Press review

11 June 2020

11h21 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Covid-19 : des tests salivaires bientôt disponibles

La Croix indique qu’un test salivaire de dépistage du Sras-COV-2, appelé EasyCov, sera disponible à partir du 19 juin à l’échelle internationale. Il a été développé par les scientifiques du laboratoire Sys2Diag (CNRS/Alcen) et les médecins du CHU de Montpellier. La méthode EasyCov promet d’être plus simple et plus rapide que la méthode RT-PCR (qui consiste à prélever des cellules nasales à l’aide d’un écouvillon inséré profondément dans les narines). « Le prélèvement de salive n’est pas désagréable, souligne le professeur Jacques Reynes, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Montpellier. Il nécessite très peu de matériel, ce qui le rend facilement transportable et permet d’obtenir un résultat en une heure », contre 24h maximum pour le test PCR. « Les performances sont très similaires. L’efficacité du PCR est un peu dégradée par un prélèvement difficile à faire, vante Franck Molina, chercheur au CNRS. Parfois les tests salivaires sont plus efficaces que les tests nasopharyngés et inversement. Aucune de ces techniques ne pourra détecter 100 % des patients infectés.

La Croix, 11/06

En Bref

Des chercheurs du laboratoire Biomatériaux et bio-ingénierie de l’Inserm (université de Strasbourg) travaillent sur un spray antiviral, rend compte L’Express. Il s’agit d’un film innovant déclinable sous forme d’atomiser pour tuer les virus. « A l’origine, nos recherches se focalisaient sur un revêtement anti-inflammatoire qui s’est révélé antifongique, puis antibactérien », explique Philippe Lavalle, directeur de recherche de l’unité. L’équipe de chimistes a marié de longues molécules – principalement de la polyarginine et de l’acide hyaluronique, pour créer une fine couche, invisible à l’œil nu.

L’Express, 11/06

Le gouvernement a présenté hier un projet de loi qui lève l’état d’urgence sanitaire le 10 juillet, mais permet de conserver de nombreux outils de restriction pendant quatre mois, soulignent Les Echos, Libération et La Croix. Il prépare la phase 3 du déconfinement avec des arbitrages attendus en fin de semaine et la semaine prochaine. Le texte propose que jusqu’au 10 novembre, le Premier ministre puisse imposer un certain nombre de restrictions à la circulation des personnes.

Les Echos, Libération, La Croix, 10/06

Dans une étude « d’évaluation de l’impact du déconfinement sur la qualité de l’air en Ile-de-France », menée par Airparif, les données montrent que la pollution de l’air est de retour dans la capitale. « Sur la période du 11 au 31 mai, la reprise progressive des activités a conduit à une remontée des quantités de polluants rejetés dans l’atmosphère pour les oxydes d’azote (NOx) et les particules (PM10 et PM25) à des niveaux équivalant à 80 % des émissions observées avant le confinement et jusqu’à 90 % pour le boulevard périphérique », a annoncé hier Airparif.

20 Minutes, édition Grand Paris, 11/06

Des chercheurs de l’université de Virginie viennent de constater dans les travaux publiés dans la revue Nature Communications que l’alimentation et le microbiote intestinal pourraient affecter les résultats d’une chimiothérapie, et probablement ceux de nombreux autres traitements médicaux, rapporte Santemagazine.fr. L’équipe scientifique a découvert que l’alimentation, comme les acides aminés, peut provoquer l’apparition de microbes dans l’intestin ayant la capacité d’avoir un impact bénéfique ou négatif sur la réponse de l’hôte à un médicament de chimiothérapie administré. Le site note que le potentiel thérapeutique du microbiote intestinal est également évoqué par l’Inserm. « Il existerait une synergie d’action entre certains médicaments et la flore intestinale (…) », explique l’organisme.

Santemagazine.fr, 10/06

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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