Press review

13 February 2020

12h15 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Le cœur, un organe à protéger aussi chez les femmes

Psychologies.com souligne que durant longtemps la médecine a considéré que les femmes étaient moins concernées par les problèmes cardiaques, retardant ainsi la prise de conscience des spécificités des maladies cardiaques au féminin et le déploiement de campagnes de sensibilisation à leur égard. Mais depuis quelques années, les choses bougent. C’est ce qu’a expliqué le professeur Philippe Ménasché, chirurgien cardiaque à l’Hôpital Européen Georges Pompidou, lors de la conférence organisée par l’Inserm le 6 février dernier sur le thème « Le cœur des femmes et des hommes, quelles différences ? ». « Il n’y a pas de différences entre le cœur des hommes et celui des femmes », a-t-il expliqué, précisant : « Les femmes ont en général des artères plus petites si on veut vraiment chercher une différence. » Pour autant, insiste Psychologies.com, hommes et femmes ne sont pas égaux face aux maladies cardiaques. D’autant que depuis la moitié du XXe siècle, l’évolution des mœurs a beaucoup influencé la santé des femmes, souligne Marie-Christine Boutron-Ruault, épidémiologiste et directrice de recherche Inserm: « elles fument, boivent, sont actives et non plus mères au foyer. Leur mode de vie se rapproche de plus en plus de celui des hommes ».« Stress, tabac, sédentarité… Les facteurs de risques sont plus nombreux, abonde le professeur Ménasché. Et de fait, depuis une dizaine d’années, j’opère de plus en plus de femmes pour des problèmes cardiaques ». Ces dernières années, une prise de conscience a ainsi émergé dans le monde médical : le cœur des femmes aussi est fragile. « Nous avons même remarqué que certaines pathologies cardiaques sont largement présentées par les femmes, comme la dissection coronaire spontanée ou la dysplasie fibromusculaire artérielle », explique Nabila Bouatia-Naji, généticienne et directrice de recherche à l’Inserm. La sensibilisation du corps médical est essentielle : « Ces maladies sont atypiques, dans le sens où les symptômes ne sont pas clairement identifiables. Elles peuvent être mortelles si elles ne sont pas bien prises en charge, or le diagnostic n’est pas toujours bien posé ».

Psychologies.com, 11/02

En Bref

 

Alors que le dernier bilan du coronavirus fait état de 1 350 morts et de plus de 60 000 contaminations, en France deux des 11 patients hospitalisés sont désormais guéris et ont pu quitter l’hôpital Bichat mercredi. En charge de ces deux patients et interrogé par Europe 1, Yazdan Yazdanpanah, infectiologue à l’hôpital Bichat, directeur de l’Institut de l’infectiologie à l’Inserm, appelle à faire confiance à ce que les scientifiques français ont déjà confirmé sur les contaminations potentielles. « La définition en France c’est de venir d’une zone où l’épidémie est présente, avec de la fièvre ou une sensation de fièvre, souligne-t-il. Avec ça, on peut détecter plus de 90% des cas. Certes, il y a toujours des failles, mais si on élargit trop, on va tester les gens pour rien et cela aura un impact négatif sur notre système de santé ». Il ajoute : « Avec ce que l’on sait, on peut lutter contre le virus. Ce qui est le plus important, c’est de détecter un malade et de l’isoler ».

Europe1.fr, 13/02

Focus des Echos sur la société EOS Imaging, qui « a révolutionné la radiologie avec une technologie d’imagerie médicale à détecteur gazeux ». Le principe : la machine capture simultanément des images de face et de profil, permettant de modéliser en 3D le squelette en position debout ou assise, sans avoir à plonger le patient couché dans le tunnel d’un scanner, avec des doses de rayons X réduites de 95%, assure la société. Une qualité de résolution encore plus poussée permet de zoomer sur une zone musculo-squelettique localisée, afin notamment d’observer au plus près des pathologies comme l’arthrose, la dysplasie ou des microfractures.

Les Echos, 13/02

L’épidémie de grippe saisonnière se poursuit en France métropolitaine où elle a désormais causé 34 décès parmi les plus de 400 cas graves recensés en réanimation, rapporte l’AFP. Santé publique France note, dans son état des lieux publié mercredi, « une augmentation modérée des indicateurs de l’activité grippale » (consultations, passages aux urgences…) la semaine dernière. Les régions PACA et Nouvelle Aquitaine sont les plus touchées. La couverture vaccinale en métropole est par ailleurs passée de 46,5% à 47,2% (+0,7 point) pour l’ensemble des sujets à risque. Plus de 10 millions de Français sont vaccinés.

AFP, Lci.fr, 12/02

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