Press review

13 December 2018

11h01 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.    

 

Pas d’effet délétère de deux maïs OGM sur la santé de rats

Un régime à base de maïs transgénique administré pendant 6 mois à des rats n’a pas affecté leur santé et leur métabolisme, révèle une étude réalisée par un consortium piloté par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) publiée dans la revue Toxicological Sciences. Cette étude rendue publique par l’Inra et l’Inserm contredit une recherche très polémique du professeur français Gilles-Eric Séralini sur la toxicité du maïs OGM NK603. La durée de l’expérimentation de la nouvelle étude s’est étendue sur 6 mois, auprès de 20 rats, soit « un tiers de la vie du rat », explique Bernard Salles, qui coordonne le projet. L’étude émane d’un consortium de recherche publique, dans le cadre du programme Risk’OGM financé par le Ministère de la transition écologique et solidaire. « Les chercheurs n’ont pas mis en évidence d’effet délétère de l’alimentation avec du maïs MON810 et NK603 sur la santé et le métabolisme des rongeurs, même au terme d’une longue période d’exposition », concluent l’Inra et l’Inserm.

AFP, 12/12

Des bactéries intestinales pour traiter le diabète

Certaines bactéries intestinales pourraient avoir des propriétés « anti-diabétiques » et, ainsi, aider à traiter les patients atteints de diabète de type 2, selon une équipe de chercheurs, qui a reçu hier un prix pour financer son projet de recherche. Les chercheurs, qui ont déjà identifié 24 souches de bactéries, veulent maintenant les isoler et les cultiver de façon industrielle, puis tester leur efficacité chez la mouche drosophile et la souris, avant un essai clinique chez l’homme en 2020, a expliqué le Dr Hubert Vidal, directeur de recherche à l’Inserm, au cours d’une conférence de presse organisée par la Fondation francophone pour la recherche sur le diabète (FFRD). « On ne va pas soigner le diabète juste avec des probiotiques », avertit toutefois le chercheur. Il s’agit plutôt d’utiliser ces bactéries « en synergie avec d’autres molécules ». Parmi les pistes envisagées, les bactéries ayant prouvé leur efficacité pourraient permettre de prescrire aux malades une dose plus faible de metformine, antidiabétique oral le plus prescrit aux patients diabétiques de type 2, mais qui provoque souvent des troubles digestifs.

AFP, 12/12

En Bref

Porte d’entrée du VIH dans les globules blancs, le co-récepteur CCR5 présente des formes très variées, selon une étude de Bernard Lagane, chercheur Inserm. Ainsi la nature des cellules que le VIH est capable d’infecter dépend de la forme de CCR5. Menée par une équipe Inserm/CNRS/institut Pasteur/université Toulouse III-Paul Sabatier, l’étude montre que « la forme monométrique favorise l’entrée du virus », explique le chercheur.

Le Quotidien du Médecin, 13/12

Médecins sans Frontières (MSF) dénonce le manque d’intérêt et de moyens alloués au développement de thérapeutiques spécifiques au VIH pédiatrique. Dans le monde, « seuls 52% des enfants séropositifs recevaient un traitement en 2017 », déplore MSF. Et « la moitié d’entre eux continuent de recevoir » des molécules non-adaptées et sont donc exposés « à un risque accru d’effets secondaires, de résistance et d’échec du traitement ». Cette situation est due, selon MSF, à « l’incapacité des sociétés pharmaceutiques à développer rapidement et à rendre disponibles des formulations appropriées de médicaments anti-VIH pour les enfants. »

Destinationsante.com, 12/12

Entre 2012 et 2017, 35 cas de tétanos dont 8 mortels ont été recensés, principalement chez des personnes âgées (71%) et des femmes (63%), selon une étude parue dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du ministère de la santé. Le tétanos est une maladie due à une toxine produite par une bactérie (Clostridium tetani), qui est naturellement présente dans la terre, explique La Croix. Elle se manifeste par des contractures musculaires intenses, des spasmes et des convulsions. Son traitement repose sur des antibiotiques, l’administration d’antitoxine et des soins de réanimation. Grâce à la vaccination, la maladie, encore très redoutée après guerre, a quasiment disparu.

La Croix, 13/12

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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