Press review

06 December 2018

12h57 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser.
Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Lancement de l’observatoire du transfert des technologies par France Biotech et bpifrance

France Biotech et bpifrance s’associent pour lancer, ce jeudi, le premier observatoire dédié au transfert de technologies dans le secteur de la santé, rapportent Les Echos. Cette initiative « arrive à un moment charnière car, depuis quatre à cinq ans, nous avons investi sur l’écosystème de la French Tech et nous devons aujourd’hui lui donner un nouvel élan. Nous abordons cette deuxième étape avec deux axes forts : la scale-up pour financer la croissance des start-up créées et la deeptech pour accélérer la valorisation des technologies de rupture », explique Paul-François Fournier, directeur exécutif innovation de bpifrance, qui lancera son plan Deeptech début 2019. Et d’ajouter : « Pour recréer de l’innovation, il faut se retourner aujourd’hui vers la technologie, car il y a encore beaucoup de valeur à aller chercher dans les laboratoires de la recherche publique. On entre dans une ère où la technologie va reprendre le dessus sur les usages, comme on le voit par exemple avec l’IA. » L’enjeu est d’autant plus crucial que la France est une grande productrice d’innovations de rupture issues de ses centres de recherche publique mondialement reconnus : Inserm, Inria, CNRS, CEA…, explique le quotidien.

Les Echos, 06/12

En Bref

Le Point consacre un article à Marcelle Machluf qui a trouvé comment s’attaquer aux tumeurs sans affecter les cellules saines. Doyenne de la faculté de biotechnologie et de génie alimentaire du Technion (Israël), le Pr Machluf utilise des cellules souches pour transporter le traitement anticancéreux. L’hebdomadaire explique qu’en infiltrant les cellules cancéreuses, l’ADN va les pousser à produire leur propre remède.

Le Point, 06/12

La Tribune souligne qu’avec le projet Inspire, des universités, le CHU de Toulouse, les collectivités locales, et des entreprises, veulent faire de Toulouse la capitale dans la recherche dans la prévention du vieillissement et du bien vieillir en gardant toutes ses capacités. Même si le projet n’a pas été retenu pour devenir un IHU, il va continuer à vivre. Une biotech valley doit ainsi sortir de terre non loin de l’Oncopole d’ici 4 ans. Dans le cadre du dossier toulousain, le CHU de Toulouse, l’Inserm, le CNRS et l’université Paul Sabatier s’étaient associés pour fonder cet établissement qui devait innover médicalement parlant, rappelle le journal. Malgré cet échec et la perte de ces dizaines de millions d’euros de subventions, le projet va continuer.

La Tribune, 06/12

Francis Berenbaum, professeur et chef du service de rhumatologie à l’hôpital Saint-Antoine (Paris), qui dirige une équipe de recherche sur l’arthrose à l’Inserm, explique dans un entretien accordé au mensuel Géo que si on parle autant de l’arthrose en France, « c’est qu’elle frappe désormais dix millions de Français, selon l’Inserm ». A ce jour, aucune thérapie n’est capable de retarder l’essor de cette maladie articulaire. Mais, souligne le Pr Berenbaum, « des recherches prometteuses sont en cours sur l’arthrose ». Il souligne : « L’arthrose pourrait être liée à des cellules sénescentes que le corps n’évacue plus ».

Géo, Hors-Série, 05/12

Face au succès grandissant des applications indépendantes comme Yuka qui permet aux utilisateurs de scanner le code barre d’un produit pour savoir son impact bénéfique ou négatif sur la santé du consommateur, la Fédération nationale des industriels de l’alimentaire (ANIA) a dévoilé Num-Alim. « Num-Alim est un catalogue numérique des aliments : un outil pour assurer la fiabilité et la transparence de l’information », indique le Fonds français pour l’alimentation et la santé (FFAS) qui est aussi un partenaire de l’appli. Une première version de cette base de données sur le monde alimentaire sera disponible en septembre 2019. « Num-Alim pourrait être un véritable progrès », estime le nutritionniste Serge Hercberg. Mais, « dans la forme où elle est présentée, cette base de données est opaque et payante. Elle devrait être rendue publique, accessible à tous, transparente et surtout être mise en ligne gratuitement », affirme-t-il avant d’ajouter : « Comme ça les chercheurs pourront la consulter pour faire des recherches ou des analyses sur le monde alimentaire par exemple ».

Capital.fr, 05/12

Le groupe Casino, en partenariat avec trois organisations de protection animale, vient de lancer le premier étiquetage sur le bien-être animal, rapporte UsineNouvelle.com. Apposé sur les produits du distributeur, ce nouveau label vise à s’étendre à tous les aliments des industriels et producteurs dans les années à venir. Selon un sondage IFOP de 2017, 80% des Français se disent préoccupés par le bien-être animal et 70% d’entre eux souhaiteraient obtenir plus d’informations sur ce sujet à propos des produits qu’ils consomment.

UsineNouvelle.com, 05/12

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube