Press review

12 December 2019

12h08 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Vers un vaccin contre les maladies inflammatoires chroniques

Une équipe de l’Institut Cochin, à Paris, vient de mettre au point une stratégie vaccinale qui fonctionne sur les souris contre les infections intestinales. Ce procédé pourrait, à terme, être utilisé chez les humains. Pour parvenir à cette découverte, les chercheurs sont d’abord partis d’un constat scientifique : la couche de mucus qui recouvre la paroi intestinale permet de protéger le tube digestif contre les bactéries. Or, chez les patients atteints de la maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique, des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, cette couche de mucus est pénétrée « par un excès de bactéries exprimant une protéine appelée flagelline, qui favorise leur mobilité », explique l’Inserm. Les chercheurs ont donc décidé de « stimuler la production d’anticorps anti-flagelline » chez des souris pour réduire la présence des bactéries au sein de l’intestin et ainsi « diminuer le risque d’inflammation chronique ». Ainsi, contrairement aux souris non vaccinées, celles ayant subi une injection n’avaient pas de bactéries dans leur muqueuse intestinale. Les chercheurs en ont donc conclu qu’une « immunisation contre la flagelline permet de protéger significativement les animaux contre l’inflammation intestinale ». Benoît Chassaing, le chercheur de l’Inserm ayant mené l’étude, note que « cette stratégie vaccinale est envisageable chez l’homme, puisque de telles anomalies de microbiote ont été observées chez les patients atteints de maladies inflammatoires et métaboliques ».

Lci.fr, Pleinevie.fr, Topsante.com, 11/12, voir le communiqué du 11/12 sur l’étude de M.Chassaing.

Un million de défibrillateurs en France d’ici à trois ans

Les Echos indiquent que, pour accompagner l’objectif national de 80 % de Français formés aux gestes qui sauvent, une loi oblige les établissements recevant du public à s’équiper à partir du 1er janvier de défibrillateurs en état de marche, signalés et accessibles. La loi du 29 juin 2018 oblige les établissements recevant du public (ERP) à être équipés de défibrillateurs automatisés externes (DAE) et à en assurer la maintenance. Les ERP recevant plus de 300 personnes seront concernés dès le 1er janvier 2020. La loi vient d’être complétée de deux décrets : l’un portant sur l’obligation de signaler les équipements d’un marquage « coeur vert », l’autre sur celle de déclarer son DAE dans une base de données gérée par la Direction générale de la santé. L’objectif étant de favoriser le repérage rapide des dispositifs et ne pas perdre un temps pouvant s’avérer crucial pour la victime potentielle d’un arrêt cardiaque. Les professionnels du marché estiment qu’avec l’entrée en vigueur de la loi, le parc hexagonal pourrait passer d’environ 200 000 défibrillateurs installés aujourd’hui à plus d’un million d’ici à trois ans.

Les Echos, 12/12

En Bref

 Selon une étude des National Institutes of Health publiée dans The International Journal of Cancer, les produits pour se colorer les cheveux pourraient jouer un rôle dans le risque de développer un cancer du sein. Les femmes utilisant des teintures permanentes ou des produits pour se lisser les cheveux présentent un risque plus élevé d’avoir un cancer du sein que celles qui n’en utilisent pas. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs se sont intéressés à la cohorte de l’étude Sister, réalisée entre 2003 et 2009 et composée de 46 709 femmes âgées de 35 à 74 ans, toutes ayant une sœur qui a déjà développé un cancer. Le Point, 12/12

Elisabeth de Fontenay, ancienne professeure des universités et membre du comité d’éthique de l’Inserm, explique dans un entretien accordé la revue Psychologies Hors-Série : « Nous avons un devoir d’humanité envers les animaux ». La philosophe estime que l’homme n’est pas un animal comme les autres et cette exception humaine implique de respecter et de protéger les « sans-parole », les « sans-défense » que sont les bêtes. Psychologies, Hors-Série, 01/12

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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