Press review

07 May 2019

11h24 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Le coût de l’antibiorésistance s’élève à 290 millions d’euros par an

Selon les calculs de chercheurs de l’Inserm, de l’Institut Pasteur et de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), réalisés à partir du Système national des données de santé sur les malades hospitalisés en 2015 et 2016, le surcoût lié aux infections à bactérie résistante est en moyenne de 1 100 € par séjour à l’hôpital, rapporte La Croix. Cela représente 290 millions d’euros par an. En 2016, près de 140 000 nouveaux cas d’infection à bactérie résistante ont été identifiés, soit 12 % de toutes les infections bactériennes ayant nécessité une hospitalisation. Les infections urinaires, respiratoires et intra-abdominales en constituent les deux tiers. Elles sont dominées par les bactéries Escherichia coli résistantes aux céphalosporines, les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline (Sarm) et les bactéries pyocyaniques (Pseudomonas aeruginosa).

La Croix, 07/05

Etude sur le diagnostic de la maladie de Lyme

Une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire fait état d’une inflation de mauvais diagnostic de la maladie de Lyme. Selon cette étude réalisée par Eric Caumes, chef de service à la Pitié-Salpêtrière, auprès de plus de 300 patients qui consultaient pour une borréliose présumée, neuf patients sur dix qui se disent ou se pensent atteints de la maladie de Lyme ne le seraient pas. « Le diagnostic a été confirmé chez moins de 10 % des sujets », indique Eric Caumes. Et d’ajouter : « 80 % des patients ont été diagnostiqués avec une autre maladie (psychologique, rhumatologique, neurologique ou autre) ». Or, dans ce groupe de patients mal diagnostiqués, plus de 80 % ont pourtant reçu des antibiotiques, dont le bénéfice thérapeutique n’est nullement démontré. Selon Eric Caumes, « (…) le vrai scandale, c’est la non-prise en charge correcte des troubles psychosomatiques. C’est ça le vrai problème, tous ces malades en grande souffrance morale et physique et renvoyés de médecin en médecin… »

Libération, 07/05

En Bref

Le Conseil d’Etat a validé le principe du passage de 3 à 11 vaccins obligatoires et rappelle l’absence de lien de causalité entre les adjuvants et une maladie auto-immune. Dans deux décisions rendues hier, l’instance a rejeté les deux requêtes déposées par des collectifs de citoyens sur les vaccins obligatoires, suivant ainsi les conclusions présentées par le rapporteur public à l’audience du 10 avril. La première requête, introduite par la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, critiquait le principe même du passage de trois à onze vaccins obligatoires décidé par la ministre de la santé, Agnès Buzyn, pour les nourrissons nés après le 1er janvier 2018. La seconde requête, présentée par l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN) et un collectif de 3 047 personnes, dénonçait la présence d’adjuvants à l’aluminium dans les préparations et demandait à la ministre de la santé d’exiger des industriels de mettre sur le marché un nombre suffisant de vaccins dont les adjuvants seraient moins sujets à caution.

Msn, 06/05, Lemonde.fr,06/05

Des scientifiques de l’Université de Cambridge ont mis au point un nouveau test capable de prédire de manière fiable l’évolution future d’une maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique chez les patients diagnostiqués, ouvrant ainsi la voie à une approche personnalisée parmi les nombreux traitements disponibles, explique Santemagazine.fr. Dans leur dernière étude publiée dans la revue Gut, les chercheurs ont travaillé avec une cohorte de 69 patients atteints de la maladie de Crohn afin de déterminer s’il était possible de développer un test à partir d’échantillons de sang pour déterminer avec précision la signature génétique au sein des cellules T CD8 grâce à une technologie disponible en laboratoire appelée PCR quantitative. Avec cette technique, qui permet de copier rapidement des séquences précises d’ADN en de très nombreux exemplaires, ils ont découvert que ce test était précis à 90 % pour identifier les patients ne nécessitant pas plusieurs traitements.

Santemagazine.fr, 06/05

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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