Press review

09 July 2019

12h08 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

2 femmes sur 100 en France subissent des violences durant leur grossesse

Une étude réalisée par une équipe réunissant des chercheuses de l’Inserm et de l’Université de Paris au sein du Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (CRESS), révèle que 1,8 % de femmes françaises ont subi des violences physiques pendant leur grossesse. Publiée dans le Maternal and Child Health Journal, l’étude a porté sur 12 330 femmes. Les cohortes sont issues de l’Enquête nationale périnatale de 2016. L’enquête montre par ailleurs que certains comportements, comme la consommation de tabac ou de cannabis, sont plus fréquents chez les femmes victimes de violences physiques. Des violences subies lors de la grossesse peuvent entraîner des conséquences très lourdes sur la santé de la future mère. 62 % des femmes ayant subi des abus physiques ont affirmé avoir été en situation de détresse psychologique pendant la grossesse, contre 24 % pour les autres femmes. Les conséquences sont également importantes sur le nouveau-né, les violences étant associées à un risque plus élevé de naissance prématurée ou de transfert de l’enfant dans une unité de soins intensifs.

Relaxnews, Destinationsante.com, Parents.fr, Pourquoidocteur.fr, 08/07

Lire le communiqué de presse du 08/07/2019 : “En France, 2 femmes sur 100 subissent des violences pendant leur grossesse

Alerte sur le paracétamol

L’ANSM alerte sur les risques de surdosage du paracétamol pour le foie. Elle impose un logo « Surdosage = danger. Dépasser la dose peut détruire le foie » sur les boîtes. « Il s’agit d’un message majeur. Nous le voulions direct et visible. C’est pourquoi, afin d’être vu par tout le monde, il sera apposé sur la face avant des boîtes. A l’arrière, nous avons opté pour un rappel pédagogique des bonnes pratiques », explique le Dr Dominique Martin, le patron de l’ANSM. « Il est très important d’informer, car le risque n’est pas connu. On ne sait pas que l’excès de paracétamol peut avoir des conséquences dramatiques sur le foie, notamment chez les personnes dénutries, qui consomment de l’alcool ou qui en abusent pour calmer, par exemple, une rage de dents », décrypte le Pr Cyrille Ferray, gastro-entérologue et hépatologue à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne). « Avec une consommation normale, il est un médicament sûr et efficace. Mais en surdosage, il est la première cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse », indique le directeur de l’ANSM. S’il n’existe pas de données précises sur les incidents liés à la molécule, Dominique Martin note avoir « suffisamment d’informations pour en faire une question de santé publique ».

Le Parisien, 09/07

En Bref

Face à un risque en expansion de la propagation de maladies virales (zika, dengue, chikungunya…) liées au moustique-tigre, « dans un contexte de changement environnemental et de mondialisation, notre système de santé doit se préparer », prévient Christine Ortmans, responsable du département Veille et sécurité sanitaire à l’Agence régionale de santé PACA (Marseille) dans un éditorial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) consacré à ces « arboviroses ». « Une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser », observent les autorités. « Il expose au risque de transmission autochtone [sur place] de ces arboviroses » au retour en métropole de voyageurs porteurs de virus qui se sont infectés dans des zones à risque « où circulent ces virus », rappellent Elodie Terrien et ses collègues de Santé publique France (SpF) dans le BEH. Devant l’expansion de ce moustique, ces auteurs suggèrent de « recentrer » le dispositif de surveillance actuel « sur les cas confirmés ou probables (…) pour une meilleure efficacité et utilisation des moyens ». En 2019, du 1er mai au 7 juillet, ont déjà été recensés 187 cas importés de dengue dont 39 avaient séjourné sur l’Ile de la Réunion ; 22 cas importés de chikungunya ; 3 cas importés de zika.

AFP, 09/07

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a présenté hier une feuille de route qui sera enrichie d’ici à septembre par les propositions des différents acteurs pour faire face à la pénurie de médicaments. « Améliorer la disponibilité des médicaments pour tous les Français est ma priorité », a affirmé la ministre. Ce plan, qui s’inscrit dans la continuité du rapport sénatorial de l’automne dernier, vise aussi bien à fluidifier l’information entre les maillons de la chaîne (pharmaciens, grossistes répartiteurs, laboratoires…) qu’à agir sur les causes de rupture.

Le Figaro, 09/07

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