Press review

09 April 2019

12h25 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Enfants et écrans : l’Académie des sciences appelle à la vigilance

L’AFP et Le Figaro notent que l’Académie des sciences a présenté un avis élaboré avec l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies, lançant ainsi « un appel à la vigilance raisonnée » quant à l’usage des écrans par les enfants. Cet avis met en avant des risques de comportements addictifs, sommeil perturbé, troubles du développement, ou une éventuelle toxicité pour la rétine. Ces recommandations doivent permettre de « faire avancer la réflexion », assure le Pr Jean-François Bach, membre du groupe de réflexion à l’origine de cet appel. L’avis mentionne qu’avant 3 ans un enfant ne doit pas rester seul avec un écran. De 3 à 10, les enfants devraient avoir un temps « dédié aux écrans » pour apprendre « à attendre » et donc à autoréguler leur consommation. Après 10 ans, les parents doivent être vigilants quant à d’éventuels signes d’isolement. « Aujourd’hui on n’a pas la preuve scientifique que le comportement des parents avec les écrans entraîne des problèmes de développement social des enfants, mais il y a des signaux [inquiétants qui invitent] à se pencher sur le problème », a affirmé, lors d’une conférence de presse, Bruno Falissard, pédopsychiatre à l’Inserm et membre du groupe de travail. Dans un entretien au Figaro, Serge Tisseron, psychiatre à l’origine des repères « 3-6-9-12 ans pour apprivoiser les écrans », remarque que « jouer en réseau fait courir un risque plus grand d’évolution vers le jeu pathologique ».

AFP, Le Figaro, 09/04

Augmenter l’efficacité du vaccin contre la grippe

Lepoint.fr précise que les travaux réalisés par l’équipe de Béhazine Combadière, directrice de recherche Inserm au sein de l’unité 1135 « centre d’immunologie et de maladies infectieuses », publiés hier dans le Journal of clinical investigation, révèlent que pour augmenter l’efficacité du vaccin contre la grippe il faudrait ajouter une administration par voie cutanée afin de renforcer le système immunitaire. Un essai clinique mené en collaboration avec le CIC de Vaccinologie dirigé par le Dr Odile Launay, chez 60 personnes de 18 à 45 ans a montré la validité de cette pratique « dans la mesure où elle déclenche une réaction immunitaire supplémentaire à celle obtenue dans le cadre d’une vaccination classique ».

Lepoint.fr, 08/04

Lire notre communiqué de presse du 8 avril 2019 : Vaccin contre la grippe : l’administrer par la peau améliore son efficacité

En Bref

Stéphane Viville, professeur à la faculté de médecine de Strasbourg, responsable de l’unité fonctionnelle « génétique de l’infertilité », met en avant, dans Libération, les risques de la démocratisation des kits génétiques en ligne, pourtant interdits en France, et précise que cette pratique constitue une intrusion dans la vie privée des donneurs. Le dernier bilan établi par l’association PMAnonyme dénombrait, en une année, l’identification de 12 donneurs et de 52 « diblings » (des personnes conçues à partir d’un même donneur). Ce chiffre pourrait rapidement augmenter : l’année 2019 devrait au minimum voire un doublement de ces résultats.

Libération, 09/04

Le Figaro cite les travaux d’un neurologue qui s’est associé à un chef étoilé pour tenter de redonner l’idée du goût ou de l’odorat aux personnes souffrant d’agueusie ou d’anosmie. L’expérience était basée sur des recettes devant permettre au cerveau de se mobiliser pour reconnaître le chocolat. L’idée du docteur Jesus Porta, chef du département de neurologie de l’Hôpital Clinico San Carlos de Madrid, travaillant en collaboration avec  le chef Jodi Roca, a été de décomposer pour chaque patient ce qui, pour lui, constituait le chocolat, en dehors de son goût.

Le Figaro, 09/04

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube