Press review

07 September 2020

16h01 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Les trous de mémoire ne riment pas forcément avec Alzheimer

Une étude de l’Inserm, publiée dans la revue Neurology of Aging, montre qu’oublier des choses n’est pas le signe que l’on va avoir la maladie d’Alzheimer. Cette recherche menée par des équipes du laboratoire Lille Neurosciences et Cognition au sein du CHU et de l’université de la capitale des Flandres se fonde sur des données issues de 91 patients souffrant de diverses maladies neurodégénératives, dont la maladie d’Alzheimer. Après leur décès, l’examen des 91 cerveaux a permis de confirmer ou d’infirmer le diagnostic initial fondé sur des tests cognitifs. Les résultats montrent qu’un tiers des patients présentant une pathologie Alzheimer n’avait pas de troubles de mémoire, et près de la moitié des patients sans Alzheimer étaient amnésiques. « Nos résultats confirment que le diagnostic fondé sur l’amnésie comme marqueur de la maladie d’Alzheimer a une pertinence limitée », explique Maxime Bertoux, chercheur qui a coordonné cette étude avec la Pr Florence Pasquier.

Aujourd’hui en France, 07/09

Lire le communiqué de presse du 04/09/2020: “L’amnésie ne serait pas un marqueur systématique de maladie d’Alzheimer

Un logiciel gratuit pour prédire la rechute de cancer

L’AFP rend compte de la mise au point par une équipe de chercheurs du Centre de lutte contre le cancer Georges-François Leclerc (CGFL) de Dijon d’un logiciel, gratuit et fonctionnant sur un simple PC, qui permet de prédire les risques de rechute de cancer. « On voulait faire un outil informatique automatique et gratuit qui permette de savoir qui va récidiver ou pas », explique Valentin Derangère, chercheur au CGFL. Dans cette optique, l’équipe de l’Inserm a utilisé le QuPath, un logiciel « open-source » (accessible gratuitement et modifiable par tous) qui sait lire les « plaques », ces lamelles de verre couvrant un échantillon pour une observation au microscope. « On lui [le logiciel] a appris à repérer les tissus, sains ou non, puis à chercher des correspondances pour établir un diagnostic », explique M. Derangère. Les chercheurs ont monté une bibliothèque tissulaire, provenant de 80 malades atteints du cancer du côlon. Grâce à cela, « on sait qui va récidiver sur une période de cinq ans », assure le Pr François Ghiringhelli, directeur de l’unité de l’Inserm qui mène les recherches au CGFL.

AFP, 05/09

En Bref

Le Figaro souligne que des liens de plus en plus nombreux sont faits entre la maladie parodontale et des pathologies extra-buccales. La Pr Martine Bonnaure-Mallet, odontologiste, directrice de recherche Inserm en microbiologie, Université Rennes-I, et présidente de l’Institut français de recherche en odontologie (Ifro), explique notamment que « l’inflammation du parodonte favorise le passage de bactéries dans le sang qui partent coloniser les plaques d’athérome dans les artères multipliant par 1,3 les risques de maladies coronariennes, voire, d’accidents vasculaires cérébraux ».

Le Figaro, 07/09

Des chercheurs suédois de l’Institut Karolinska, à Stockholm, ont montré qu’il n’existe pas de lien entre la vaccination contre la grippe des femmes enceintes et la survenue de l’autisme chez l’enfant à naître. Cette étude, publiée dans les Annals of Internal Medecine, révèle qu’« au cours du suivi, 394 enfants exposés au vaccin (1 %) et 330 non exposés (1,1 %) avaient un diagnostic de TSA (trouble du spectre autistique) ». Les chercheurs en concluent que « les stratégies de vaccination axées sur les femmes enceintes sont sûres ».

Ledauphine.com, 06/09

Aujourd’hui en France indique que la France pense à raccourcir la quatorzaine pour l’isolement volontaire des personnes testées positives au Covid-19 et celles avec lesquelles elles ont été en contact. Olivier Véran, le ministre de la Santé, a confié, samedi, sur BFM que deux semaines, c’est « sans doute trop long » pour les cas contacts. La question sera arbitrée lors du prochain Conseil de défense. Selon les dernières études, l’intervalle durant lequel la majorité des malades reste contagieuse, et durant lequel la charge virale est la plus forte, c’est deux jours avant les premiers symptômes et cinq jours après. Mais, pour un cas contact, « il faut attendre pour lui au minimum douze jours après la possible contamination : cinq jours pour l’incubation, puis sept jours pour évacuer le risque de contagion », explique l’épidémiologiste Martin Blachier.

Aujourd’hui en France, 07/09

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube