Press review

26 May 2020

10h12 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Baisse du tabagisme quotidien pour la troisième année consécutive

Les Echos rapportent que la proportion de fumeurs dans la population a encore reculé de 1,6 point en 2019, à 30,4 % de fumeurs, et celle des fumeurs quotidiens de 1,4 point, à 24 %. « C’est la prévalence la plus basse jamais atteinte dans notre pays », se félicite l’épidémiologiste Loïc Josseran, président de l’association Alliance contre le tabac. Depuis fin 2016, la baisse a été continue. Les sursauts de consommation, qui sont souvent observés l’année suivant une hausse des prix, ont été évités. Cependant, la baisse de la consommation en 2019 est moins marquée pour certaines catégories de population. En premier lieu, pour les jeunes hommes entre 18 et 24 ans, et, dans une moindre mesure, entre 25 et 35 ans : leur consommation est repartie à la hausse en 2019, avec une prévalence supérieure à 36 %. Ensuite, constate Loïc Josseran, « la baisse observée l’an dernier chez les plus fragiles (non diplômés, chômeurs) n’est pas retrouvée cette année ». Chez les étudiants, le tabagisme a recommencé à augmenter en 2019, de façon spectaculaire (quasiment 6 points de plus), à 25,4 %, rejoignant le niveau observé chez les actifs. Mais ces derniers, eux, fument de moins en moins. Chez les chômeurs, la hausse est moins brutale (3,6 points), mais la proportion de fumeurs quotidiens inquiétante, à 47,2 %.

Les Echos, 26/05

Création d’Ad Memoriam, une plate-forme universitaire pour « penser ensemble la pandémie »

La constitution en France d’une plate-forme universitaire destinées à « penser ensemble la pandémie » dans tous ses impacts sociétaux devait être annoncée lundi 25 mai, indique Le Monde. Baptisée l’« Institut Ad Memoriam », elle conjuguera des compétences multiples. Aux chercheurs de différentes disciplines se joignent soignants, artistes, juristes, associations de victimes, autorités spirituelles et culturelles, représentants de la société civile, philosophes, entrepreneurs, pour mieux appréhender la « rupture anthropologique majeure » provoquée par le SARS-CoV-2, qui a conduit en quelques semaines une moitié de l’humanité à se confiner. Le nouvel institut est dirigé par l’anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, directrice de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), qui est par ailleurs membre du conseil scientifique Covid-19 et du Comité analyse, recherche et expertise (CARE). Les deux présidents d’honneur d’Ad Memoriam sont le président du conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, immunologiste, et la présidente du CARE, Françoise Barré-Sinoussi, virologiste à l’Institut Pasteur-Inserm. Ad Memoriam est porté par un centre de recherche labellisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’IRD, et associe d’autres organismes de recherche comme l’université de Paris, l’Inserm, le CNRS et l’Ecole normale supérieure.

Le Monde, 26/05

Lire le communiqué de presse : “Création de l’institut Covid-19 Ad Memoriam

En Bref

Le Parlement doit se prononcer, mercredi ou jeudi, sur la mise en place de StopCovid, l’application française de traçage du Covid-19, indique Le Figaro. Dans un entretien accordé au quotidien, Cédric O, secrétaire d’Etat au numérique, estime que « sous réserve du vote au Parlement, ce service pourrait être disponible dès ce week-end ». Cet outil « doit permettre de couper les départs de feu, de renforcer les brigades sanitaires et d’aider à prévenir une résurgence de l’épidémie », indique-t-il. Il explique : « En sus de couvrir les cas de contamination par des « anonymes », l’application permet de gagner du temps, de 24h à 48h, pour informer les personnes qu’elles ont été en contact avec un porteur du Covid-19 ».

Le Figaro, 26/05

Francetvinfo.fr indique que le laboratoire Virpath annonce plusieurs pistes très prometteuses pour soigner l’infection au SARS-CoV-2, et des essais cliniques sont en cours et à venir. Dans un entretien, Manuel Rosa-Calatrava, directeur de recherche Inserm et co-directeur de Virpath, explique : « Notre stratégie, basée sur le repositionnement de médicaments, a fait ressortir plusieurs molécules ayant un effet positif sur la maladie. Notre travail n’est que « prédictif », mais nous espérons fortement que les résultats obtenus avec nos modèles précliniques seront reproduits chez l’homme ». Il indique avoir trois pistes très sérieuses : l’étude « Enacovid » avec l’unité Inserm, UMR_S 938, Centre de Recherche Saint-Antoine, l’Université de la Sorbonne et l’AP-HP, l’étude « Hydilic » avec le CHU de Lille, et un essai clinique combinant le Remdesivir et le Diltiazem avec les Hospices civils de Lyon.

Francetvinfo.fr, 25/05

Lemonde.fr souligne que, selon des chercheurs, l’analyse des eaux usées des villes permettrait de détecter de façon précoce la présence d’une contamination de la population au Covid-19, avant même sa manifestation clinique. Une équipe de chercheurs de l’université et de l’école de médecine de Yale (Connecticut) a établi que la détection de traces de SARS-CoV-2 peut devancer de trois jours la vague montante des entrées dans les hôpitaux locaux. Sa concentration maximale est même apparue sept jours plus tôt que le pic du nombre de malades, selon les résultats compilés des tests de Covid-19. Les auteurs précisent qu’au cours de l’épidémie, leurs échantillons étaient tous positifs.

Lemonde.fr, 26/05

Le Figaro rend compte de « la piste prometteuse des anticorps artificiels » contre le Covid-19. Le journal explique que « des dizaines de molécules générées par l’organisme pour lutter contre l’infection ont été identifiées et pourraient être mises assez rapidement en production ». Hugo Mouquet, responsable du laboratoire Immunologie humorale (Inserm/Institut Pasteur), à Paris, explique : « (…) Nous venons de produire une centaine d’anticorps monoclonaux humains contre le SARS-CoV-2 qui seront testés le mois prochain in vitro, puis in vivo pour les plus puissants d’entre eux. » « Il y a en ce moment une nouvelle publication tous les deux jours qui présente un ou plusieurs anticorps à fort potentiel (…) », souligne Hugo Mouquet.

Le Figaro, 26/05, Science et Vie, 01/06

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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