Press review

20 February 2018

12h27 | By INSERM PRESS OFFICE

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Santé et intelligence artificielle (IA)

Les Echos soulignent que la France, classée parmi les leaders mondiaux de la recherche sur l’intelligence artificielle (IA), compte pas moins de 200 laboratoires et 5 300 chercheurs dans ce domaine. Dans une étude remise à la mission de Cédric Villani sur le sujet, Luc Pierron du think tank Terra Nova esquisse « les perspectives d’avenir des systèmes, programmes et algorithmes dans le domaine de la santé ». Le quotidien souligne que d’ici 2024, l’IA pourrait être partout dans le secteur médical. Dans une interview accordée au journal, Rodolphe Thiébaut, directeur de l’équipe statistiques pour la médecine translationnelle à l’Inserm, estime que « le défi de l’IA dans la santé n’est plus technique. Il porte sur les usages ». Selon lui, « avec l’IA, le praticien devient un médecin augmenté ». En outre, selon les experts de l’Inserm, « l’analyse des données issues de cohortes ou des bases médico-économiques sur le long terme peut permettre d’observer beaucoup de phénomènes et notamment de faire des rapprochements entre des traitements et la survenue d’événements en santé ».

Le Figaro, 19/02

Orphanet, le portail des maladies rares et des médicaments orphelins

A l’approche de la Journée Internationale des maladies rares, qui aura lieu le 28 février 2018, Santemagazine.fr s’interroge au sujet des maladies rares : « Où trouver de l’aide ? ». Le site explique que 3 millions de Français sont touchés par une maladie rare. Il met notamment en lumière le portail sur les maladies rares et les médicaments orphelins, Orphanet. Ce portail d’information de référence sur les maladies rares au niveau européen dispose d’une base de données traitant des médicaments orphelins et 8 000 maladies rares.

Santemagazine.fr, 19/02

En Bref

La Haute Autorité de santé (HAS) a publié le 19 février de nouvelles recommandations visant à repérer et diagnostiquer les troubles de l’autisme le plus tôt possible, rapporte Le Figaro. La HAS demande de « réduire les délais d’obtention d’un diagnostic » qui est possible « dès 18 mois ». Elle rappelle en effet que « plus le diagnostic est posé tôt, plus les interventions pourront être mises en place précocement et aideront l’enfant dans son développement ». Une extrapolation d’études menées en Isère, en Savoie, en Haute-Savoie, ou encore en Haute-Garonne estime qu’en France, le nombre de jeunes de moins de 20 ans atteints de TSA est d’environ 100 000. « Concernant le nombre d’adultes, aucune statistique n’a jamais été réalisée dans l’Hexagone », souligne le quotidien.

Le Figaro, 20/02

Le Parisien rend compte d’un rapport réalisé par l’association Générations futures, qui, s’appuyant sur des données officielles, a consisté à classer les fruits et légumes qui contiennent le plus souvent des résidus de pesticides. Luc Barbier, le président de la Fédération nationale des producteurs de fruits, souligne : « En trente ans, la France a réduit de moitié l’utilisation de produits phytosanitaires, passant de 125 000 tonnes par an à 60 000 tonnes ».

Le Parisien, 19/02

La start-up Tilak Healthcare teste un premier « serious game » appliqué au suivi des maladies oculaires dégénérescentes, rapportent Les Echos. Sa première application mobile, OdySight, cible des patients-joueurs atteints de dégénérescence maculaire ou d’un œdème maculaire diabétique. Elle permet de détecter la survenance d’une dégradation chez le patient-joueur. La phase de validation clinique d’OdySight doit débuter ces prochaines semaines auprès de 60 patients pour évaluer la capacité des tests à fournir des résultats similaires à ceux obtenus avec des méthodes standards.

Les Echos, 20/02

Le Figaro explique que, « décidés à peser dans la prochaine révision de la loi de bioéthique, 70 jeunes adultes de la première génération d’enfants conçus par insémination artificielle avec donneur » cherchent à retrouver leur père biologique grâce à un test génétique effectué à l’étranger. Ils font tous partie de l’association Procréation médicalement anonyme, qui milite pour la levée de l’anonymat du donneur, avec l’accord de ce dernier et à la majorité des enfants.

Le Figaro, 20/02

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