Press review

27 November 2020

11h45 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Nutri-Covid, un coaching nutritionnel gratuit pendant la pandémie

Femmeactuelle.fr rend compte du dispositif Nutri-Covid, un coaching nutritionnel gratuit pendant la pandémie, qui vient d’être mis en ligne. Cette plateforme propose un suivi de dix semaines pour faire les bons choix dans l’assiette et mieux se protéger des virus et maladies. Accessible via une plateforme internet, Nutri-Covid est un programme développé par l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec l’Inserm et Pums, la chaîne santé d’université de Paris, pour informer, prévenir et accompagner. Il est ouvert à tous, pas uniquement aux patients diabétiques. « L’expérience acquise avec l’application Covidiab, qui inclut 20 000 patients diabétiques, nous a montré l’intérêt des patients pour l’aide en ligne, surtout lorsqu’elle est apportée par des centres experts », précise le Pr Ronan Roussel, diabétologue à l’hôpital Bichat (Paris). Et d’ajouter : « Nous nous sommes dit qu’il fallait s’inspirer de ce programme, au-delà du diabète ». Nutri-Covid est un programme ludique, basé sur la notion de « nutrition positive » et non sur des principes de restriction. « Il est organisé autour de 10 parcours thématiques, où chacun doit remplir des missions (regarder une vidéo, faire une recette…) pour avancer », explique le Pr Boris Hansel du service de diabétologie-nutrition de l’hôpital Bichat.

Femmeactuelle.fr, 26/11

Lutte contre le VIH : les nouveaux objectifs de l’Onusida pour 2025

L’Onusida appelle les pays à intensifier leur action mondiale contre le VIH, avec de nouveaux objectifs « ambitieux mais réalisables » pour 2025 dans un rapport publié hier en amont de la journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre. La riposte mondiale au sida n’était pas sur la bonne voie avant même que la pandémie de Covid-19 ne frappe, mais la propagation du coronavirus a créé des revers supplémentaires, note l’agence de l’ONU dédiée à la lutte contre cette maladie. Les objectifs 2020 ne seront pas atteints – même si certains pays d’Afrique subsaharienne, comme le Botswana et l’Eswatini (Swaziland), les ont dépassés. Les objectifs proposés pour 2025 reposent en particulier sur les personnes les plus à risque et les plus marginalisées – les jeunes femmes et filles, les adolescents, les professionnel(le)s du sexe, les transgenres, les consommateurs de drogues injectables et les homosexuels, souligne l’Onusida. De nouveaux objectifs de dépistage « 95-95-95 » doivent être atteints dans les sous-populations et tous les groupes d’âge. Sont aussi prévus notamment que 95 % des personnes à risque aient accès à des options de prévention appropriées (préservatifs, médicaments…), que 95 % des femmes séropositives enceintes ou allaitantes aient une charge virale sanguine indétectable grâce au traitement et que 95 % des enfants exposés au VIH soient testés d’ici 2025.

AFP, 26/11, 20 Minutes, 27/11

En Bref

Santemagazine.fr rend compte d’une étude de chercheurs de l’Université d’Exeter (Royaume-Uni) parue dans le Journal of the American Medical Association qui montre que les personnes atteintes d’hémochromatose, maladie génétique caractérisée par une hyperabsorption du fer, auraient dix fois plus de risque que les autres de développer un cancer du foie. L’équipe de recherche a analysé les données de santé de 2 890 hommes et femmes atteints d’hémochromatose, ou porteurs de la prédisposition génétique à cette maladie, données tirées de la biobanque britannique.

Santemagazine.fr, 26/11

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a recommandé hier aux femmes prenant la pilule de « ne pas consommer » un complément alimentaire utilisé pour la vitalité des cheveux, après « deux signalements d’hépatites aiguës menaçant le pronostic vital ». Le produit concerné, Chewable Hair Vitamins, est « un complément alimentaire, sous forme de gommes à mâcher » commercialisé par la société HairBurst, « utilisé notamment pour la vitalité des cheveux », indique l’Anses.

AFP, Destinationsante.com, 26/11

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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