Press review

08 August 2019

11h59 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Une bonne santé cardiovasculaire préserverait de la démence

Selon une étude menée par l’équipe EpiAgeing du centre de recherches en épidémiologie de l’Inserm, publiée aujourd’hui dans le British Medical Journal (et relayée par le site du Monde), maintenir un bon niveau de santé cardiovasculaire à 50 ans, grâce à un mode de vie sain, diminue le risque de développer la maladie d’Alzheimer au cours du vieillissement. Les chercheurs établissent que les personnes de 50 ans qui adhèrent aux recommandations du Life’s Simple 7 (un score de santé cardiovasculaire bâti à partir de sept paramètres) développent ultérieurement moins de démences. Concrètement, pour chaque point gagné sur ce score allant de 0 à 14, le risque d’atteinte cérébrale diminue de 11%. « En clair, même de petits progrès dans l’hygiène de vie sont payants », commente Lemonde.fr. « Nos résultats suggèrent qu’à 50 ans les sept paramètres du Life’s Simple 7 contribuent de façon synergétique à la protection contre la maladie d’Alzheimer et les autres démences », souligne Séverine Sabia, chercheuse à l’Inserm et à l’University College of London. Il y a un an, l’équipe de Cécilia Samieri (Inserm, Bordeaux Population Health Research Center) avait publié dans le Journal of the American Medical Association une étude comparable.

Lemonde.fr, 07/08

L’empathie atténuerait la douleur ressentie

Le ressenti par rapport à une douleur est impacté par le contexte, en particulier par l’empathie des personnes présentes, rapporte destinationsante.com. Une équipe Inserm a ainsi levé le voile sur les mécanismes cérébraux en marche dans ce phénomène. « Tout médecin ou infirmier sait que son comportement peut influencer le ressenti douloureux des patients. La reconnaissance de la souffrance, l’empathie peut diminuer la douleur », explique Camille Fauchon, chercheur au sein de l’équipe d’intégration centrale de la douleur chez l’Homme (NeuroPain) du Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Selon les auteurs de cette étude, qui ont mimé le comportement de soignants empathiques ou non, « les phrases empathiques diminuent la douleur ressentie d’environ 12% », soit une performance plus satisfaisante que certains médicaments. En revanche, les commentaires négatifs augmenteraient la douleur de manière non significative. Camille Fauchon attribue cela à un mécanisme de défense : les sujets se protègeraient en arrêtant d’écouter.

Destinationsante.com, 07/08

En Bref

L’Entrainement aux Réponses Pivots (PRT en anglais), qui mobilise les parents, serait une technique beaucoup plus efficace que les autres pour aider les enfants autistes à développer leur langage et leurs capacités sociales, indique pourquoidocteur.fr. Les PRT sont définies comme « des réponses qui sont centrales pour de nombreuses aires de fonctionnement, de telle façon qu’un changement sur une de ces réponses produira une amélioration sur de nombreux comportements ». En France, selon l’Inserm, environ 700 000 personnes sont atteintes de trouble du spectre de l’autisme (TSA), dont 100 000 âgées de moins de 20 ans.

pourquoidocteur.fr, 07/08

Un groupe de chercheurs strasbourgeois a mis au point un atlas des cellules du foie humain, soit une première étape vers la conception de traitements contre les maladies du foie (cancer, hépatites, cirrhoses…), souligne 20minutes.fr. « On va pouvoir étudier toutes les maladies du foie et savoir d’où elles partent et comment elles se développent », expliquent-ils. « C’est comme une carte, un Google maps des cellules du foie », image l’hépatologue Antonio Saviano, membre de l’équipe dirigée par le Thomas Baumert (Unité Inserm 1110, Institut de recherche sur les maladies virales et hépatiques). Les résultats de leurs recherches, publiés le 10 juillet dans Nature, sont accessibles à tous sur Internet.

20minutes.fr, 07/08

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube