Press review

25 November 2019

11h40 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Epidémie de cryptosporidiose dans les Alpes-Maritimes

Destinationsante.com et Lefigaro.fr indiquent qu’une épidémie de cryptosporidiose, une maladie diarrhéique causée par un parasite microscopique transmis via l’eau, a touché une quarantaine de personne dans l’ouest des Alpes-Maritimes depuis le 7 novembre. Aucune hospitalisation n’a été enregistrée. Le site Orphanet indique qu’il s’agit d’une maladie parasitaire « due à une coccidie de petite taille, Cryptosporidium spp, qui se développe dans […] l’intestin de l’homme et d’une grande variété d’animaux ». Elle se manifeste par « des diarrhées aiguës, parfois fatales chez les populations les plus vulnérables comme l’enfant en bas âge souffrant de malnutrition, ou les patients immunodéprimés (par exemple ceux infectés par le VIH) », précise l’Inserm. L’eau du robinet est soupçonnée dans ce cas d’épidémie localisée, car « ce parasite intestinal se propage principalement par la contamination d’eau de consommation ». En effet, L’Agence régionale de Santé (ARS) PACA nous informe que la zone concernée est « alimentée en eau par le canal du Foulon (ouest des Alpes-Maritimes), qui aurait pu être contaminé suite à de fortes précipitations ». Le jeudi 21 novembre, les habitants de la région de Grasse ont donc été invités par l’ARS à consommer de l’eau embouteillée , qui recommande également de « faire bouillir l’eau du robinet pendant deux minutes avant de l’utiliser pour la préparation des aliments », en particulier pour les personnes les plus fragiles. Les résultats d’analyse des prélèvements réalisés sur site sont attendus dans les prochains jours.

Destinationsante.com, Lefigaro.fr, 22/11. Voir la rubrique C’est dans l’air du 22/11

En Bref

« Tester son microbiote sert-il à quelque chose ? » s’interroge Le Figaro. Les recherches montrent un lien entre la santé d’un individu et le nombre de gènes microbiens contenu dans le microbiote, c’est-à-dire la diversité des bactéries présentes dans le microbiote testé. Mais, pour le moment, il reste difficile de tirer des conclusions sur l’état de santé de la personne à partir d’un test, souligne le journal. Remy Burcelin, directeur de recherche Inserm à l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires de Toulouse explique que « contrairement à l’analyse du taux de sucre dans le sang qui indique si vous êtes diabétique ou pas, vous pouvez avoir un microbiote pauvre en gènes et être en bonne santé. Et inversement, avoir un microbiote riche en gènes et être malade ».

Le Figaro, 25/11

Des médecins de Santé publique France enquêtent actuellement à Hyères, dans le Var, pour essayer de comprendre comment trois habitants de la ville ont pu contracter l’été dernier le virus Zika, transmis par le moustique-tigre. Bien que le phénomène soit clos et que la population ne risque plus rien, il s’agit de documenter la circulation du virus afin de mieux réussir à lutter contre la propagation de l’infection à l’avenir. La moitié des porteurs du virus transmis par le moustique-tigre n’ayant pas de symptômes, les médecins contrôlent chaque habitant à l’aide d’un prélèvement sanguin et d’un questionnaire.

Pourquoidocteur.fr, 23/11

Parents.fr  souligne que, selon les années, deux à six millions de personnes sont touchées par la grippe. L’hiver dernier (2018-2019), l’épidémie de grippe fut particulièrement sévère malgré sa courte durée de 8 semaines. D’après les données de Santé publique France, plus de 65 600 passages aux urgences ont été recensés pour syndrome grippal, dont plus de 10 700 ont conduit à une hospitalisation pour 8 100 décès attribués à la grippe, tous âges confondus. Cette année encore, l’Inserm propose aux internautes résidant en France métropolitaine de participer à la surveillance de la grippe, quel que soit leur âge, nationalité et état de santé, via le dispositif « GrippeNet.fr ».

Parents.fr, 23/11

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a publié, le 7 novembre, un avis intitulé « Cadre éthique de l’expérimentation pédagogique en situation réelle » qui encadre les expérimentations de neurosciences ou de psychologie cognitive conduites dans les écoles. L’un de ses deux rapporteurs, Lionel Naccache chercheur en neurosciences cognitives à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière et membre du CCNE, estime que « ce document (…) est, je crois, utile, en ce qu’il vient combler un vide. La France devient ainsi, à ma connaissance, le premier pays à offrir de façon claire et synthétique une présentation des différents problèmes et risques que peuvent poser les expérimentations réalisées dans les salles de classe, ainsi que des solutions préconisées pour les éviter ». 

Les Echos, 25/11

Le Journal du Dimanche rapporte qu’un blessé grave a été réanimé aux Etats-Unis après un arrêt cardiaque de deux heures. Son sang a été remplacé par un liquide plus froid pour laisser aux urgentistes le temps d’opérer. Cette technique est testée depuis plusieurs mois à l’hôpital de l’université du Maryland à Baltimore, aux Etats-Unis. 

Le Journal du Dimanche, 24/11

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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