Press review

07 January 2019

12h02 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Tracer les épidémies de choléra

Une équipe internationale de chercheurs, menée par l’Institut Pasteur, a eu recours à la génomique pour connaître les voies de circulation des bactéries du choléra. Des chercheurs de l’Institut Pasteur et du Wellcome Sanger Institute (Royaume-Uni) se sont penchés sur la souche yéménite afin de mieux cerner son histoire. Ils ont étudié les souches bactériennes isolées de patients au Yémen et dans les pays voisins entre 2014 et 2017. « Avec les techniques de séquençage haut débit, on peut voir l’accumulation de petites mutations ponctuelles dans le génome des bactéries au fil des générations et remonter l’arbre généalogique, explique François-Xavier Weill, médecin microbiologiste, chef de l’unité des bactéries pathogènes entériques à l’Institut Pasteur. Et si on croise ces données génomiques avec des données géographiques et temporelles, on arrive à suivre la propagation des épidémies, à les lier entre elles et à savoir ce qui se passe entre deux épidémies. » Ainsi, les souches à l’origine des deux vagues épidémiques de choléra au Yémen appartiennent à la même lignée. Et cette lignée arrive d’Afrique de l’Est. Les souches yéménites sont sensibles à plusieurs antibiotiques couramment utilisés pour traiter le choléra.

La Croix, 07/01

Perte des cellules graisseuses de la peau avec l’âge

Des chercheurs de l’université de Californie en collaboration avec des scientifiques chinois (universités de Xiamen et de Nanjing) ont découvert que la faculté de la peau des bébés de lutter contre les infections cutanées est liée à l’abondance des cellules graisseuses (adipocytes). Selon les résultats publiés en ligne par la revue internationale Immunity, ce sont les fibroblastes, les cellules les plus abondantes des couches profondes du derme, qui perdraient progressivement leur capacité à se transformer en adipocytes à mesure que l’on vieillit. Cette modification du derme avec l’âge s’accompagne d’une moindre résistance aux infections.

Le Figaro, 07/01

En Bref

La grippe connaît un démarrage tardif pour l’épidémie 2018-2019. Selon les données du bulletin hebdomadaire, publié mercredi par Santé publique France (SpF), la courbe des consultations pour syndrome grippal a peu augmenté en 12 semaines de surveillance. Du 24 au 30 décembre 2018 (semaine 52), SpF dénombrait, à partir des données du Réseau Sentinelles, 63 consultations pour syndrome grippal pour 100 000 habitants. Il y a exactement un an, la métropole passait le pic de l’épidémie, avec un taux de plus de 450 consultations pour 100 000 habitants.

Lequotidiendumedecin.fr, 04/01

Le Figaro, qui publie un article intitulé « L’inhumanité des algorithmes en santé », explique que « la médecine basée sur l’intelligence artificielle se déploie souvent sans véritable réflexion éthique préalable. Le principe d’une garantie humaine s’impose ». Lors d’un colloque organisé par l’éditeur scientifique Elsevier, le 11 décembre à Paris, le Dr Alain Livartowski, oncologue médical et responsable des projets e-santé à l’Institut Curie (Paris), a estimé que « la décision médicale est forcément humaine. On n’imagine pas une intelligence artificielle prendre une décision médicale ».

Le Figaro, 05/01

Une équipe de chercheurs américains, neuroscientifiques et ingénieurs emmenés par John Rogers de la Northwestern University et Robert Gereau de la Washington University, vient de tester un nouveau dispositif implantable utilisant de la lumière pour réguler l’activité de la vessie. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature. Les chercheurs ont mis au point un petit dispositif en forme de ceinture à implanter autour de la vessie. Quand elle se remplit ou se vide, la ceinture se détend ou se contracte. Une liaison Bluetooth permet à un récepteur externe de donner toutes les informations sur l’état de la vessie. Mais le dispositif ne se contente pas d’enregistrer des données, explique Le Figaro. Il peut agir et prendre les commandes de la vessie. « Quand la vessie se remplit trop souvent, le petit récepteur externe envoie un signal qui va activer les LED et réduire l’activité des cellules nerveuses, restaurant ainsi un fonctionnement normal de la vessie », explique Robert Gereau. L’expérimentation du dispositif n’a été testée, pour le moment, que chez le rat.

Le Figaro, 07/01

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube