Press review

26 November 2019

11h47 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Des compléments alimentaires à base de berbérine à éviter dans certains cas

Les diabétiques, les enfants, les adolescents, les femmes enceintes ou qui allaitent, les personnes souffrant de troubles hépatiques ou cardiaques : sur recommandation de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), ces personnes doivent éviter de prendre des compléments alimentaires à base de plantes contenant de la berbérine, présentant un risque pour leur santé. L’AFP rappelle que la berbérine est un alcaloïde végétal présent dans différentes plantes utilisées dans les compléments alimentaires. L’Agence a révélé le 25 novembre que la consommation de ces compléments « peut entraîner des risques de troubles gastro-intestinaux, d’hypoglycémie et d’hypotension ». Elle attire aussi l’attention des professionnels de santé sur la capacité de la berbérine à interagir avec de nombreux médicaments, ce qui peut compromettre leur efficacité. Ces produits sont principalement utilisés contre l’excès de cholestérol et de glycémie, bien qu’« aucune allégation de santé » vantant ces propriétés ou d’autres « ne soit autorisée au niveau européen ».

AFP, 25/11

Lien entre trop d’antibiotiques et Parkinson

Pourquoidocteur.fr rapporte qu’une nouvelle étude finlandaise suggère qu’une utilisation excessive de certains antibiotiques pourrait accroître les risques de contraction de la maladie de Parkinson, avec un délai allant de 10 à 15 ans. Ce lien pourrait s’expliquer par les effets perturbateurs des antibiotiques sur le microbiote intestinal, c’est-à-dire l’écosystème propre à nos intestins. Afin de mesurer le taux d’incidence de l’exposition aux antibiotiques (en tenant compte de la durée) sur les risques de développer des symptômes de la maladie de Parkinson, une étude parue dans Movement Disorders s’est focalisée sur tous les patients qui ont reçu un diagnostic de Parkinson en Finlande entre 1998 et 2014. « La structure des associations confirme l’hypothèse selon laquelle les effets sur le microbiote intestinal pourraient lier les antibiotiques à la maladie de Parkinson, mais d’autres études sont nécessaires pour confirmer cette hypothèse », concluent les auteurs de l’étude.

Pourquoidocteur.fr, 25/11

En Bref

Selon une étude observationnelle menée dans le service de pneumologie, médecine intensive et réanimation de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), la gêne respiratoire peut se mesurer via la signature électroencéphalographique. Les résultats de l’étude coordonnée par l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) dans Scientific Reports révèlent que les médecins parisiens, associés aux chercheurs de l’Inserm, sont même parvenus à améliorer le confort de 12 patients en se servant de cette technique. Les sujets inclus étaient des patients adultes intubés dont l’assistance respiratoire a été maintenue pendant au moins 24 heures et ne pouvant donc pas communiquer verbalement avec l’équipe soignante.

Le Quotidien du Médecin, 25/11

Dans son Hors-Série, RIA rend compte d’une étude réalisée par une équipe de l’Inserm qui a mis en évidence les bénéfices sur le métabolisme d’extraits de plantes qui agiraient à des doses moindres que les prébiotiques classiques. Une équipe dirigée par Matteo Serino, chercheur à l’Inserm au sein de l’institut en santé digestive (Inserm/Inra/ENVT/ UT3 Paul Sabatier), constate que chez des souris obèses/diabétiques, trois extraits de plantes présentaient des effets prébiotiques pour un temps de traitement et à des doses inférieures à ceux en usage aujourd’hui. Il s’agit d’une algue rouge appelée Porphyra umbilicalis, les feuilles de la mélisse officinale, ainsi que des extraits de fruits d’une plante indienne, Emblica officinalis Gaertn

RIA, Hors-Série, 01/11

Lemonde.fr s’est rendu dans un des laboratoires de l’Inserm qui hébergent l’escape game proposé par l’Institut: Opération Cortex. Depuis le 16 novembre, ce jeu d’évasion est proposé à tour de rôle sur quatre laboratoires parisiens. A partir de février 2020, des sessions seront organisées en région. Après le jeu, il est proposé d’échanger avec les chercheurs présents. Pour l’Inserm, ce jeu est une première : l’Institut a réuni un comité scientifique, puis a confié la conception et la réalisation du jeu à l’agence Emeraude Escape. « Ce jeu s’inscrit dans les actions d’ouverture de l’Inserm à un large public, explique Gilles Bloch, PDG de l’Inserm. C’est un levier sur lequel nous devons jouer de plus en plus. Il faut qu’on fasse venir des jeunes dans nos laboratoires. Entre 10 et 20 ans, des choix importants se font, parfois fondés sur de fausses représentations. Ici, nous proposons l’image d’une vraie science. » .

Lemonde.fr, 26/11

Selon le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de Santé publique France, l’augmentation du dépistage pour le VIH s’est accompagnée d’une diminution du nombre de découvertes de séropositivité en France. En 2018, 5.8 millions de tests ont été réalisés dans les laboratoires d’analyses. Le nombre de tests est en augmentation régulière depuis 2013 (+11 %), alors que le taux de positivité (1,9/1.000 sérologies) a diminué (-13 %). Pour autant, « le recours au dépistage du VIH reste très insuffisant en France métropolitaine », apprend-on dans ce BEH dédié au sida.

AFP, Libération, 26/11

L’association UFC-Que Choisir estime que deux ans après son introduction officielle, l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score n’est présent que sur 5 % des produits vendus en grande distribution. L’association de consommateurs demande à ce qu’il soit rendu obligatoire au niveau européen. « Si le Nutri-Score était affiché, les parents écarteraient beaucoup des aliments industriels destinés aux enfants », estime l’UFC dans un communiqué. En effet, selon l’association, « 82 % des consommateurs n’arrivent pas à lire le complexe tableau d’analyse nutritionnelle obligatoire ». Or, c’est « à rebours des recommandations officielles, trop d’industriels continuant à saturer leurs produits de sucres et de matières grasses » alors que le Nutri-Score permettrait « de faire comprendre en un clin d’œil leur mauvaise qualité nutritionnelle ».

AFP, 26/11

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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