Press review

11 June 2019

12h13 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Accès épisodiques de mouvements anormaux : amélioration des symptômes grâce au café

Lemonde.fr rend compte de travaux qui montrent une amélioration des symptômes de dyskinésie paroxystique en consommant du café. Le Pr Emmanuel Flamand-Roze, le Dr Aurélie Méneret et leurs collègues du département de neurologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP, Paris) et de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (CNRS/Inserm/Sorbonne Université) ont étudié un enfant de 11 ans, originaire de Madagascar, qui souffre de dyskinésie paroxystique. Ce jeune patient présente une trentaine d’accès intermittents par jour. Il présente une mutation sur l’une des deux copies du gène ADCY5. Deux patients présentant la même maladie avaient parlé aux neurologues parisiens des bienfaits du café sur leurs symptômes. Les chercheurs ont donné à cet enfant du café depuis maintenant plusieurs mois et l’effet bénéfique perdure. L’équipe française suit actuellement six patients, âgés de 11 à 70 ans, prenant régulièrement du café, un véritable médicament pour cette forme particulière de dyskinésie. Concrètement, les patients ajustent leur dose de café, souvent sous forme de capsules, en fonction de leurs symptômes.

Lemonde.fr, 10/06

Lire le communiqué de presse du 10/06/2019: “Une étude montre des effets bénéfiques particulièrement importants du café dans le traitement d’une maladie neurologique orpheline

Un lien entre les maladies liées à l’âge et un problème de protéines ?

Une étude de l’Inserm émet une hypothèse concernant les maladies liées à l’âge : celles-ci pourraient être liées à un problème de protéines. L’étude estime que si les protéines du corps humain étaient capables de se défendre face à l’oxydation, les dégénérescences seraient moindres. Elle précise : « Dans les faits, la majorité des protéines sont repliées sur elles-mêmes, de telle sorte qu’elles sont protégées du phénomène d’oxydation ». Mais le chercheur Miroslav Radman explique que ce repli peut varier selon les personnes. Et lorsqu’une protéine s’oxyde, elle se « paralyse », ce qui entraîne des défauts de fonctionnement, et donc des maladies. Les chercheurs ont validé cette théorie de l’oxydation des protéines concernant la maladie de Parkinson au cours de leur étude. Il faudrait « administrer des molécules capables de se fixer sur les protéines mal pliées afin de les protéger », indique le chercheur.

Topsante.com, 09/06

Lire sur Inserm.fr: Maladies liées à l’âge : et si des défauts de repli des protéines étaient en cause ?“, 07/06/2019

En Bref

Dans son supplément Territoires, Les Echos expliquent que « la qualité de la recherche en sciences de la vie donne des ailes aux entrepreneurs, nombreux à s’intéresser au vieillissement ». L’Institut de biologie Valrose, partagé entre le CNRS, l’Inserm et l’université de Nice Sophia Antipolis, ce sont 25 autres équipes internationales qui étudient des questions fondamentales en sciences de la vie et de la santé telle que la biologie du développement ou la signalisation cellulaire, souligne le quotidien. Les 11 équipes de l’Institut de recherche sur le cancer et le vieillissement se focalisent, quant à elles, sur la compréhension des mécanismes et des impacts du stress sur l’organisme.

Les Echos, supplément Territoires, 11/06

France 5 souligne qu’un médicament créé pour traiter une maladie cardiaque pourrait être efficace pour soigner la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Une équipe de l’Inserm réalise des études sur l’utilisation nouvelle de cette molécule.

France 5, 07/06

Les Echos soulignent que la start-up montréalaise Imagia commercialise une plateforme permettant de mieux cibler les bons traitements et d’accélérer la recherche sur le cancer. Avec sa plateforme Evidens, la start-up utilise des technologies d’intelligence artificielle pour accélérer le diagnostic du cancer et définir plus rapidement les bons traitements. Alors qu’elle offre gratuitement sa plate-forme aux hôpitaux, Imagia en commercialise les résultats auprès d’équipementiers médicaux ou de groupes pharmaceutiques. Car en plus de faciliter la prise de décision, la technologie développée par la start-up permet d’accélérer la recherche. « Notre plateforme permet à un chercheur de diminuer le temps requis pour la sélection des données nécessaires à sa recherche, qui dans certains cas est passé de 6 mois à une demi-journée », décrit Alexandre Le Bouthillier, co-fondateur d’Imagia.

Les Echos, 11/06

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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