Press review

17 December 2019

12h13 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Nos souvenirs individuels influencés par la mémoire collective

Pour la première fois, des chercheurs en neurosciences ont mis en évidence un lien entre la mémoire collective et nos souvenirs individuels en utilisant des techniques d’imagerie cérébrale, rend compte l’AFP. Cette étude souligne qu’aucune recherche sur le fonctionnement de nos souvenirs ne peut se faire sans prendre en compte le contexte social et culturel dans lequel nous évoluons en tant qu’individus, explique l’Inserm. La mémoire collective est constituée de symboles, de récits, de narrations et d’images qui participent à la construction identitaire d’une population. Transmise entre générations, elle peut évoluer et s’enrichir, relève Pierre Gagnepain (Inserm, Caen), co-auteur de ce travail paru hier dans la revue Nature Human Behaviour. Ce dernier a réalisé l’étude avec Francis Eustache (Inserm) et des collègues du programme Matrice de recherche sur la mémoire piloté par l’historien CNRS Denis Peschanski. 

AFP, 16/12

Lire le communiqué de presse du 16/12/2019:La mémoire collective façonne la construction des souvenirs personnels

La pollution de l’air pourrait influencer le bon déroulement du cycle menstruel

Des niveaux élevés de polluants atmosphériques, notamment les particules fines, seraient associés à une ovulation plus tardive dans le cycle menstruel, révèlent des chercheurs de l’Inserm de Grenoble. L’équipe de chercheurs de l’Institut pour l’avancée des biosciences à l’Inserm de Grenoble, dont l’étude est publiée dans la revue Environmental Pollution, montre qu’il existe une association entre la concentration de polluants atmosphériques et la durée du cycle menstruel et donc potentiellement la fécondité des femmes. Pour mener leurs recherches, les scientifiques ont recruté 184 femmes qui n’utilisaient pas de contraception hormonale. Pendant un cycle menstruel complet, ils ont mesuré la quantité d’hormones présentes dans leur urine. Comme elles vivaient à différents endroits, ces femmes avaient été exposées à des niveaux de pollution variables durant les 30 jours précédent ce cycle. Résultat : plus la concentration de particules fines dans l’air respiré était élevé, plus la durée de la phase folliculaire du cycle – c’est-à-dire la phase précédent l’ovulation – était longue. Selon Rémy Slama, qui a dirigé l’équipe de recherche à l’origine de ces travaux, ces résultats sont « cohérents » avec d’autres données qui suggèrent que la pollution atmosphérique peut perturber l’axe qui contrôle le cycle menstruel, et les hormones de stress comme le cortisol, qui peuvent l’influencer.

Allodocteurs.fr, 16/12

Lire le communiqué de presse du 16/12/2019: “La pollution de l’air pourrait influencer le déroulement du cycle menstruel

En Bref

Jacky Goetz, biologiste, et son équipe du laboratoire immunologie et rhumatologie moléculaire (Inserm/Université de Strasbourg) viennent de montrer que les métastases avaient plus de chance de pénétrer dans une autre partie du corps au niveau des ramifications des artères, là où le sang s’écoule moins vite, rapporte La Croix. Elles peuvent alors traverser la paroi vasculaire pour aller coloniser un nouveau tissu. Cette découverte, publiée dans Nature Reviews Cancer, met en évidence l’importance du débit sanguin, et suggère de veiller à ce que les malades atteints d’un cancer n’aient pas une circulation sanguine trop lente.

La Croix, 17/12

L’équipe de l’unité NutriOmique (Inserm/Sorbonne Université), dirigée par la Pr Karine Clément, a été distinguée pour ses travaux portant sur les mécanismes physiopathologiques de l’obésité et le rôle du microbiote, souligne Le Quotidien du Médecin. « Recevoir le prix Galien symbolise la reconnaissance du travail de toute une équipe, et la reconnaissance de l’obésité en tant que vraie pathologie, alors qu’elle a longtemps été considérée davantage comme un phénomène sociétal », indique la Pr Karine Clément, directrice de l’unité NutriOmique et nutritionniste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP).

Le Quotidien du Médecin, 17/12

Alors qu’elle était jusqu’à présent réservée aux jeunes filles, la Haute Autorité de santé (HAS) recommande d’élargir aux garçons la vaccination contre le papillomavirus. Le ministère de la Santé souhaite que les adolescents entre 11 et 14 ans, avec un rattrapage possible de 15 à 19 ans, puissent se faire immuniser dès cet été contre ce virus sexuellement transmissible très fréquent que l’on attrape généralement au début de sa vie intime. Malgré le port du préservatif, 90 % des jeunes filles sont contaminées dans les deux premières années, mais leur système immunitaire l’élimine. Lorsqu’il persiste, dans 10 % des cas, il peut donner des lésions précancéreuses vers 30-40 ans puis évoluer en cancer du col de l’utérus, à 55 ans en moyenne. Chaque année en France, plus de 6 000 nouveaux cas de cancers sont causés par la famille des papillomavirus, dont un quart surviennent chez les hommes.

Aujourd’hui en France, 17/12

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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