ensemble des 2 heures de conduite et jusqu’à +80 % entre la 40e et 50e minute. De même, les risques de franchissements latéraux sont multipliés par deux en début d’après-midi lorsque le conducteur a fait une pause sans sieste. Quoi qu’il en soit, l’étude confirme quand même les bénéfices d’une pause, avec ou sans sieste : « Quel que soit le type de pause, sieste dans un lit, sieste sur le siège de sa voiture ou pas de sieste, la fatigue enregistrée après la pause est 25 % moins importante que celle enregistrée avant. L’arrêt après 2 heures de conduite, recommandé par les experts, est donc totalement justifié. »

Le Figaro, Francetvinfo.fr, AFP, France 3 Normandie Caen, 18/07, Aujourd’hui en France, Pourquoidocteur.fr, 19/07

En Bref

Une étude de recherche de l’Inserm, de l’AP-HP et de l’Université de Paris a constaté que les laits de croissance enrichis en fer réduisent le risque de carence chez les nourrissons. Dans cette étude, 63 % des bébés étaient en dessous du seuil recommandé. Ce travail confirme l’intérêt de la recommandation de donner du lait enrichi en fer après l’âge de 12 mois. Il a porté sur 561 nourrissons âgés de 2 ans, non atteint de pathologie affectant le métabolisme du fer.

Sciencesetavenir.fr, 18/07, Pourquoidocteur.fr, 19/07

Dans une interview accordée au Monde, Bruno Falissard, pédopsychiatre, directeur de recherche Inserm à la Maison des adolescents de Cochin (AP-HP), qui vient de publier l’ouvrage « Soigner la souffrance psychique des enfants », explique qu’« il ne suffit pas toujours de soigner le cerveau par des médicaments et des thérapies cognitives et neurocomportementales, pour que les gens aillent mieux ». Et d’ajouter : « Il faut aussi tenir compte de la société, de la famille, du rapport de l’homme au sens de la vie. Les neurosciences évacuent complètement la question du sens ».

Le Monde, 18/07

Selon des chercheurs de l’université de Vienne (Autriche), dont l’étude est publiée dans le Journal of Sleep Research, les personnes optimistes auraient une meilleure qualité de sommeil. En analysant les données recueillies lors d’un sondage en ligne mené en 2017 auprès de 1 004 personnes, les chercheurs ont observé que le risque de souffrir de troubles de sommeil et/ou d’insomnie était 70 % moins élevés chez les personnes optimistes. « D’autres études ont montré que les optimistes font plus d’exercice, fument moins et ont une alimentation plus saine. En plus de cela, ils ont de meilleures stratégies pour faire face aux problèmes et ressentent moins de stress dans les situations difficiles. Tous ces facteurs pourraient contribuer à une meilleure qualité de sommeil », a commenté Jakob Weitzer, co-auteur de l’étude.

Pourquoidocteur.fr, 17/07

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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