Press review

03 June 2019

11h47 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Alimentation ultra-transformée et maladies

De nouvelles études, publiées dans des revues scientifiques internationales, associent maladies et aliments hautement modifiés, rapporte l’ensemble des médias. Dans son édition du 31 mai, le British Medical Journal (BMJ) publie une étude réalisée par une équipe française de recherche en épidémiologie nutritionnelle (EREN, qui regroupe des chercheurs de l’Inserm, l’INRA, l’université Paris-XIII et du CNAM), montrant que la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) est associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires. L’enquête a été conduite sur la cohorte NutriNet-Santé, vaste étude de santé publique menée en ligne auprès d’adultes volontaires interrogés régulièrement sur leur alimentation et leur santé. Sur 105 000 participants suivis entre 2009 et 2018, les chercheurs ont observé qu’une augmentation de 10 points de la part des AUT dans le régime est associée à une hausse de 12 % du risque de maladies cardiovasculaires (13 % pour les maladies cardiovasculaires, 11 % pour les maladies coronariennes). Une deuxième étude publiée le même jour dans le BMJ, conduite par une équipe de l’université de Navarre (Espagne), confirme des travaux antérieurs en concluant à un risque majoré de 62 % de mortalité toutes causes confondues en cas d’absorption de plus de quatre produits ultra-transformés par jour. Elle porte toutefois sur un échantillon de 20 000 personnes suivies de 1999 à 2014, donc sur un nombre relativement limité de décès (335).

Lci.fr, Atlantico.fr, Francetvinfo.fr, Lequotidiendumedecin.fr, Bfmtv.com, C8, RMC Info, 31/05, Le Monde, 01/06, Aujourd’hui en France, 03/06

Lire notre communiqué de presse du 30/05/2019 :Consommation d’aliments ultra-transformés et risque de maladies cardiovasculaires

Cancer de la prostate : soigner avant la rechute

Une équipe française a présenté au congrès de Chicago (Etats-Unis), qui se tient jusqu’à demain, un traitement permettant d’agir quand la récidive du cancer de la prostate n’est pas encore visible, explique Aujourd’hui en France. L’essai mondial, Aramis, piloté par Karim Fizazi, cancérologue de l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne), a porté sur 1 509 patients dont la tumeur a été traitée par radiothérapie ou par ablation de la prostate, mais qui, après des premiers signes de rechute, sont devenus résistants à l’hormonothérapie. Les prises de sang effectuées sur ces hommes indiquaient une remontée du taux de PSA, un marqueur très sensible, premier signe d’une récidive. Mais la propagation de la maladie n’était pas visible au scanner ou à la scintigraphie osseuse, souligne le quotidien. La prise de deux comprimés par jour de darolutamide, un nouveau médicament dit inhibiteur des récepteurs des androgènes, a porté ses fruits. « On a réduit le risque de métastases ou de décès de 59 % ! », souligne le médecin. Aramis montre que les patients gagnent près de deux années (quarante mois contre dix-huit sans le médicament) sans aggravation de la maladie. « Non seulement l’apparition des métastases est retardée mais le traitement est très bien toléré, sans effet secondaire », ajoute Karim Fizazi.

Aujourd’hui en France, 03/06

En Bref

Présentée lors du congrès de l’ASCO 2019, une étude montre pour la première fois que l’intelligence artificielle permet de prédire le risque de survenue d’une fatigue sévère chez des femmes qui doivent être prises en charge pour un cancer du sein. En collaboration avec des chercheurs du Memorial Sloan-Kettering Cancer Center, des médecins-chercheurs de Gustave Roussy ont développé un test capable de déterminer, au moment du diagnostic de cancer du sein et avant la mise en route des traitements, quelles femmes étaient susceptibles d’être affectées par cette fatigue. Les chercheurs se sont appuyés sur la cohorte CANTO initiée en 2012 qui inclut 12 000 patientes à travers plus de 20 centres en France. « Nous avons observé que la survenue de plusieurs altérations génétiques intervenant sur la transmission du signal entre deux synapses entraîne un plus grand risque de souffrir d’une fatigue cognitive à la suite d’un traitement contre le cancer du sein », rapporte le Pr Fabrice André, oncologue spécialisé dans le cancer du sein à Gustave Roussy et directeur de recherche Inserm.

Doctissimo.fr, Femmeactuelle.fr, 01/06

Des chercheurs allemands et suisses ont étudié les liens possibles entre certaines maladies liées à la santé mentale (telles que la dépression et l’anxiété), et différents types d’allergies. Leur étude suggère que les allergies pourraient déclencher des problèmes d’anxiété ou de dépression chez les patients. Les chercheurs, dont les travaux ont été publiés dans la revue International Archives of Allergy and Immunology, ont recruté 1 782 participants âgés de 39 et 88 ans et se sont concentrés sur les allergies de type 1, qui provoquent une réaction immédiate après une exposition à l’allergène, par exemple eczéma, rhinite allergique, conjonctivite, anaphylaxie….

Pourquoidocteur.fr, 31/05

Selon des chercheurs de l’université nationale australienne, dix minutes quotidiennes d’exposition aux rayons du soleil suffisent pour diminuer le risque de maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) chez l’enfant, rapporte Pourquoidocteur.fr. « Emmener les enfants jouer dehors au soleil pourrait modifier complètement leur vie », explique Robyn Lucas, auteur principal de cette étude. « Nous avons constaté que les enfants qui passaient 30 minutes de plus au soleil chaque jour avaient un risque de développer une MICI réduit de 20 %. » Même dix minutes d’exposition quotidienne suffisent pour bénéficier des effets protecteurs du soleil : cela baisse le risque de MICI de 6 %.

Pourquoidocteur.fr, 01/0

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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