Press review

20 August 2020

12h20 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Un espoir dans le traitement de la maladie de Parkinson ?

Des chercheurs chinois ont publié, dans la revue Nature, le résultat de travaux prometteurs dans le traitement de la maladie de Parkinson. Par modification génétique, ils ont transformé, chez la souris, des astrocytes en neurones capables de fabriquer la dopamine qui fait défaut chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson. « C’est très intéressant mais il faut rester mesuré », recommande Marie Fuzzati, chargée de mission de recherche au sein de l’association France Parkinson : « Les souris ont un cerveau très petit où tout est plus simple. Depuis trente ans, il y a eu beaucoup de résultats chez la souris qui n’ont jamais pu être reproduits chez l’homme. » En outre, les souris utilisées pour ces expériences ne souffraient pas réellement de Parkinson, mais de symptômes proches. Le Pr David Devos, neurologue et chercheur au sein de l’unité Inserm 1172 Lille neuroscience et cognition, explique qu’« il y a environ 160 molécules en cours de développement. Certaines sont nouvelles, d’autres sont des traitements existants utilisés dans d’autres pathologies que l’on tente de réorienter à des fins neuroprotectrices. » Les quelques médicaments disponibles améliorent les symptômes mais n’empêchent pas les neurones de mourir. La L-Dopa, précurseur de la dopamine, réduit les troubles moteurs durant les premières années, puis ses effets s’étiolent. Elle ne réduit pas de nombreux autres symptômes de la maladie, comme les troubles urinaires, les baisses de tension ou les troubles cognitifs. Il est aussi question d’un vaccin contre une protéine jouant un rôle important dans la maladie : l’alpha-synucléine. « L’idée est d’empêcher la propagation de la forme anormale de cette protéine, en administrant un vaccin ou en transférant au patient des anticorps spécifiques », explique le Dr Fénelon, neurologue et chercheur au sein de l’unité Inserm 955 Institut Mondor de recherche biomédicale. Autre piste : un médicament visant à retirer l’excès de fer dans la substance noire, une zone du cerveau impliquée dans la mort des neurones. « Nous sommes en train de terminer un grand essai clinique avec 372 patients dans toute l’Europe, déclare le Pr Devos. Nous aurons les résultats au début de l’année prochaine. »

Le Figaro, 20/08

Inquiétude des pédiatres à la veille de la rentrée

A quelques jours de la rentrée, les sociétés savantes de pédiatrie publient une lettre ouverte en faveur d’une vaccination contre la grippe et la gastro-entérite. Inquiets de la « persistance, à un niveau très significatif, de la circulation du SARS-CoV-2 en France pendant l’été », les pédiatres estiment que ces vaccinations faciliteront les diagnostics. La Pr Elise Launay (unité Inserm 1064 Centre de recherche en transplantation et immunologie) signale qu’il est difficile de distinguer des symptômes de grippe et de gastro-entérite de ceux du Covid-19. « Pour la majorité des infections virales, on dit aux parents : C’est viral. » Le Pr Robert Cohen (hôpital intercommunal de Créteil), vice-président de la Société française de Pédiatrie, souligne : « Les enfants de moins de 10 ans sont moins souvent contaminés par ce virus et moins contaminants que les adultes. Mais il faut absolument éviter de dire qu’ils ne sont pas contaminateurs. » Les pédiatres souhaitent enfin le test PCR systématique pour les enfants, en privilégiant la voie salivaire, moins invasive et plus rapide.

Le Monde, 20/08

 

En Bref

Le port du masque devenant obligatoire en entreprise, le ministère de la Santé estime que le coût en incombera à l’employeur. Pour limiter la dépense, en particulier celle des PME, le ministère évoque plateforme de commande La Poste, qui assure la distribution des masques grand public. Le Medef estime la facture à 30 000 euros par mois pour une société de 500 salariés. Les étudiants devront payer les leurs. La fédération Fage évalue ce budget à 31,75 euros mensuels.

Le Parisien, 20/08

« La neuropathie optique de Leber, ou atrophie optique de Leber, est une maladie [génétique] rare, héréditaire, qui se manifeste par une baisse brutale de la vision et qui survient habituellement chez l’homme jeune », exposait-on hier sur B Smart. Bernard Gilly, directeur général de Gensight Biologics, y était invité. Gensight et l’Inserm ont développé une technologie permettant de corriger ce défaut génétique qui conduit à l’« aveuglement ».

B Smart, 19/08

Les 214 médecins généralistes du réseau Sentinelles de l’Inserm ont permis d’élaborer une étude, la première du genre, de l’impact des punaises de lit sur la santé des Français. Conduite entre avril 2019 et mars 2020, elle établit que le parasite revient en force en Auvergne-Rhône-Alpes et Paca, que son incidence la moins élevée a été observée en Pays de Loire et Bourgogne-Franche-Comté, et que dans la période étudiée, les généralistes ont donné 72 000 consultations. Les punaises de lit provoquent des lésions cutanées, des insomnies, dégradent l’état de santé psychologique des patients, leur vie professionnelle, familiale ou sociale.

Quechoisir.org, 20/08

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