Press review

17 August 2020

12h29 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Interview de Marie-Paule Kieny

Marie-Paule Kieny, ancienne directrice générale à l’OMS, présidente du comité vaccin Covid-19 et directrice de recherche à l’Inserm, est interviewée par Le Journal du Dimanche sur les avancées de la recherche dans la lutte contre l’épidémie. Concernant le développement du vaccin, la virologue constate qu’« il avance beaucoup plus vite qu’anticipé. Six vaccins sont entrés dans la phase 3. On pourrait avoir les premiers résultats d’ici au début de l’automne. Il y en a une vingtaine d’autres en phase 1, dont celui de l’lnstitut Pasteur. » Quant à savoir s’« ils protègeront contre l’infection ou contre la maladie », Marie-Paule Kieny prévient qu’on ne le saura pas avant d’avoir pris connaissance des résultats, lesquels pourraient être disponibles à la fin de l’année. Le journaliste s’étonnant de la rapidité avec laquelle le développement des vaccins s’accomplit, la chercheuse certifie que toutes les étapes auront été effectuées. « Dans le cadre du vaccin contre le Covid-19, les phases s’enchainent très rapidement (…), allègue-t-elle. La France s’est d’abord associée aux Pays-Bas, à l’Allemagne et à l’Italie pour négocier des précommandes, avant que l’UE n’élargisse cette alliance à la Communauté. « Nous sommes en discussions avec la plupart des grands producteurs et devrions passer d’autres réservations bientôt. »

Le Journal du Dimanche, 16/08

 

Portage chronique, recontamination, mutation du coronavirus…

Peut-on avoir contracté le Covid-19, en avoir été guéri et retomber malade ? Pour Jean-Daniel Lelièvre, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Unité Inserm 955), « il est possible de voir apparaître dans les prochaines semaines ou les prochains mois de véritables recontaminations », car la durée d’efficacité des anticorps est inconnue. Il peut encore s’agir de la même infection sur une longue durée, le patient pouvant être exempt de symptômes et de fièvre, mais être toujours infecté, et endurer « une alternance de périodes asymptomatiques et symptomatiques », précise Yves Gaudin, un virologue de l’université Paris-Saclay. C’est le portage chronique. Dans le cas de l’épidémie de SARS-CoV-1, au début des années 2000, « des études avaient rapporté que 10 % des patients n’étaient plus immunisés au bout de douze mois », rappelle l’Inserm. Certains organismes génèrent par ailleurs des lymphocytes T, et ont « davantage tendance à éliminer efficacement un virus qu’à prévenir une infection », complète Jean-Daniel Lelièvre. Troisième risque : celui d’une mutation du coronavirus, comme le fait le virus de la grippe selon les années mais, « pour le moment, on n’observe pas de variations importantes », ajoute Yves Gaudin.

 Aujourd’hui en France, 15/08

 

En Bref

L’Inserm estime l’ostéoporose responsable de 377 000 fractures chaque année, en particulier des fractures de la hanche, des vertèbres, du poignet, du bassin et des côtes. Cette pathologie, qui frappe 39 % des femmes âgées de 65 ans, est très liée à la ménopause. Des chercheurs brésiliens, qui ont publié leurs travaux dans Scientific Reports, ont traité des rattes de 18 mois avec de l’ocytocine, une hormone qui aurait améliorée la densité osseuse des rongeurs.

Yahoo, 15/08

La psychiatre Marion Leboyer (Unité Inserm 955 Institut Mondor de recherche biomédicale) alerte sur les conséquences psychiatriques du Covid-19 : elles seront « très lourdes. Elles sont devant nous pour longtemps. » Au-delà de l’infection elle-même, le stress dû à l’épidémie, aux difficultés financières, à la crainte de contaminer ses proches, au confinement, favoriserait certaines pathologies psychiatriques. « Le Covid-19 a un tropisme pour le cerveau, et peut avoir des conséquences pulmonaires, cardiologiques, mais aussi neuropsychiatriques », affirme Marion Leboyer.

Le Journal du Dimanche, 16/08

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube