Press review

08 June 2020

12h21 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

L’IA pour dépister le coronavirus

Une étude, publiée par des chercheurs chinois dans Nature Medicine et relayée par l’Inserm, révèle que le recours à un scanner thoracique permettrait de dépister le Covid-19 à condition d’y adjoindre la puissance de calcul de l’intelligence artificielle (IA). Seul, un scanner thoracique ne permet pas d’éliminer la suspicion d’une infection au Sars-CoV-2 avec une grande fiabilité, en particulier au début des symptômes. Pour parvenir à un diagnostic fiable, il faut intégrer à l’imagerie un ensemble de données cliniques et biologiques. Sur un échantillon de 279 patients, l’efficacité diagnostique de l’IA s’est avérée équivalente à celle d’un radiologue thoracique expérimenté. L’IA a même eu plus de succès que ce type de spécialistes pour détecter les patients testés positifs mais présentant des images pulmonaires normales.

Les Echos, 08/06

Covid-19 : confirmation de la décrue de l’épidémie

Vendredi 5 juin, Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique Covid-19, a affirmé sur France Inter qu’« on peut dire que, raisonnablement, l’épidémie est contrôlée ». Dans un avis sur les quatre scénarios post-confinement publié jeudi, le conseil a estimé que c’était le scénario le plus favorable qui se déroulait : celui de la décrue épidémique. Dans Le Journal du Dimanche, Jean-François Delfraissy a confirmé : « Je suis relativement optimiste. Et pour les semaines qui viennent, je me mouille : la situation est sous contrôle ». Le professeur de médecine a évoqué 1.000 à 2.000 nouveaux cas par jour contre environ 80.000 avant le confinement. Santé publique France a publié ses relevés épidémiologiques pour la semaine du 25 au 31 mai, qui montrent la même tendance. Le nombre de nouveaux cas hebdomadaires confirmés par un test virologique est tombé à 3.520 et le taux de positivité des tests a chuté à 1,5 %, alors qu’il tournait autour de 4 % à la mi-mai. Par ailleurs, le nombre de reproduction du virus, c’est-à-dire le nombre moyen de personnes contaminées par un porteur de virus, demeure inférieur à 1, ce qui signifie que l’épidémie régresse. Simon Cauchemez, responsable du laboratoire de modélisation mathématique des maladies infectieuses à l’Institut Pasteur, membre du Conseil scientifique, rappelle, dans un entretien au Figaro, l’importance d’anticiper un éventuel rebond pour ne pas se trouver submergé. Il faut « s’assurer qu’on n’aura jamais à revivre un confinement généralisé ».

Le Figaro, Le Monde, 06/06, Le Journal du Dimanche, 07/06, Les Echos, 08/06

En Bref

Sciencesetavenir.fr explique que l’isolement lié au confinement a été une rude épreuve pour le cerveau. Catherine Belzung, directrice de l’unité Inserm 1253 Imagerie et cerveau, à l’université de Tours, explique : « Si nous n’avons pas encore de publications sur cette période, nous connaissons les conséquences cérébrales de l’isolement grâce aux études antérieures ». Selon une étude iranienne de 2018, l’isolement social est à l’origine d’une sécrétion élevée de cortisol ou d’adrénaline. « Cela pourrait expliquer que l’on rencontre des difficultés à mémoriser de nouvelles choses car ces hormones, liées au stress, ont à la longue un effet neurotoxique, notamment sur les neurones de l’hippocampe », ajoute-t-elle.

Sciencesetavenir.fr, 07/06

Les laboratoires de recherche français du CNRS et de l’Inserm se sont mobilisés pendant la crise du coronavirus pour produire 100 000 tests par jour, en utilisant la technique du RT-PCR basée sur le matériel génétique, note l’hebdomadaire Maxi. La revue souligne : « Comme aux soignants, on leur dit merci ! »

Maxi, 08/06

Trois des quatre auteurs de l’étude publiée dans The Lancet sur l’hydroxychloroquine se sont rétractés, le 4 juin, car ils ne « peuvent plus » se « porter garants de la véracité des sources des données primaires », rapportent Lci.fr et France 2. Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm, explique sur Lci.fr que « manifestement, certaines de ces données sont fausses, puisque, par exemple, les chiffres australiens ne correspondent pas aux données des hôpitaux du pays ».

Lci.fr, France 2, 05/06

Le Figaro rend compte d’un traitement prometteur contre les cancers avancés du poumon, présenté par une équipe française de Gustave-Roussy (Cancer campus, Grand Paris). Cette approche innovante qui couple des molécules de chimiothérapie avec des anticorps spécifiques capables de cibler les cellules tumorales a obtenu des résultats très encourageants, souligne le quotidien. Un essai de phase 3 va débuter en deuxième ligne de traitement après échec de l’association de la chimiothérapie et de l’immunothérapie. Il comparera la nouvelle approche à la chimiothérapie standard actuelle avec docétaxel, qui comporte des toxicités importantes, explique le journal.

Le Figaro, 08/06

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