Press review

05 August 2019

15h03 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Episiotomie : une pratique en voie de marginalisation

Le débat sur l’épisiotomie, devenue ces dernières années le symbole des « violences obstétricales », a provoqué une prise de conscience chez les femmes et mis en lumière l’importance du consentement, rapporte l’AFP, relayé notamment par le site du Figaro. Selon un rapport du Haut Conseil à l’égalité femmes-hommes paru en juin 2018, une femme sur deux sur laquelle une épisiotomie a été réalisée déplore un manque ou l’absence totale d’explications sur le motif. La volonté de réduire la pratique de l’épisiotomie fait partie des préoccupations des enseignants. « On dit aux étudiants : “Tu dois tout faire pour éviter l’épisiotomie“, assure Philippe Deruelle, gynécologue-obstétricien au CHU de Strasbourg. “J’aimerais moins de 10% d’épisiotomies en France, ce qui correspond aux recommandations de l’OMS “» affirme-t-il. En 2016 en France, 20% des accouchements s’accompagnaient encore d’une épisiotomie, même si cette proportion s’était considérablement réduite par rapport aux années précédentes (55% en 1998, 27% en 2010), selon le dernier rapport en date de l’Inserm.

AFP, Lefigaro.fr, Doctissimo.fr, 02/08

Consulter le communiqué de presse consacré au rapport 2016 de l’Enquête nationale périnatale, publié en octobre 2017 par l’Inserm et la DREES

Le Japon autorise les premières expériences sur des embryons hybrides animal-humain

Un projet de recherche sur des chimères censées produire à terme des greffons d’organes vient d’être agréé au Japon. Le 24 juillet, le ministère japonais chargé de la science et des technologies a en effet donné son feu vert à un projet d’étude visant à faire se développer un pancréas chez des rongeurs grâce à l’utilisation de cellules souches humaines, rapporte Le Monde. Jusqu’à lors, les chercheurs devaient détruire au bout de 14 jours les embryons dans lesquels avaient été introduites des cellules humaines. L’objectif, à terme, serait de pouvoir créer des organes humains à partir d’embryons d’animaux, et ainsi de pallier la pénurie mondiale de donneurs. Ces expérimentations posent toutefois de lourdes questions éthiques, dont celle du brouillage de la frontière entre homme et animal. « Première question : si [on] injecte des cellules humaines dans un animal, reste-t-il un animal ? Où est la frontière ? Y a-t-il un seuil à partir duquel ce n’est plus le cas ? », interrogeait ainsi Laure Coulombel, directrice de recherches émérite à l’Inserm et membre du CCNE dans un dossier publié en décembre 2018 par La Croix, sur les embryons chimères.

LCI.fr, la-croix.com, 02/08, Le Monde, 04/08

Consulter notre dernier C’est dans l’air consacré à ce sujet

En Bref

Violaine Saget Louissaint, responsable Afrique centrale à la Croix-Rouge française, alerte dans La Croix sur la propagation d’Ebola en République Démocratique du Congo. Depuis août 2018, la maladie, élevée au rang d’urgence sanitaire par l’OMS, a fait plus de 1 800 morts. Jusque-là cantonnée aux régions rurales, Ebola a gagné la ville de Goma, à la frontière rwandaise. La Croix, 05/08

Consulter notre dernier communiqué de presse (août 2018) traitant de l’actualité de la recherche vaccinale contre Ebola à l’Inserm via le consortium PREVAC

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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